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Infrastructures
de base
L’état des
routes compte aussi !
Depuis le 1er mars
courant, les nouvelles dispositions contenues dans la loi 04-16 du
10 novembre 2004, relative à l’organisation, à la sécurité routière
et à la police de la circulation, sont entrées en vigueur. Par ces
nouvelles dispositions que le législateur a voulues plus
coercitives, les pouvoirs publics visent en premier lieu l’arrêt de
l’hécatombe routière. En attendant de voir l’effet de l’application
de ces dispositions, il faut souligner que ces efforts ciblant le
facteur humain, considéré, dans la majorité des cas, comme le
premier responsable des accidents occasionnés avec leur lot de morts
et de blessés, gagneraient à être complétés par d’autres efforts
logistiques. Et pour cause, l’état des infrastructures routières est
loin de répondre aux normes requises de par le monde. C’est ainsi
que lors d’une récente conférence de presse, le premier responsable
du secteur a reconnu, au sujet des routes revêtues, tous types
confondus, que seulement environ 40% d’entre elles sont dans un état
jugé bon, 35% dans un état moyen et 26% dans un état qualifié de
franchement mauvais. Allant dans les détails, le conférencier a
ajouté que sur plus de 24 000 km de routes nationales, seulement 54%
sont en conformité avec les normes internationales. Pour les routes
de wilaya, seules 35% sont dans un état satisfaisant, 39% dans un
état moins bon et 26% en piteux état. Pour les routes communales,
seulement 30% sont dans un état considéré bon. C’est dire que, quand
bien même on ait pensé aux sanctions pour préserver la vie des
automobilistes, il faudrait également faire en sorte que la route ne
devienne un autre facteur meurtrier.
N. K.
Haut
Protection civile
Renforcer les
effectifs
La Protection
civile algérienne a fêté sa Journée, ce 1er mars, à l’instar de
celles du monde. Une occasion qui, un jour durant, a permis de
mettre ce corps sous les projecteurs des médias. Cette occasion a
été également utile puisqu’elle a permis de faire la lumière sur les
lacunes dont souffre la Protection civile. Et elles ne sont pas des
moindres. La plus importante est sans nul doute le manque enregistré
dans les effectifs. Un déficit qui fait que la Protection civile ne
couvre, de l’aveu même de son directeur général, que 62% du
territoire national. Un déficit qu’on a du mal à comprendre d’autant
que c’est toujours à la Protection civile qu’il est fait appel au
moindre incident enregistré, qu’il soit accident de la route ou
domestique, incendie ou, plus important encore, catastrophe
naturelle. Les éléments de la Protection civile sont toujours les
premiers sur les lieux.
Dès lors, on ose à
peine imaginer la situation dans laquelle se retrouve un responsable
local dont la circonscription est dépourvue d’une unité ou d’une
brigade d’intervention de la Protection civile. Selon son premier
responsable, une demande sera introduite auprès du ministère des
Finances pour dégager de nouveaux postes budgétaires. Et le moins
que l’on puisse espérer c’est que cette demande sera prise en
compte, car on ne comprendrait vraiment pas que Benachenhou argue de
l’austérité ou de tout autre argument pour rejeter la demande du DG
de la Protection civile.
N. K.
Haut
Salon de l’automobile
Pour se rincer
l’œil
Le Salon de
l’automobile est désormais un rendez-vous attendu par les
exposants ; pour s’en convaincre, il y a juste lieu de relever le
nombre des placards publicitaires insérés dans la presse nationale.
Et pour cause, si ce Salon n’est pas, pour les concessionnaires
installés en Algérie, la finalité de leurs objectifs commerciaux, il
reste qu’il est considéré, à juste titre du reste, comme une
excellente opportunité.
Au plan marketing,
le Salon est un rendez-vous immanquable. Il permet de faire
connaître et de présenter les dernières nouveautés des
constructeurs, d’où la forte participation des marques installées en
Algérie. La preuve en est que pour rien au monde, ils ne bouderaient
une telle manifestation et ce, même si celle de cette année, la 9e
du genre, a été ignorée par les officiels. Le public, lui, plus
intéressé, s’est rendu en grand nombre pour visiter les différents
stands. Car outre le fait que pour nombre d’entre les visiteurs,
c’est une occasion de sortir en famille, ce Salon est surtout
l’occasion de se rincer l’œil et de rêver le temps d’une visite. Les
plus chanceux pourront même tenir le volant de la voiture de leurs
rêves quelques minutes. C’est aussi l’avantage d’un salon…
N. K.
Haut
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