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Nouvel
aéroport d’Alger
Une
infrastructure digne d’une capitale
Alger a fini par
avoir son nouvel aéroport. Il est fonctionnel, ou presque. Quelques
retouches et le tour est joué. Mais cela n’a pas été facile. De
nombreuses années de retard ont jalonné sa réalisation. Beaucoup
d’argent a été dépensé : 50 milliards de dinars. Mais force est de
souligner que la capitale avait besoin de cette infrastructure
aéroportuaire. Et pour cause, celle qui faisait d’office d’aéroport
international à ce jour était loin de répondre aux normes en vigueur
et aux attentes des voyageurs, notamment les étrangers qui ne
comprenaient comment Alger était encore dépourvue d’une
infrastructure digne de son statut de capitale. D’autant qu’il n’est
pas inutile de rappeler que des milliers de visiteurs étrangers
viennent chaque année en Algérie.
Pour l’anecdote,
l’ambassadeur d’un pays arabe en poste en Algérie, auquel une
journaliste rappelait les lenteurs enregistrées dans la
concrétisation des réformes engagées par les autorités publiques de
son pays, a eu pour seule réponse de souligner que l’aéroport
d’Alger lui rappelait celui de son pays une quarantaine d’année
auparavant. Le rappel, dans la bouche de ce diplomate, était loin
d’être flatteur.
N. K.
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Enfants nés sous X
Un projet de
loi pour la filiation
En réponse à son
interpellation par un député, le ministre de la Solidarité nationale
a annoncé qu’un projet de texte relatif au règlement de la filiation
des enfants nés sous X était en préparation. Selon des statistiques
officielles, 2959 nouveau-nés ont été retrouvés, en 2006, sur la
voie publique. Ce chiffre, qui pourrait sembler énorme, est
toutefois en baisse par apport aux autres années. Mais cela est loin
de signifier qu’il ne faille pas prendre en charge le phénomène. Le
fléau, en réalité. Car ce nombre de nouveau-nés, bien qu’en baisse,
pose un problème. Il se posera avec davantage d’acuité dans quelques
années. En effet, il suffit d’imaginer l’état d’esprit de ces
enfants conçus en dehors du mariage pour se faire une idée des
retombées psychologiques d’une telle situation. Abandonnés par des
mères célibataires, ces enfants risquent de porter à jamais les
stigmates d’une situation dont ils ne sont nullement responsables.
Car s’ils avaient eu le choix, ils n’auraient pas accepté de naître
sous l’appellation X.
Que les pouvoirs
publics tentent de corriger un tant soit peu cette injustice en
élaborant un projet de loi relatif à la filiation parentale de cette
catégorie de futurs citoyens est un premier geste méritoire. Mais il
gagnerait à être suivi par d’autres. A titre d’exemple, que les
associations civiles s’impliquent dans la sensibilisation de la
société afin qu’elle fasse preuve d’humanisme envers des filles
qui, en général, sont des victimes. Car il faut avoir qu’aucune
famille n’est à l’abri.
N. K.
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Ecoles privées
L’épilogue
Le feuilleton des
écoles privées fermées car ne répondant aux normes pédagogiques
fixées par le ministère de l’Education nationale a semble-t-il
trouvé son épilogue. Ainsi,108 écoles sur les 139 qui ont déposé
leurs demandes d’agrément accompagnées de dossiers ont reçu
l’autorisation de recevoir des élèves. C’est dire que d’ores et
déjà, les parents d’élèves qui auront fait le choix d’inscrire leurs
enfants dans ces établissements privés savent qu’ils ne risquent pas
d’être confrontés aux soucis rencontrés l’année dernière. Le pire
est que cela s’était produit en pleine année scolaire. Le
traumatisme occasionné aux élèves n’avait d’égal que la crédulité
des parents qui ne savaient plus à quel saint se vouer pour
permettre à leurs enfants d’achever dans des conditions acceptables
l’année scolaire.
On apprendra par
la suite que c’est sur intervention du chef de l’Etat qu’un délai de
grâce avait été accordé aux établissements. Mais pour la prochaine
rentrée, les choses sont d’ores et déjà clarifiées. Les parents
savent désormais quels sont les établissements agrées.
N. K.
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