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Heureux les enfants
Ce 3
novembre, l'Algérie, à l'instar de la majorité des pays musulmans, a
célébré la fête de l'Aïd el-Fitr. Et comme à chaque Aïd, les enfants
ont été les rois de ces deux journées de fête. Habits neufs, argent
de poche, virées dans les parcs d'attractions et de loisirs… Rien,
en définitive, n'a manqué à leur bonheur qui a été total. Et comme
on ne refuse jamais rien aux rois, même le soleil était au
rendez-vous. Ce qui leur a permis d'avoir deux journées radieuses.
Pour
leur retour sur les bancs de l'école, la météo a été moins clémente
puisque les pluies ont fait leur réapparition. En effet, dès leur
réveil, ce 5 novembre qui coïncide avec la fin des vacances
d'automne, le soleil a cédé sa place à une fine et incessante pluie,
encourageant ainsi la reprise des cours. Pas de quoi donner envie de
rester jouer dehors. A sa manière, Dame météo a ainsi signifié aux
enfants que c'est la fin de la récréation. Plus clair, il est
difficile de faire mieux.
A
telle enseigne que l'on se met à rêver à un moyen aussi significatif
pour faire prendre conscience aux adultes, à ceux qui nous
gouvernent surtout, que le temps de la récréation est également fini
et qu'il est temps qu'ils se mettent sérieusement au travail pour
concrétiser tous ces projets qu'ils ont annoncé depuis des mois,
voire des années.
N.
K.
Criminalité
Un
fléau qui prend de l'ampleur
Depuis des années, les services de sécurité tirent régulièrement la
sonnette d'alarme en raison l'ampleur prise par la criminalité,
notamment dans les grandes agglomérations de notre pays. Certes, on
peut toujours se consoler en affirmant que contrairement aux
Etats-Unis, pour ne citer que ce grand pays, nous autres Algériens
sommes toujours en meilleure posture puisque le taux de la
criminalité n'a pas encore égalé celui enregistré dans le pays de
l'oncle Sam, mais il reste que sa propagation en Algérie a de quoi
inquiéter. La quiétude a abandonné les lieux. Plus grave encore, les
citoyens sont agressés même dans les cages d'escalier de leurs
immeubles. Les auteurs de ces agressions ne reculent devant rien
pour dérober qui un portable, qui un porte-monnaie ou des bijoux,
quant ce n'est pas le tout. Ainsi, l'utilisation d’armes blanches
est devenue une pratique courante et les délinquants et autres
criminels n'hésitent pas à en faire usage contre toute victime qui
oserait résister. Même les personnes de passage qui veulent
intervenir ne sont pas épargnées par des représailles, d'où la
passivité constatée. D'autant que les auteurs de ces agressions sont
souvent relâchés au bout de quelques mois de prison. La grâce
présidentielle accordée à plus de 7 000 détenus de droit commun
fait ainsi craindre une hausse du nombre d'agressions. Même si l'on
reproche aux pouvoirs publics de ne pas faciliter l'insertion des
anciens prisonniers, il reste, affirme-t-on, nombreux sont ceux qui
préfèrent vivre du fruit de leurs vols et agressions.
N.
K.
Parc
automobile
Les dernières moins de trois ans…
Le
parc automobile algérien s'est renforcé, durant les neuf premiers
mois de cette année, par la mise en circulation de près de 180 000
véhicules dont plus de la moitié sont d'occasion, rapporte Le Jeune
Indépendant. Ces statistiques ont été fournies par les services des
douanes. Ces importations sont la conséquence de l'entrée en vigueur
de la mesure d'interdiction d’importer des véhicules de moins de
trois ans décidée par la loi de finances complémentaire. Cette
multiplication des véhicules d'occasion était prévisible car les
Algériens estiment que cette formule leur permettait d'acquérir un
véhicule en bon état en fonction de leurs moyens financiers.
La
formule du crédit automobile instituée par certaines banques
présentait le désavantage de l'incessibilité de la voiture achetée
tant que le prêt n'était pas remboursé. Mais de l'avis de nombreux
observateurs, les véhicules de moins de trois ans étaient devenus
l’objet d’un commerce des plus florissants. Un véritable trafic, en
complicité avec des concessionnaires, qui consistait en le
"gonflage" des années. Ainsi, de nombreuses voitures importées avec
cette autorisation avaient en réalité plus de trois d'âge. Ce trafic
a occasionné de nombreux préjudices, en premier celui d'avoir
transformé le parc algérien en un véritable dépotoir mettant ainsi
en danger et l'environnement et les automobilistes.
N.
K.
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