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Au sommaire cette
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Document
L’ethnie ou la vogue
d’un mot
"Après avoir montré les origines intellectuelles d’une vogue, tenant
au positivisme du XIXe siècle puis au relativisme de la
fin du XXe siècle, l’article note que le mot ethnie ne
reçoit pas de définition unanimement partagée, et que cette
imprécision est à la source de sa popularité. Après avoir critiqué
l’usage radical du critère linguistique proposé par le courant de
l’ethnisme, l’article permet de s’apercevoir que l’ethnie,
expliquant tout, n’explique rien, et surtout pas les données
politiques d’une situation. Elle est un élément du discours plus
qu’une réalité objective, et elle rend le même service qu’un mot
polymorphe autrefois très courant et aujourd’hui quasiment disparu :
la classe sociale." Olivier Kempf, officier supérieur au siége de
l’OTAN à Bruxelles nous livre une contribution très intéressante sur
les raisons d’une utilisation trop politisée du concept d’ethnie.
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Processus de Barcelone
Un projet décevant
"Les spécialistes
des relations Nord-Sud sont unanimes à l'affirmer. Lancé en grande
pompe, il y a dix ans de cela, le processus de Barcelone peine à
concrétiser son principal objectif, qui est de faire de la région
méditerranéenne un espace prospère et développé. Des lacunes et des
contradictions sont enregistrées depuis son lancement, ajoutées à
une conjoncture internationale peu favorable à ce projet qui a pris
naissance dans l'euphorie de la chute du mur de Berlin." Khedidja
Bouziane cadre pour nous un processus aux enjeux clairement
identifiés.
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France-Algérie
Le déminage continue
"La France n’a
pas daigné nous fournir la cartographie pouvant faciliter le
déminage de ces régions, avait lancé le président de la république
dans son discours prononcé à Hassi Bahbah lors de la cérémonie de
clôture de l’opération de destruction du dernier lot du stock
algérien de mines antipersonnel, dans la wilaya de Djelfa. En fait,
c’est un secret de Polichinelle que vient de révéler Bouteflika. Le
plus étonnant, c’est qu’on continue de parler de ' traité d’amitié'
entre la France et l’Algérie, sans que du côté français on ne donne
la preuve de vouloir de cette amitié. Sur deux dossiers au moins,
mines antipersonnel et essais nucléaires en Algérie, la France ne
semble pas vouloir céder." Abdelkader Djalil revient sur des
relations plus que minées.
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Terrorisme et réconciliation nationale
Les paradoxes et les
limites d’une offre généreuse
"La concorde civile a été marquée, on s'en
souvient, par des redditions en grand nombre de groupes armés. Pour
la réconciliation nationale, peu de repentis et les actions menées
par les forces de sécurité contre ces mêmes groupes se poursuivent.
Le dernier démantèlement d’un groupe important par la police à
Zemmouri indique bien que la garde n’a pas été baissée. Dans le même
temps, si la réconciliation nationale est censée restaurer la paix
et instaurer le pardon entre la société et les groupes armés, le
fait même que des opérations antiterroristes, même à petite échelle,
se poursuivent signale que les groupes terroristes sont restés
sourds au pardon de la patrie." Amine Esseghir tire un premier bilan
sécuritaire d’une Charte pour la paix qui semble ne rien avoir
réglé.
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