Semaine du 9 au 15 mars 2005

 

Infrastructures de base

L’état des routes compte aussi !

Protection civile

Renforcer les effectifs

Salon de l’automobile

Pour se rincer l’œil

 

 
 
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Infrastructures de base

L’état des routes compte aussi !

Depuis le 1er mars courant, les nouvelles dispositions contenues dans la loi 04-16 du 10 novembre 2004, relative à l’organisation, à la sécurité routière et à la police de la circulation, sont entrées en vigueur. Par ces nouvelles dispositions que le législateur a voulues plus coercitives, les pouvoirs publics visent en premier lieu l’arrêt de l’hécatombe routière. En attendant de voir l’effet de l’application de ces dispositions, il faut souligner que ces efforts ciblant le facteur humain, considéré, dans la majorité des cas, comme le premier responsable des accidents occasionnés avec leur lot de morts et de blessés, gagneraient à être complétés par d’autres efforts logistiques. Et pour cause, l’état des infrastructures routières est loin de répondre aux normes requises de par le monde. C’est ainsi que lors d’une récente conférence de presse, le premier responsable du secteur a reconnu, au sujet des routes revêtues, tous types confondus, que seulement environ 40% d’entre elles sont dans un état jugé bon, 35% dans un état moyen et 26% dans un état qualifié de franchement mauvais. Allant dans les détails, le conférencier a ajouté que sur plus de 24 000 km de routes nationales, seulement 54% sont en conformité avec les normes internationales. Pour les routes de wilaya, seules 35% sont dans un état satisfaisant, 39% dans un état moins bon et 26% en piteux état. Pour les routes communales, seulement 30% sont dans un état considéré bon. C’est dire que, quand bien même on ait pensé aux sanctions pour préserver la vie des automobilistes, il faudrait également faire en sorte que la route ne devienne un autre facteur meurtrier.

N. K.

 

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Protection civile

Renforcer les effectifs

La Protection civile algérienne a fêté sa Journée, ce 1er mars, à l’instar de celles du monde. Une occasion qui, un jour durant, a permis de mettre ce corps sous les projecteurs des médias. Cette occasion a été également utile puisqu’elle a permis de faire la lumière sur les lacunes dont souffre la Protection civile. Et elles ne sont pas des moindres. La plus importante est sans nul doute le manque enregistré dans les effectifs. Un déficit qui fait que la Protection civile ne couvre, de l’aveu même de son directeur général, que 62% du territoire national. Un déficit qu’on a du mal à comprendre d’autant que c’est toujours à la Protection civile qu’il est fait appel au moindre incident enregistré, qu’il soit accident de la route ou domestique, incendie ou, plus important encore, catastrophe naturelle. Les éléments de la Protection civile sont toujours les premiers sur les lieux.

Dès lors, on ose à peine imaginer la situation dans laquelle se retrouve un responsable local dont la circonscription est dépourvue d’une unité ou d’une brigade d’intervention de la Protection civile. Selon son premier responsable, une demande sera introduite auprès du ministère des Finances pour dégager de nouveaux postes budgétaires. Et le moins que l’on puisse espérer c’est que cette demande sera prise en compte, car on ne comprendrait vraiment pas que Benachenhou argue de l’austérité ou de tout autre argument pour rejeter la demande du DG de la Protection civile.

N. K.

 

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Salon de l’automobile

Pour se rincer l’œil

Le Salon de l’automobile est désormais un rendez-vous attendu par les exposants ; pour s’en convaincre, il y a juste lieu de relever le nombre des placards publicitaires insérés dans la presse nationale. Et pour cause, si ce Salon n’est pas, pour les concessionnaires installés en Algérie, la finalité de leurs objectifs commerciaux, il reste qu’il est considéré, à juste titre du reste, comme une excellente opportunité.

Au plan marketing, le Salon est un rendez-vous immanquable. Il permet de faire connaître et de présenter les dernières nouveautés des constructeurs, d’où la forte participation des marques installées en Algérie. La preuve en est que pour rien au monde, ils ne bouderaient une telle manifestation et ce, même si celle de cette année, la 9e du genre, a été ignorée par les officiels. Le public, lui, plus intéressé, s’est rendu en grand nombre pour visiter les différents stands. Car outre le fait que pour nombre d’entre les visiteurs, c’est une occasion de sortir en famille, ce Salon est surtout l’occasion de se rincer l’œil et de rêver le temps d’une visite. Les plus chanceux pourront même tenir le volant de la voiture de leurs rêves quelques minutes. C’est aussi l’avantage d’un salon…

N. K.

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