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Circulation dans la
capitale
Du nouveau en préparation
Après les automobilistes,
régis depuis le 1er mars dernier par les dispositions contenues dans le nouveau
code de la route, les pouvoirs publics ont décidé de s’attaquer à un autre gros
morceau, celui de la circulation à Alger. Et pour cause, elle est devenue
infernale à toute heure de la journée. Les points noirs se multiplient comme des
champignons et n’épargnent plus aucun carrefour de la capitale. Les quelques
jours de répit qu’aura offert le Sommet arabe aux automobilistes ont été
révélateurs de la situation qui prévaut en matière de circulation. Est-ce cette
expérience, puisque durant cette semaine là, un arrêté a été appliqué, qui aura
mis la puce à l’oreille aux autorités locales qui désormais savent que si on le
veut réellement, on peut plus au moins réguler la circulation au niveau de la
capitale ? Certainement, si l’on se fie à l’annonce de la préparation d’un
nouvel arrêté qui, affirme-t-on, solutionnera le problème à long terme.
N. K.
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Code de la route
La main de fer s’est
abattue
Selon les bilans réunis de la
Gendarmerie nationale et de la police, plus de 10 000 permis ont été retirés
durant le premier mois qui aura vu la mise en application des dispositions
coercitives contenues dans la nouvelle loi sur la circulation routière. 10 000
retraits est, c’est le moins que l’on puisse dire, un chiffre effarant. Car cela
signifie que 10 000 conducteurs ont violé la loi en ne respectant pas l’une de
ces dispositions. Mais sur les 10 000, combien y a-t-il eu d’abus de la part des
agents des deux corps ? De prime abord, on serait tentés de dire que gendarmes
et policiers se sont limités à la stricte application des dispositions et ont,
de ce fait, sanctionné la moindre effraction constatée. Mais de l’avis de
certains automobilistes qui ont vu leur permis retiré, les agents n’ont pas
manqué de faire de l’excès de zèle. C’est ce que pense ce conducteur auquel on a
retiré son permis parce que les vitres de sa voiture étaient en verre fumé. Il a
été conforté dans sa conviction d’avoir été une victime par un agent de l’ordre
public qui lui a affirmé que si les vitres en verre fumé sont interdites, en
avoir n’est pas pour autant sanctionné par un retrait de permis. Qui a tort, qui
a raison ? Ce qui est sûr, c’est que ces deux avis contraires portent préjudice
puisque, au bout du compte, l’automobiliste continue de se plaindre de hogra.
N. K.
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Consommation
Dure, dure est désormais la
vie !
De nouvelles augmentations des
prix du gaz et de l’électricité ont été décidées par les pouvoirs publics ;
elles viennent se greffer à celles déjà décidées pour l’eau et le gasoil. Avant,
au moins, on savait à quoi s’attendre, puisque les augmentations étaient
annoncées dans le sillage de la loi de finances ; aujourd’hui, ce n’est plus le
cas. Et c’est à tout bout de champ qu’une nouvelle augmentation risque de vous
tomber sur la tête. Le pauvre consommateur n’a d’autre choix que de subir. Car
si l’envie, désormais, lui prend de manifester sa colère en raison de son
incapacité à supporter pareils “réajustements”, il peut être sûr qu’il sera
accueilli par une brigade anti-émeute et que certains parmi les manifestants
passeront quelques jours en prison avant de se voir condamnés ; en bout de
course, un responsable du gouvernement les accusera d’avoir été manipulés par
des politiciens en mal de déstabilisation du pays.
En parallèle, il ne faut
surtout plus demander des augmentations de salaires, parce que l’Etat, du moins
le Trésor, ne peut plus supporter que les retombées que pareilles décisions
induisent.
En clair, les citoyens doivent
désormais se débrouiller pour vivre avec ce qu’ils ont et faire face à d’autres
augmentations qui n’en finissent plus. Un proverbe bien de chez nous dit : “Aïch
ya guellil !”
N. K.
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