Semaine du 9 au 15 Novembre 2005

 

Météo

Heureux les enfants

Criminalité

Un fléau qui prend de l'ampleur

Parc automobile

Les dernières moins de trois ans…

 

 
 
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Heureux les enfants

Ce 3 novembre, l'Algérie, à l'instar de la majorité des pays musulmans, a célébré la fête de l'Aïd el-Fitr. Et comme à chaque Aïd, les enfants ont été les rois de ces deux journées de fête. Habits neufs, argent de poche, virées dans les parcs d'attractions et de loisirs… Rien, en définitive,  n'a manqué à leur bonheur qui a été total. Et comme on ne refuse jamais rien aux rois, même le soleil était au rendez-vous. Ce qui leur a permis d'avoir deux journées radieuses.

Pour leur retour sur les bancs de l'école, la météo a été moins clémente puisque les pluies ont fait leur réapparition. En effet, dès leur réveil, ce 5 novembre qui coïncide avec la fin des vacances d'automne, le soleil a cédé sa place à une fine et incessante pluie, encourageant ainsi la reprise des cours. Pas de quoi donner envie de rester jouer dehors. A sa  manière, Dame météo a ainsi signifié aux enfants que c'est la fin de la récréation. Plus clair, il est difficile de faire mieux. 

A telle enseigne que l'on se met à rêver à un moyen aussi significatif pour faire prendre  conscience aux adultes, à ceux qui nous gouvernent surtout, que le temps de la récréation est également fini et qu'il est temps qu'ils se mettent sérieusement au travail pour concrétiser tous ces projets qu'ils ont annoncé depuis des mois, voire des années.

N. K.

 

Criminalité

Un fléau qui prend de l'ampleur

Depuis des années, les services de sécurité tirent régulièrement la sonnette d'alarme en raison l'ampleur prise par  la criminalité, notamment dans les grandes agglomérations de notre pays. Certes, on peut toujours se consoler en affirmant que contrairement aux Etats-Unis, pour ne citer que ce grand pays, nous autres Algériens sommes toujours en meilleure posture puisque le taux de la  criminalité n'a pas encore égalé celui enregistré dans le pays de l'oncle Sam, mais il reste que sa propagation en Algérie a de quoi inquiéter. La quiétude a abandonné les lieux. Plus grave encore, les citoyens sont agressés même dans les cages d'escalier de leurs immeubles. Les auteurs de ces agressions ne reculent devant rien pour dérober qui un portable, qui un porte-monnaie ou des bijoux, quant ce n'est pas le tout. Ainsi, l'utilisation d’armes blanches est devenue une pratique courante et les délinquants et autres criminels n'hésitent pas à en faire usage contre toute victime qui oserait résister. Même les personnes de passage qui veulent intervenir ne sont pas épargnées par des représailles, d'où la passivité constatée. D'autant que les auteurs de ces agressions sont souvent relâchés au bout de quelques mois de prison. La grâce présidentielle accordée à  plus de 7 000 détenus de droit commun fait ainsi craindre une hausse du nombre d'agressions. Même si l'on reproche aux pouvoirs publics de ne pas faciliter l'insertion des anciens prisonniers, il reste, affirme-t-on, nombreux sont ceux qui préfèrent vivre du fruit de leurs  vols et agressions.

N. K.

 

Parc automobile

Les dernières moins de trois ans…

Le parc automobile algérien s'est renforcé, durant les neuf premiers mois de cette année, par la mise en circulation de près de 180 000 véhicules dont plus de la moitié sont d'occasion, rapporte Le Jeune Indépendant. Ces statistiques ont été fournies par les services des douanes. Ces importations sont la conséquence de l'entrée en vigueur de la mesure d'interdiction d’importer des véhicules de moins de trois ans décidée par la loi de finances  complémentaire. Cette multiplication des véhicules d'occasion était prévisible car les Algériens estiment que cette formule leur permettait d'acquérir un véhicule en bon état en fonction de leurs moyens financiers.

La formule du crédit automobile instituée par certaines banques présentait le désavantage de l'incessibilité de la voiture achetée tant que le prêt n'était pas remboursé. Mais de l'avis de nombreux observateurs, les véhicules de moins de trois  ans étaient devenus l’objet d’un commerce des plus florissants. Un véritable trafic, en complicité avec des concessionnaires, qui consistait en le "gonflage" des années. Ainsi, de nombreuses voitures importées avec cette autorisation avaient en réalité plus de trois d'âge. Ce trafic a occasionné de nombreux préjudices, en premier celui d'avoir transformé le parc algérien en un véritable dépotoir mettant ainsi en danger et l'environnement et les automobilistes.

N. K.   

   

    

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