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Education
Un chauffage au
lieu d’un micro !
Selon le premier
responsable du secteur, 2 410 établissements scolaires, répartis à
travers le territoire national, seront dotés en équipements
informatiques. Ainsi, est-il affirmé, cette tâche sera réalisée dans
un délai de six mois. Pour ce faire, une enveloppe financière de
deux milliards de dinars a été consacrée à cette opération. Cet
argent, est-il précisé, sera puisé dans la Caisse d’aide au
développement (CAD). Cet équipement, à ne pas en douter, permettra
aux établissements scolaires de se mettre au diapason de ce qui se
fait de par le monde. En effet, en 2005, l’outil informatique n’est
plus un luxe. Bien au contraire.
Reste qu’en
Algérie justement, où l’on consacre des sommes colossales pour doter
les écoles en micros, il est quand même de notre devoir de souligner
et la dernière vague de froid est venue le rappeler, de nombreuses
écoles ne sont pas équipées de moyens de chauffage. Car ce qui est
sûr c’est qu’entre un micro-ordinateur et un chauffage qui
permettrait aux élèves de suivre les cours sans être engourdis par
le froid, nombreux – pour ne pas dire tous les élèves – sont ceux
qui préfèreraient l’acquisition d’un radiateur.
N. K.
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Commerce
Un objectif à
atteindre
L’éradication des
marchés informels est l’un des objectifs prioritaires que s’est fixé
le département du Commerce. La lutte contre la prolifération de ces
marchés est résolument engagée. Les moyens sont mis. A titre
d’exemple, au niveau de la wilaya d’Alger où il existe 96 marchés
informels et 7 097 intervenants qui ne sont autres que des
commerçants exerçant légalement, c’est-à-dire qu’ils ont un registre
du commerce mais exposent de manière informelle leurs marchandises
sur la voie publique, les autorités ont décidé de les recycler en
dotant les 16 communes qui sont dépourvus de marchés officiels de
nouveaux marchés. Un renfort qui viendra prêter main-forte aux 67
marchés couverts répartis à travers 41 communes de la capitale.
Reste que cette volonté de venir à bout d’un phénomène qui prend de
l’ampleur risque de se heurter à la réalité socio-économique du
pays. En effet, tous les efforts consentis dans le sens de
l’éradication des marchés informels s’avèreront certainement
insuffisants face à la demande. D’autant que de nombreux exposants
sont des commerçants temporaires. Ils squattent la voie publique car
ils ont une marchandise à écouler. De plus, nombreux sont ceux qui
ne sont pas intéressés par une légalisation de leur activité dans la
mesure où, souvent, ce sont de jeunes garçons qui exercent le
commerce à la fin d’une journée de classe ou pendant les vacances
scolaires.
N. K.
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Environnement
8 dinars contre
un nid détruit
Cette information
peut sembler difficile à croire, mais elle est bien réelle. A Oran,
une somme de 8 dinars est promise à toute personne qui procèdera à
la destruction d’un nid de moineau. C’est la solution à laquelle ont
recouru les services concernés de la wilaya pour limiter la
prolifération de cet oiseau nuisible aux cultures. D’autant que les
moineaux ont deux périodes de nidification par an et qu’un nid
abrite en moyenne 8 à 13 œufs. Durant l’année 2004, 42 380 nids
ont été détruits. C’est dire que si la personne qui accepte le
marché proposé, à savoir percevoir 8 dinars pour chaque nid détruit,
ne pourra pas s’enrichir par cette activité, il reste qu’elle
contribuera certainement à la protection des cultures dans cette
région du pays !
N. K.
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