Semaine du 1er au 7 juin 2005

Langues étrangères

L’allemand s’installe

Circulation à Alger

Le nouveau plan opérationnel

Tourisme

La problématique des plages

 

 
 
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Langues étrangères

L’allemand s’installe

Alors que la décision portant suppression de la filière des sciences islamiques n’en finit pas de susciter la polémique, une école d’allemand ouvre ses portes à Tizi Ouzou. C’est à l’initiative de l’Association culturelle berbère en collaboration avec le Goethe Institut d’Alger, que cette école a vu le jour.

Pourtant, force est de rappeler que la langue allemande est loin d’avoir le nombre de fans que draine en général la langue de Shakespeare.

C’est dire que pendant que les uns s’égosillent autour d’une décision justifiée et argumentée, d’autres, plus pragmatiques, vont à l’essentiel en contribuant à la propagation d’une langue qui est loin d’être courante en Algérie. Mieux encore, l’ambition est de l’enseigner dans les écoles privées de différentes régions du pays.

Cet exemple devrait édifier les pseudo-pédagogues sur ce qu’il y a lieu de faire lorsqu’on a à cœur de vouloir contribuer à la propagation de sa propre culture.

N. K.

 

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Circulation à Alger

Le nouveau plan opérationnel

Annoncé  depuis quelque temps déjà, le nouveau plan de circulation dans Alger est opérationnel depuis ce 1er juin.  Avec son entrée en application, il est attendu des améliorations au plan de la fluidité du trafic routier. Les fameux points noirs, qu’on avait tenté d’éliminer par la multiplication des trémies, seront-ils pour autant vaincus ?

Les architectes de ce nouveau plan, sur la base des résultats du plan mis en service à l’occasion du Sommet arabe, sont, pour le moins qu’on puisse dire, assez confiants. D’autant que durant la semaine du rendez-vous arabe, les choses s’étaient déroulées au mieux de leurs espérances. En sera-t-il  autant désormais ? On ose l’espérer, pour peu que les concernés par les mesures d’interdiction respectent les nouvelles instructions. Surtout qu’à bien y regarder, tout un chacun avait trouvé son bonheur de conducteur. C’est-à-dire une fluidité  dans le trafic.

Si ce plan réussit, 2005 sera, à n’en pas douter, une année à inscrire dans les annales des transports, d’autant qu’elle aura vu la mise en application du nouveau Code de la route qui laisse présager, à long terme, une réduction sensible du nombre d’accidents avec son lot de morts et de  blessés. Pour rappel, pour la seule année 2004, l’Algérie a enregistré une perte de 52 milliards de dinars liée aux accidents de la circulation.

N. K.

 

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Tourisme

La problématique des plages

Lorsqu’on sait que pour tous les Algériens, qu’ils résident au pays ou à l’étranger, les vacances riment avec plage, on ose se poser la question suivante : où vont-ils pouvoir se baigner lorsqu’on nous apprend que 25% des plages, au niveau national, sont polluées ? Pour le seul littoral algérois, ce pourcentage s’élève à 60% de plages interdites à la baignade pour cause de pollution. Une situation due essentiellement au déversement des déchets tant ménagers qu’industriels. Il est vrai que certaines familles peuvent s’organiser et s’éloigner de l’Algérois pour profiter pleinement de joies que seule la mer est en mesure de procurer, mais il reste que cette option n’est pas à la portée de toutes. Tout comme le recours aux piscines, qui demeure réservé à une certaine catégorie d’Algériens. Peut-il en être autrement lorsqu’on sait que le prix à payer est de 500 DA pour un adulte et de 300DA pour un enfant de plus de 3 ans ? Ceci sans compter les frais additionnels générés par la restauration et la consommation de boisson ou d’une glace. Un cornet coûte 50 DA… C’est dire que ces tarifs sont loin de constituer un encouragement pour une fréquentation en masse des quelques piscines privées qui ont ouvert depuis quelques années.

N. K.

 

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