Semaine du 15  au 21 novembre 2006

 

Environnement

Un observatoire, un prix et une journée nationale pour la ville

Electricité

L’augmentation des tarifs en suspens

Salaires impayés

Paroles de syndicalistes

Environnement

Incitation  à protéger l'Ahaggar

 

 
 
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Environnement

Un observatoire, un prix et une journée nationale pour la ville

 La bonne  nouvelle : un prix de la République, une journée nationale et un observatoire spécialement dédiés à la promotion de la ville en Algérie seront officiellement institués par le gouvernement. Par ces mesures incitatives, il est espéré inculquer cet esprit qui fait défaut aux Algériens. Celui qui consiste à donner de l’importance à la prise en charge de toutes les questions liées à la ville.

En fait, à travers cette initiative il est, semble-t-il, recherché les voies, en offrant les moyens, d’inciter les habitants des villes – où sont concentrés les quatre cinquièmes de la population – à s’impliquer dans la gestion de leurs cités.       Ces mesures, qui constitueront le parachèvement de la loi directrice entrée en vigueur en 2006 pour réglementer le fonctionnement des villes, mettront-ils pour autant fin aux dysfonctionnements  relevés ? Il s’agit de l’extension incontrôlée et incohérente des tissus urbains, de la déchéance des espaces citadins, de la mauvaise distribution des équipements publics et de services et de l’absence totale de la dimension culturelle et identitaire. Tout un programme…

N. K.

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Electricité

L’augmentation des tarifs en suspens

Le dossier relatif à la demande de Sonelgaz d'augmenter les tarifs de l'électricité est toujours au niveau du gouvernement, qui voudrait l'examiner "plus en détail", a affirmé le président de la Commission de régulation de l'électricité et du gaz (CREG). Faut-il pour autant crier sur les toits que la Sonelgaz – qui avait, en mars dernier, introduit auprès de la CREG une demande d'augmentation des tarifs d'électricité pour pouvoir financer son ambitieux programme d'investissement dont la valeur dépasse les 450 milliards de dinars sur cinq années – est déboutée ? Il serait présomptueux de croire que le gouvernement ne soit pas enclin à prendre en compte les arguments présentés par l’entreprise publique. D’où le dilemme qui se présente au  gouvernement qui ne peut ignorer que les citoyens sont, aujourd’hui, dans l’incapacité de répondre à une nouvelle augmentation de leur facture d’électricité sous peine d’exposer le pays au risque d’une  nouvelle émeute.

En fait, il serait utile que les pouvoirs publics pensent à trouver des solutions alternatives qui ne lèsent pas les entreprises qui pourront ainsi trouver les financements nécessaires à leurs investissements et soulagent les plus démunis des citoyens en leur proposant une forme d’aide qui puisse compenser les dépenses supplémentaires engendrées par la série de hausses.

N. K.    

    

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Salaires impayés

Paroles de syndicalistes

Quelque 25 000 travailleurs, parmi les 35 000 concernés par la question des salaires impayés ont déjà perçu leur dû,  affirme l’UGTA. C’est assurément la joie dans ces familles si l’on prend pour certaine l’information rapportée. Mais l’on ne peut s’empêcher de penser aux 10 000 autres qui n'ont encore rien  perçu et qui se trouvent dans les secteurs du textile et du bâtiment. 10 000 travailleurs, ce n’est pas rien. Pourtant, les SGP censées procéder au versement de ces salaires invoquent le manque d’argent pour s’acquitter d’une mission qui, par les temps qui courent, ressemble plus à de l’humanitaire qu’à autre chose.

N. K.

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Environnement

Incitation  à protéger l'Ahaggar

Il est tout de même aberrant que pour protéger un patrimoine culturel de l’ampleur du Parc national de l'Ahaggar, les responsables de l’Office de ce Parc (OPNA) soient obligés de lancer un appel aux partenaires  afin de les inciter à mieux coordonner leurs efforts.  Une telle initiative ne devrait même pas être prise tant, dans tout autre pays, elle émanerait de la population locale en premier et de l’ensemble des responsables ensuite. En effet, lorsqu’une population a la chance d’avoir un patrimoine créateur de richesse car lieu touristique de première importance, il semblerait normal qu’elle veille à le préserver sous peine de porter un coup dur à son économie locale en cas de détérioration. Une  région comme  l'Ahaggar, destination préférée des touristes étrangers, devrait être précieusement préservée et non pas pillée et endommagée, comme le donne à penser cet appel lancé lors de la visite de certains sites touristiques disséminés à travers le parc de l'Ahaggar, durant la manifestation scientifique et culturelle organisée par l'OPNA, des cadres et responsables de l'exécutif de la wilaya de Tamanrasset.

N. K.

 

   

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