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Solidarité
105 millions de dinars pour ramadan
Le
ministre de la Solidarité nationale et de l'emploi a annoncé qu'un
montant de 105 millions de dinars a été débloqué pour financer
l'opération ramadan. L'opération qui touchera les 48 wilayas du
pays concerne 72 000 familles démunies. La valeur du couffin
distribué est de 6 000 dinars. Les provisions qui y sont entreposés
doivent tenir dix jours. Il ne fait pas aucun doute que par cet acte
solidaire, le gouvernement assure le minimum vital à cette partie
de la population qui n'arrive plus à subvenir à ses propres besoins.
Et ramadan est justement le mois où les disparités sociales et, par
conséquent, financières sont les plus visibles. L'Etat donc à
travers ses relais se devait ainsi de remédier à cette situation.
Car quant bien même il est certain que dans cette chaîne de
solidarité de nombreux parasites vont s'infiltrer, car sans aucun
scrupule ou morale, il reste que ces opérations d'aides aux familles
démunies contribuent un tant soit peu à améliorer le quotidien de
nombreuses personnes. A charge pour les services chargés de recenser
les nécessiteux de séparer ceux qui sont réellement dans le besoin
des tricheurs. La tâche n'est pas si difficile que l'on veut nous le
faire croire. Il suffit que les enquêteurs soient très vigilants.
N.
K.
Haut
Solidarité encore
Sonatrach et l'argent du pétrole
Que
la prospère entreprise Sonatrach offre, par le biais de sa direction
des œuvres sociales de la région d'Alger, des couffins de ramadan à
plus de 600 familles est un geste qui l'honore. En réalité ce geste
reflète parfaitement le rôle d'"entreprise citoyenne" qu'elle veut
remplir. Pour cela, Sonatrach se veut toujours plus proche des
citoyens algériens. Car, faut-il le rappeler, ses actions de
solidarité ne se limitent pas à ces seules dons lancés pendant ce
ramadan. Non, Sonatrach est présente sur le terrain de la solidarité
tous azimuts depuis des années. Et c'est tant mieux. Car c'est le
moins que la société est en droit d'attendre d'une entreprise qui
gère la principale richesse du pays, à savoir le pétrole. Mieux
encore, la hausse du prix du baril ces derniers mois a généré des
recettes supplémentaires considérables : plus de 40 milliards de
dollars, a-t-on annoncé. Dès lors, il est presque normal,
serions-nous tentés d'écrire, que le reste du peuple – puisque,
faut-il le rappeler, le personnel de Sonatrach ne manque de rien –
profite un peu de cette richesse. Car en définitive, le pétrole qui
génère cette manne financière est aussi celui de tout le peuple.
N.
K.
Haut
Alger
La
vie est impossible
Fallait-il attendre les résultats d'une étude réalisée par les
Britanniques pour se convaincre que la vie dans la capitale est
devenue impossible ? Assurément, il n'y a que ceux qui refusent de
voir la vérité et se voilent la face quant à l'état actuel de cette
ville pour croire encore qu'Alger est encore vivable. En effet, pour
les riverains, cela fait longtemps qu'elle a perdu tout attrait. Et
pour cause, peut-on inviter les gens à y vivre alors qu'elle
n'offre plus aucun loisir, que l'insécurité y règne, que la saleté
est maîtresse des lieux, que les moyens de transport sont
dérisoires par rapport à la demande, que les prix pratiqués sont
plus élevés qu'ailleurs ? C'est dire qu'Alger, en 2005, n'offre
aucun avantage à y vivre. Bien au contraire, plus on s'en éloigne,
mieux on se porte. A la seule différence qu'en y vivant, on peut
toujours dire "moi je suis d'Alger". Triste consolation, mais
consolation quand même….
N.
K.
Haut
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