|
Accueil
Nettoyage des plages
Tardif
La direction de
l'environnement de la wilaya d'Alger organise, en ce mois d’août,
une campagne de nettoyage de la plage d'El-Djamila, connue sous le
nom de La Madrague. L’objectif assigné à cette campagne est le
ramassage des déchets proliférant notamment en saison estivale. Des
enfants ont été associés à cette opération. Cette opération vise,
entre autres, la sensibilisation des jeunes et de leurs familles qui
fréquentent cette plage. Reste que la question qui se pose à la
suite de la prise de cette initiative est de savoir pourquoi avoir
attendu pratiquement la fin de la saison estivale pour prendre une
telle initiative. En effet, il aurait été plus logique que pareille
campagne soit lancée au début de l’été et qu’elle soit suivie par la
prise d’autres mesures qui donneraient à penser qu’un suivi est en
cours. Malheureusement, à l’instar de tous les services et de
toutes les directions, celle de l’environnement de la wilaya
d’Alger ne fait pas exception. Le caractère ponctuel prime sur tout.
Et encore, il faut souligner que cette campagne est accompagnée par
le déroulement, au niveau de la plage d'El-Djamila, des Jeux de
l'environnement 2007, initiés par la direction de l'environnement et
enregistrant quotidiennement la participation de quelque 500 enfants
concourant dans différents jeux physiques et intellectuels :
basket-ball, handball, jeu d'échecs, natation, course à pied,
planche
à voile, dessin et
culture générale.
N.K
Haut
Transports
3000 DA/mois
de frais
Selon une étude
réalisée par le CENEAP, les familles algériennes déboursent en
moyenne 3000 DA de leur revenu mensuel pour les transports urbains.
En l’absence de tout autre repère, il est difficile d’affirmer si ce
montant est élevé ou pas. Reste qu’au regard de la qualité de
service offerte par les transporteurs algériens, il est certain que
ce montant déboursé est loin d’être mérité. Il est même injustifié
car il n’est un secret pour personne que les transports, dans toutes
les villes du pays, sont loin de répondre aux normes en vigueur dans
les autres pays du monde. Ce constat vaut notamment pour les
transports privés qui restent de loin le moyen le plus prisé par
les familles. Il est vrai aussi que les bus privés demeurent les
plus accessibles pour les Algériens. Mais ont-ils le choix ?
Assurément non. En effet, cette étude, qui a touché 6 wilayas du
pays, dont Annaba, Constantine, Oran et Alger, a révélé que les
frais de transport comptent parmi les dépenses essentielles de la
famille algérienne.
N.K
Haut
Organisation familiale
Des familles
nucléaires
Les temps ont bien
changé. La famille algérienne n’est plus ce qu’elle était.
Aujourd’hui, est-il indiqué près de 70% d’entre elles sont
nucléaires, c’est-à-dire composées des parents et des enfants. Les
sociologues expliquent ce changement intervenu au fil des ans par
plusieurs raisons : le niveau d'instruction, le revenu familial et
le logement sont autant de facteurs qui encouragent cette
organisation familiale. Toutefois, est-il indiqué, cette forme
d’organisation en famille nucléaire est concentrée dans les villes.
En effet, dans les régions rurales, les familles sont demeurées
attachées à l’ancienne organisation qui est la famille étendue ou,
en d’autres termes, la grande famille qui englobe, outre les parents
et les enfants, les grands-parents, les tantes et les oncles.
N.K
Haut
Pauvreté
En recul,
dites-vous ?
Le taux de
pauvreté, en Algérie, a reculé à moins de 6%, affirme-t-on de la
manière la plus officielle qui soit. Pourtant, la réalité
quotidienne renseigne sur l’existence d’une situation à l’opposé de
cette affirmation du centre de recherche qui a effectué cette
enquête, à la demande du ministère de la Solidarité. Ainsi, il n’y
aurait que quelques milliers de pauvres et non pas, comme d’autres
sources l’on indiqué, des millions. Un chiffre qui, de l’avis de
tous, est plus proche de la vérité. En effet, pour s’en convaincre,
il suffit de faire un tour dans les marchés pour voir ces femmes et
ces enfants fouillant dans les poubelles à la recherche de quelque
chose à manger et surtout à emporter à la maison pour nourrir le
reste de la famille. Peut-on omettre cette réalité et se limiter à
des statistiques obtenues on ne sait par quels procédés ? La
question est posée.
N.K
Haut
e-mail :contact@lesdebats.com |