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Santé
Peu et beaucoup à la
fois !
Plus de 100
ophtalmologistes exercent en Algérie. Est-ce peu, est-ce beaucoup ?
Pour pouvoir s’avancer, il faut avoir en tête les normes fixées par
l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Mais il est vrai aussi
que ce chiffre équivaut, selon le président de l’Association des
ophtalmologistes, à celui de tous les autres pays du Maghreb réunis.
Ce qui n’est pas si mal en soi.
De même, tient-on à
souligner, cette centaine de spécialistes permet de réduire les
délais d’attente pour les patients nécessitant une intervention
ophtalmologique. A telle enseigne, rappelle-t-on, que l’Algérie est
l’un des rares pays du Tiers-Monde où la cataracte n’est plus une
cause de cécité. C’est l’une des conséquences de la politique de
formation suivie par les pouvoirs publics, puisqu’il existerait en
Algérie deux écoles de formation.
Pourtant, il n’est pas
rare d’entendre des gens se plaindre qui de la qualité des soins,
qui de l’éloignement du rendez-vous fixé…
N. K.
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Education
A qui la faute ?
Comme c’est de tradition
dans tous les pays du monde, ce début d’été correspond à la
publication des résultats des différents examens passés ces derniers
mois. L’Algérie ne fait pas exception. C’est ainsi que ce début du
mois de juillet a donné lieu à l’annonce officielle des résultats et
à leur affichage dans les différents établissements scolaires. Le
moins que l’on puisse en dire est qu’ils sont catastrophiques. Les
taux de réussite enregistrés sont en baisse. Le baccalauréat et
l’examen d’entrée en sixième, notamment, ont enregistré des
résultats inférieurs à ce qui était espéré. La sixième surtout.
Pour rappel, il y a de
cela quelques mois à peine, le ministère de l’Education nationale
avait annoncé que son département avait tablé sur un taux de
réussite de 95%. Le ministre était loin de ses prévisions puisque à
l’annonce officielle des résultats, ce sont moins de 54% d’enfants
qui ont été admis à passer au CEM. Pis encore, dans certains
établissements, c’est zéro de réussite qui a été enregistré. A qui
la faute ? Le ministère de l’Education nationale dégage sa
responsabilité en affirmant, par la voix de son secrétaire général,
que les coupables sont les enseignants qui, tout au long de l’année
scolaire, gonflent les notes en contrepartie de… cadeaux. Une
accusation qui, même si elle était prouvée, ne saurait expliquer
l’ampleur du désastre enregistré.
C’est pourquoi il serait
peut-être plus judicieux de réfléchir en toute sérénité au problème
et d’associer toutes les parties afin que pareil drame ne se
reproduise pas l’année prochaine. *
N. K.
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Collectivités locales
Une pratique à
généraliser
Cette information est
rapportée par un quotidien national de langue française. Ainsi, la
commune de Khroub a retenu, pour les enfants de 8 à 14 ans,
résidant dans la commune, un Plan bleu. Les chérubins pourront tout
au long de ces mois d’été bénéficier au moins d’une journée en mer.
Pour ce faire, la commune a pris toutes les dispositions
nécessaires. Cette action est assurément une bonne initiative qui
mettra un peu de baume au cœur des enfants, sans exception aucune,
en leur donnant l’occasion de profiter des joies que procure la
mer. D’autant que par les temps qui courent, les parents appauvris
par la cherté de la vie n’ont plus les moyens d’offrir des vacances
à leurs enfants. Et puis, ce genre d’initiatives réconciliera les
élus avec leurs électeurs…
N. K.
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