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Langues
étrangères
L’allemand
s’installe
Alors que la
décision portant suppression de la filière des sciences islamiques
n’en finit pas de susciter la polémique, une école d’allemand ouvre
ses portes à Tizi Ouzou. C’est à l’initiative de l’Association
culturelle berbère en collaboration avec le Goethe Institut d’Alger,
que cette école a vu le jour.
Pourtant, force
est de rappeler que la langue allemande est loin d’avoir le nombre
de fans que draine en général la langue de Shakespeare.
C’est dire que
pendant que les uns s’égosillent autour d’une décision justifiée et
argumentée, d’autres, plus pragmatiques, vont à l’essentiel en
contribuant à la propagation d’une langue qui est loin d’être
courante en Algérie. Mieux encore, l’ambition est de l’enseigner
dans les écoles privées de différentes régions du pays.
Cet exemple
devrait édifier les pseudo-pédagogues sur ce qu’il y a lieu de faire
lorsqu’on a à cœur de vouloir contribuer à la propagation de sa
propre culture.
N. K.
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Circulation à
Alger
Le nouveau plan
opérationnel
Annoncé depuis
quelque temps déjà, le nouveau plan de circulation dans Alger est
opérationnel depuis ce 1er juin. Avec son entrée en application, il
est attendu des améliorations au plan de la fluidité du trafic
routier. Les fameux points noirs, qu’on avait tenté d’éliminer par
la multiplication des trémies, seront-ils pour autant vaincus ?
Les architectes de
ce nouveau plan, sur la base des résultats du plan mis en service à
l’occasion du Sommet arabe, sont, pour le moins qu’on puisse dire,
assez confiants. D’autant que durant la semaine du rendez-vous
arabe, les choses s’étaient déroulées au mieux de leurs espérances.
En sera-t-il autant désormais ? On ose l’espérer, pour peu que les
concernés par les mesures d’interdiction respectent les nouvelles
instructions. Surtout qu’à bien y regarder, tout un chacun avait
trouvé son bonheur de conducteur. C’est-à-dire une fluidité dans le
trafic.
Si ce plan
réussit, 2005 sera, à n’en pas douter, une année à inscrire dans les
annales des transports, d’autant qu’elle aura vu la mise en
application du nouveau Code de la route qui laisse présager, à long
terme, une réduction sensible du nombre d’accidents avec son lot de
morts et de blessés. Pour rappel, pour la seule année 2004,
l’Algérie a enregistré une perte de 52 milliards de dinars liée aux
accidents de la circulation.
N. K.
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Tourisme
La
problématique des plages
Lorsqu’on sait que
pour tous les Algériens, qu’ils résident au pays ou à l’étranger,
les vacances riment avec plage, on ose se poser la question suivante
: où vont-ils pouvoir se baigner lorsqu’on nous apprend que 25% des
plages, au niveau national, sont polluées ? Pour le seul littoral
algérois, ce pourcentage s’élève à 60% de plages interdites à la
baignade pour cause de pollution. Une situation due essentiellement
au déversement des déchets tant ménagers qu’industriels. Il est vrai
que certaines familles peuvent s’organiser et s’éloigner de
l’Algérois pour profiter pleinement de joies que seule la mer est en
mesure de procurer, mais il reste que cette option n’est pas à la
portée de toutes. Tout comme le recours aux piscines, qui demeure
réservé à une certaine catégorie d’Algériens. Peut-il en être
autrement lorsqu’on sait que le prix à payer est de 500 DA pour un
adulte et de 300DA pour un enfant de plus de 3 ans ? Ceci sans
compter les frais additionnels générés par la restauration et la
consommation de boisson ou d’une glace. Un cornet coûte 50 DA… C’est
dire que ces tarifs sont loin de constituer un encouragement pour
une fréquentation en masse des quelques piscines privées qui ont
ouvert depuis quelques années.
N. K.
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