Semaine du 04 au 10 janvier 2006

 

Collectivités locales

Tous les moyens sont bons

Jeunesse

Oui, mais…

AADL

Livraison  imminente

Santé  

Cherche sages-femmes désespérément

 

 
 
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 Collectivités locales

Tous les moyens sont bons

Il ne fait plus aucun doute que l'exercice de la chose politique diffère d'un pays à un autre. Pour preuve, nous prendrons deux pays : l'Algérie et la Grande-Bretagne. La différence entre  ces deux contrées, bien  évidente pour le commun des mortels, vient d'être renforcée par un nouvel exemple; ainsi, alors que dans notre pays, on marginalise les cadres et toute personne susceptible d'apporter par son expérience un plus dans la gestion de tous les secteurs d'activité, dans cet autre pays qu'est la Grande-Bretagne, le nouveau chef du parti conservateur britannique David Cameron  a fait tout simplement  appel à un chanteur de rock d'origine irlandaise, Bob  Geldof, pour le conseiller sur les questions de la pauvreté, l'artiste étant connu dans le monde pour son engagement dans la lutte contre ce fléau.  Il sera à ce titre consultant pour le compte du nouveau "Groupe sur la globalisation  et la pauvreté globale" créé par David Cameron. Ce dernier justifie le recrutement du chanteur par sa conviction qu'il  va  aider à prendre la direction que le Groupe entend suivre pour venir en aide à toute cette population démunie et par conséquent fragilisée et nécessitant une aide. A n'en pas douter, dans l'esprit du politique, toute confusion est d'emblée écartée car chacun sait le rôle qui est le sien. Et les deux comptent mettre à profit leur association pour en faire bénéficier des citoyens qui, le jour venu, sauront faire la part des choses. Un exemple que nos hommes politiques devraient  méditer.

N. K.  

 

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Jeunesse

Oui, mais…

Qu'un ministre du gouvernement chargé de la gestion du secteur de la Jeunesse et des Sports lance un appel aux jeunes leur demandant de s'impliquer davantage dans la gestion de leur quotidien et propose des solutions aux problèmes qu'ils rencontrent n'est pas, en soi, nouveau. Les jeunes de ce pays ont toujours, officiellement du moins, bénéficié d'une attention particulière de la part des pouvoirs publics. Et pour cause, ils sont considérés, à juste titre, comme l'une des principales richesses du pays. Ils sont  l'Algérie de demain, cette Algérie qui se construit avec eux et pour eux. Une déclaration qui ressemble pourtant à un slogan sans suite. Ou presque. Car si effectivement, des efforts et des sommes colossales sont dépensés pour leur bien-être, il faut souligner que souvent, les jeunes ont surtout l'impression que cette débauche d'énergie et cette dépense d'argent ne répondent pas à des besoins ciblés. D'où peut-être l'utilité, comme le souhaite l'actuel ministre, de les impliquer dans la gestion des affaires qui les concernent. Mais pour que cette politique soit payante, il faudrait aussi éviter de tomber dans ses travers. A savoir associer à cette démarche des jeunes qui ne sont pas représentatifs de cette large frange de la société qui, en attendant, continue de noyer ses angoisses en sombrant dans tous les fléaux imaginables.

N. K.   

 

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AADL

Livraison  imminente

La fin de l'attente, pour de nombreux Algériens ayant souscrit à la formule AADL pour accéder à un logement, serait-elle arrivée? Oui, est-il permis de dire. Un  quota de 14.336 logements de type location-vente sera livré aux bénéficiaires a annoncé une source de l'Agence de l'amélioration et du développement du logement (AADL). Ces logements concernent les postulants de la wilaya d'Alger ayant souscrit au programme 2001. Comme quoi il ne faut jamais désespérer de voir son rêve réalisé. Sauf que dans ce cas précis, les citoyens auront toujours du ml à comprendre pourquoi tous ces retards ont été enregistrés dans la livraison de programmes datant de 2001 alors que les délais de réalisation annoncés en grande pompe ne devaient pas dépasser les 18 mois. Il est vrai que pour leur défense, les responsables de l'AADL n'ont pas manqué de brandir toute une série d'aléas les justifiant. Mais il faut aussi rappeler que sous d'autres cieux, il ne viendrait jamais à l'esprit de responsables d'invoquer le manque de matériaux de construction ou de main-d'œuvre ou encore de mauvaises conditions météorologiques pour expliquer la chose. En réalité, sous ces autres cieux, les délais de livraison sont toujours respectés. 

 N. K.

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Santé  

Cherche sages-femmes désespérément

L'APS nous apprend que la maternité de la commune de Ziama Mansouriah,  à l'ouest. De Jijel, n'a pas ouvert ses portes en raison de l'indisponibilité de sages-femmes. Difficile de concevoir la chose n'est ce pas. D'autant nous apprend-on encore que cette structure relevant du secteur sanitaire de Jijel est dotée de tout le matériel médical nécessaire et n'attend que l'affectation d'au moins quatre sages-femmes pour être opérationnelle. On imagine mal qu'une wilaya comme celle de Jijel ne dispose pas de quatre sages-femmes en surplus dans une autre structure sanitaire et qui pourraient faire l'objet d'une affectation dans cette nouvelle maternité, ce qui soulagerait plus d'une future maman. Pour l'heure, elles sont conduites à la clinique de Melbou (Béjaïa), la localité la plus proche,  faussant  ainsi les statistiques des naissances de cette localité mitoyenne. Ce problème, croit-on savoir, sera probablement réglé l'année prochaine en fonction des  postes accordés par le ministère de tutelle. Mais force est de souligner que cette maternité n'est pas la seule à subir ce manque de personnel spécialisé puisque des maternités rurales situées dans deux autres communes sont confrontées au même problème de disponibilité de sages-femmes. Il aurait peut-être mieux valu que l'on procède bien avant, comme cela est retenu pour 2006, à la réouverture de l'école paramédicale de Jijel.

N. K.

 

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