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Au sommaire cette
semaine |
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Etude
Référendum : une
démarche à risques
"C'est peut-être la première fois dans l'histoire politique de notre
pays qu'un chef de l'Etat a recours à une terminologie aussi précise
et lourde de conséquence que celle de "équilibres nationaux" pour
expliciter son action et situer sa place dans le pouvoir et dans la
société. Le pas est d'ailleurs si difficile à franchir qu'il
essayera d'en atténuer le poids en évitant d'utiliser la formule
dans son intégralité, remplaçant l'expression "rapports de forces
politiques" par celle, beaucoup plus consensuelle en apparence,
d'"équilibres nationaux"." Abderrahmane Mahmoudi se livre à une
analyse reconstitution historique qui soulève quelques graves
interrogations.
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Référendum du 29
septembre
Quelques non-dits de
la charte
"
Le président Bouteflika nous engage à lire attentivement le texte
sur lequel nous aurons à nous prononcer le 29 septembre, à le lire
ligne par ligne, et même entre les lignes, car, à bien l'entendre,
sa véritable signification n'apparaîtrait pas à une lecture rapide,
paresseuse, ou qui serait seulement confiante dans la lettre tombant
sous les sens. Ce serait une naïveté de la part du public de s'en
tenir à l'apparence des mots, qui ne seraient là que pour l'induire
en erreur. N'est-ce pas une façon bien étrange pour un politique de
faire la promotion de ses propositions en commençant par mettre en
garde l'opinion publique contre la tentation de les prendre telles
qu'elles se donnent ?" Mohamed Habili, lui, ne cache pas son
scepticisme, pour ne pas dire plus.
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Réconciliation
nationale / Partis islamistes
Un soutien
inconditionnel
"
Les trois partis islamistes, Hamas, El-Islah et Ennahda, ont fait un
accueil plutôt chaleureux à l'idée d'une réconciliation nationale.
Ces partis qui soutiennent sans réserve ce projet, estiment qu'il
répond à leurs attentes, eux qui ont toujours œuvré pour que règne
enfin la paix en Algérie. En effet, juste après le discours du chef
de l'Etat, dans lequel il annonce qu'un projet de charte de
réconciliation nationale sera proposé aux citoyens qui se
prononceront pour ou contre le 29 septembre prochain, le MSP sort de
sa réserve et déclare d'emblée que le projet annoncé par le
Président Bouteflika "correspond aux thèses du MSP". " Notre consœur
Khedidja Bouziane, pour sa part, est allée voir du côté des
islamistes et y a trouvé d'étranges échos.
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La réponse des
terroristes
"
Au moment où ils n'ont plus l'avantage du terrain et encore moins
l'initiative, les groupes armés encore actifs n'ont eu pour réponse
à l'offre de paix du président Bouteflika que d'autres crimes odieux
faits d'assassinats et de rapts de femmes. En effet, il est
difficile de ne pas voir une réponse à la réconciliation nationale
dans les meurtres commis, notamment à Batna, trois jours après
l'annonce officielle de la date du référendum sur la réconciliation
nationale. Incompréhensible ?" Tandis que notre ami Amine Esseghir
se demande à quoi tient le "jusqu'au-boutisme" des terroristes.
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Burundi
De nouveaux défis à
relever
"
Le Burundi, ravagé par douze années de guerre civile, est entré dans
une nouvelle phase de son histoire après l'investiture, le 26 août,
du président Pierre Nkurunziza. Cet évènement consacre une
transition politique entamée en novembre 2001, qui s'est avérée
globalement positive. Le nouvel homme fort, qui a proclamé sa
détermination à redresser son pays, devra toutefois relever des
défis considérables." Très africaine cette semaine, notre consœur
Leïla Heraoua nous entraîne au Burundi où le premier Président élu
depuis 1993 s'essaye à la démocratie.
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