Semaine du 19 au 25  juillet 2006

 

Patrimoine
La Casbah, ma raison
Act II

Entretien

«Tournons le dos aux esprits chagrins»

 

 
 
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Patrimoine
La Casbah, ma raison Acte II

Lors de sa création en 1990, la Fondation Casbah s’était fixée comme objectif la sauvegarde et la réhabilitation de la vieille médina. Une médina outrageusement gangrenée par des dégradations dues tant au vieillissement normal des matériaux qu’à des actes de destruction inqualifiables initiés le plus souvent par des gens venus d’ailleurs s’y installer provisoirement  en vue de bénéficier d’un logement social.

Loin de jeter la pierre à ce que d’aucuns qualifient d’indus occupants, des sources proches de la Fondation font judicieusement remarquer que l’exode rural vers la Casbah a toujours existé, particulièrement entre les années quarante et le début de la lutte armée lorsque des populations rurales chassées par la misère et la répression vinrent s’y établir pour s’y intégrer, lentement mais sûrement, tant elles se sentaient plus en sécurité et ravies d’avoir accès à la culture citadine qu’elles assimilèrent grandement avant de la propulser au zénith. 

La reconnaissance interviendra des années plus tard, lorsque des Algérois d’adoption, mêlés aux anciens élèves de l’école Sarrouy, seront à l’origine d’une longue marche qui jettera les bases de la Fondation Casbah, selon la formule consacrée par l’association des Amis du Vieil Alger, créée entre les années quarante et cinquante.

Classée patrimoine universel par l’UNESCO à l’issue d’une réunion tenue en décembre 1992 à Santa Fé aux Etats-Unis, la situation à tout le moins apocalyptique de la Casbah d’Alger ne cesse de préoccuper ses nombreux défenseurs, nationaux comme étrangers. Malgré le fait avéré qu’un véritable arsenal juridique ait été mis en branle à l’effet sinon de sauver le site, du moins de le préserver d’une lente agonie.

Comme le fera remarquer Ali Mebtouche, président de la Fondation, il aura fallu user de tous les stratagèmes pour amener les appareils idéologiques d’Etat à plus de clairvoyance pour prendre la décision d’inscrire La Casbah sur le registre national des monuments historiques. Est-ce pour cette raison que le comité du patrimoine mondial ait mis beaucoup de temps pour agréer la demande d’inscription ? D’autant que les commis de l’idéologie dominante n’auront pas fait preuve d’un quelconque engagement, encore moins d’un attachement particulier à la question que la société civile ne manquera pas, elle, de poser avec pertinence à l’instance onusienne lors de sa session tunisoise de décembre 1991. Une société civile représentée alors par la Fondation et l’association des Amis d’Alger qui avaient fait le déplacement sans mandat officiel, sur leurs propres deniers. Souligné dans le précédent numéro, le résultat fut tout simplement éclatant et encourageant à la fois comme en témoignera la décision prise, une année plus tard à Santa Fé, par la même instance.

Pour autant, les clercs resteront de marbre et l’apathie à l’honneur allait être quelque peu disculpée par l’érection de la bête immonde qui allait, une décennie durant, tenter d’imposer à tout un peuple un climat d’insécurité jamais connu depuis l’indépendance politique du pays.

Dans l’entretien qu’il nous a accordé, Ali Mebtouche insiste sur le rôle joué par Ahmed Ouyahia, alors chef du gouvernement, dans la relance de l’idée de sauvegarde de La Casbah.  C’est ainsi que l’opération de réhabilitation est décidée, à l’occasion de la commémoration de la Journée nationale de La Casbah, le 23 février 1998. D’importantes mesures sont prises avec, à la clef, l’élaboration d’un plan permanent de sauvegarde et de mise en valeur. La Fondation s’investit pleinement, pour sa part, dans la confection d’un projet en relation avec le sauvetage et la réhabilitation de la cité chère à Sidi Abderrahmane at-Thaâlibi, le saint patron de la ville. Dans la foulée, la même association dépose sur le bureau du chef du gouvernement un plan d’intervention avec son découpage en cinq îlots. Chérif Rahmani est chargé de la concrétisation du projet en question. Un projet dont la réalisation est confiée à une nouvelle structure, la Délégation à La Casbah. Des lendemains meilleurs feront rêver plus d’un, surtout que des centaines de familles se voient attribuer des logements. De courte durée, cette opération d’envergure le sera, malheureusement, à la suite de la nomination d’un nouveau wali qui n’attendra pas longtemps pour mettre un frein à la concrétisation de la feuille de route, pourtant héritée de son prédécesseur.

Un dialogue de sourds castrateur et  improductif

Cela n’empêchera pas pour autant la société civile de fustiger le manque de cohérence, d’être imaginative, créative. La fondation Casbah est sommée de quitter manu militari Dar al-Hamra, son siège social, au moment même où certaines de ses nombreuses initiatives allaient connaître un début de concrétisation grâce à la promulgation de nouveaux textes en relation avec la sauvegarde du patrimoine. 

Parmi les textes adoptés, il est aisé de citer la loi n° 98-04 du 15 juin 1998 et le décret exécutif n° 03-324 en date du 5 octobre 2003 relatif à l'établissement du plan permanent de sauvegarde et de mise en valeur des secteurs sauvegardés...

C'est dire déjà combien ce site historique semble, subrepticement, accaparer l'attention des autorités compétentes cependant que ce haut fait civilisationnel et culturel demeure livré à une gestion induite le plus souvent par des actions quelquefois hâtives quand elles ne  reposent pas sur des données discutables, approximatives. Et c’est le conseil de l’orientation de la Fondation qui le souligne lors de sa réunion du 23 février dernier.

Loin d'être sentencieux, le constat ne relève nullement d'un jugement subjectif. Loin s'en faut ! S'il est emprunté, il ne vise nullement à jeter un quelconque discrédit sur les collectivités locales dont la bonne volonté ne saurait être remise en doute.

A l'évidence, il ne serait point exagéré de soutenir ici qu'il y a comme un dialogue de sourds entre les dites autorités et les représentants de la société civile, alors que se sont écoulées plus de sept longues et dramatiques années depuis la promulgation de la loi du 15 juin 1998.

A ce propos, Mahieddine Bouchali, membre du bureau de la Fondation, n’a pas manqué de mettre l’accent sur ce qui suit : «Il y a lieu de souligner que la société civile à laquelle nous adhérons pleinement vit une tristesse insondable, une situation inextricable du fait d'un blocage à la fois inexplicable et grave constaté au niveau de la mise en œuvre du programme de sauvegarde de La Casbah. A un moment pourtant où le patrimoine immobilier de la cité chère à Sidi Abderrahmane at-Thaâlibi, constitué à hauteur de 85 à 90% de bâtisses relevant de propriétaires privés contre 15 a 10% de la compétence des services publics et des collectivités locales, se trouve sempiternellement ébranlé et menacé par les pluies diluviennes et les mauvaises conditions atmosphériques. Pour toutes ces raisons et bien d'autres qu'il serait fastidieux d'énumérer, les membres du bureau exécutif de la Fondation Casbah ne sont pas loin de penser que l'importance du patrimoine immobilier privé ne donne pas l'impression d'être correctement et objectivement perçue par la législation en vigueur.»

A plus forte raison lorsque le législateur semble bien loin des solutions idoines qu'il y a lieu d'apporter aux problèmes tant techniques que financiers engendrés par une telle situation anachronique et, partant, aux aspirations des plus légitimes des propriétaires des dites bâtisses.

Des situations juridiques inextricables

A commencer par les dispositions mêmes de la loi relative au «financement des opérations d'intervention et de mise en valeur des biens culturels» (titre VII, articles 82 et suivants) qui sont restées lettre morte du fait de raisons objectives, estime la même source : «Les propriétaires ne disposent pas de moyens financiers susceptibles de leur permettre d'honorer leur quote-part arrêtée unilatéralement par les autorités compétentes pour compléter les engagements financiers de l'Etat ; la propriété est commune à une multitude d'indivisaires sans possession de titre mis à jour après décès de l'auteur ; le propriétaire n'occupe pas les lieux alors que la bâtisse est légalement occupée (famille, location etc.).»

Plus grave encore, estime Kader Ammour, secrétaire général de la Fondation Casbah, certaines autorités locales poussent l’outrecuidance jusqu’à transformer unilatéralement des bâtisses détruites, cela sans aucun titre légal encore moins d’acte d’expropriation, en placettes et en terrains de jeu.

A l'ombre de ce véritable maquis de situations juridiques à tout le moins inextricable, force est de constater que la loi n'est pas toujours appliquée s'agissant de transactions de particulier à particulier (droit de préemption éventuel de l'Etat ou accord préalable à la suite d'une vente) on de problèmes liés au recasement de familles des îlots détruits dont certaines ne trouvent pas mieux que d'abandonner les nouveaux logements pour retourner à La Casbah à l'effet de squatter d'autres bâtisses sur Ie point d'être détruites. Face à cette situation déplorable et à ce chassé-croisé à la fois alarmant et castrateur qui ne peuvent que renvoyer aux calendes grecques la mission de sauvetage d'un site aux richesses civilisationnelles, économiques et sociales inestimables, le bureau exécutif de la Fondation Casbah en appelle à une véritable unité de pensée et d'action caractérisée par l'application juste et objective des dispositions contenues dans la loi du 15 juin 1998, s'agissant des biens immobiliers privés. A fortiori lorsque ces mêmes dispositions portent sur l'expropriation pour cause d'utilité publique (chapitre IV, articles 46 et suivants) et sur le droit de préemption (chapitre V, articles 48 et suivants). Pour autant, il reste bien entendu que les propriétaires désireux de bénéficier des dispositions de la loi ne sont pas concernés par les propositions mises en relief. Des propositions le plus souvent irriguées par cette réalité tangible qui nous apprend que seuls 48 d'entre eux, sur plusieurs milliers, auront bénéficié, à leur seule demande, de l'aide de l'Etat.

A cet égard, la création d'un office à caractère public en charge de la sauvegarde et de la restauration de La Casbah est, aux yeux des membres du conseil de l’orientation, l'option la plus sérieuse. A plus forte raison lorsque le caractère inextricable de certaines situations commande une attention et une concentration particulières. Un avant-projet de texte relatif à la création du Haut Commissariat pour la dédensification et la réhabilitation de La Casbah a été même élaboré.

Seule la vision urbaine du président de la République…

L'heure n'est plus aux tergiversions et aux fuites en avant. Le péril s'est bien incrusté en la demeure et la face hideuse que propose désormais un joyau civilisationnel mondialement reconnu appelle à une véritable remise en question des idées reçues, de la perception des choses et des méthodes de gestion de la chose patrimoniale.

La Fondation Casbah exhorte tous les enfants de ce merveilleux pays à faire en sorte que la fatalité recule et que ce pan important et incontournable de la mémoire collective soit à jamais arraché à la mort lente qui lui est injustement imposée par l'indifférence des commis de l'idéologie dominante et la culture de l’oubli. C'est pour cette raison que le bureau exécutif de la Fondation a décidé de placer la célébration de la dernière Journée nationale de La Casbah sous le signe d'une solidarité nationale autour de ce joyau, sur le point d'être déclassé par l'Unesco. Si la démarche de cette année associe deux villes emblématiques au passé prestigieux autant que somptueux comme Tlemcen, la capitale des Zianides, et Constantine, l'antique Cirta, l’idée a été conçue de telle manière à favoriser une large mobilisation nationale de toutes les associations dont la préoccupation cardinale et sacerdotale demeure le sauvetage et la réhabilitation de pans importants de la mémoire collective.

C'est pour ces raisons et bien d'autres que les principaux animateurs des associations patrimoniales de Tlemcen, de Constantine et d’Alger s’en remettent au président de la République dont la vision urbaine de la société n'est un secret pour personne. Car, estiment-ils non sans pertinence, tout système doit, avant toute chose, satisfaire à notre besoin de nous redécouvrir et de nous reconstruire nous-mêmes sur l'arrière-fond que constitue l'acquis culturel de l'humanité. Cette totalisation n'exclut pas une vision plurielle. Loin s'en faut ! Elle postule, bien au contraire, pour la mobilisation de tous les Algériens autour d'actions concrètes au service exclusif du sauvetage et de la restauration du patrimoine national et une coopération de toutes les identités culturelles du monde.

L'ire des uns et les griefs des autres prennent leur véritable sens, ici, en ce qu'ils manifestent de la part d'une culture particulière l’une de ses légitimes persévérances sur laquelle peuvent se bâtir des solidarités de l'avenir.

Abdelhakim Meziani

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Entretien

«Tournons le dos aux esprits chagrins»

Sollicité à l’effet de nous entretenir sur la situation présente d’un espace civilisationnel et historique classé patrimoine mondial, Ali Mebtouche, président de la Fondation Casbah, nous livre son sentiment sur la situation de l’emblématique médina ainsi que les grandes lignes de l’avant-projet de texte relatif à la création du Haut Commissariat pour la dédensification et la réhabilitation de La Casbah. Tout au long de l’entretien qu’il a bien voulu nous accorder, il met expressément l’accent sur l’incapacité des commis de l’idéologie dominante à s’appuyer sur la mobilisation effective de la société civile. 

Les Débats : Vos différentes tentatives en direction des autorités compétentes ne semblent pas couronnées de succès. Avez-vous au moins le sentiment d’être écouté ?

Ali Mebtouche : La Fondation Casbah a fait preuve de beaucoup de sagesse et d’imagination en direction des autorités concernées. Mais en vain tant les représentants de la société civile donnent l’impression d’être floués, ignorés quand ils ne sont pas méprisés. Nous sommes en présence d’un dialogue de sourds. La démonstration en a été faite lors de la visite de journalistes à La Casbah et la diffusion du reportage par BeurTV. Aucune réaction des officiels alors que le constat asséné par nos soins mettait expressément l’accent sur le fait avéré que ce ne sont plus les maisons qui s’effondrent mais des quartiers entiers qui disparaissent, à l’image de la rue des Dattes.

 

A en croire certains milieux proches des autorités concernées, les nouvelles du front seraient plutôt rassurantes. Qu’en est-il exactement ?

C’est de la poudre aux yeux. C’est le moins que l’on puisse dire, a fortiori lorsque certains esprits brandissent le recensement, pour 2006, de plus de 200 placettes aménagées en aires de jeux.  Alors que ce ne sont là que des espaces récupérés sur les vestiges de maisons englouties par l’indifférence et au mépris des droits des propriétaires des bâtisses qui n’ont été ni consultés ni expropriés pour cause d’utilité publique.

 

Vous ne pouvez pas nier cependant l’action entreprise par les collectivités locale en direction de la vieille médina, du moins de ses anciens palais…

Vous parlez sérieusement ? Il faut reconnaître à l’autorité centrale une initiative fort louable en 1998 lorsque M. Ouyahia, en sa qualité de chef de gouvernement, avait décidé de débloquer 43 milliards de centimes  pour les besoins de la restauration. 3 000 logements ont été dégagés à l’effet de reloger les familles sinistrées. Jusque-là, il n’y a rien à dire. Mais là ou le bât blesse, c’est lorsque 2 000 de ces mêmes logements prennent, à l’instigation de M. Nourani ,alors wali d’Alger, une destination inconnue à ce jour.

 

Et l’argent de la vieille… médina ?

Il a été dilapidé. Comment peut-on dépenser 280 millions de centimes pour faire de l’espace Lallahoum une esplanade ? Comment peut-on dépenser 4 milliards de centimes pour la restauration de la seule maison de Mustapha Pacha alors que des propriétaires privés ont consenti pour les mêmes travaux 4 millions de dinars ? Ce qui est grave dans la restauration initiée par les collectivités locales, c’est cette obsession à accorder des marchés à des entreprises et à un personnel n’ayant aucune qualification en matière de réhabilitation du bâti traditionnel. Il nous a été même donné de surprendre de jeunes Algériens et Maliens, sans qualification aucune, s’improviser restaurateurs.

 

Vous n’avez fait allusion qu’au Palais Mustapha Pacha alors que Dar es-Souf, la mosquée Betchine, Dar al-Qadi, la Citadelle et le mausolée de Sidi Abderrahmane at-Thaâlibi bénéficient aussi de travaux de restauration…

Toute réhabilitation des sites de La Casbah ne peut que nous réjouir. Cependant, tous les quartiers de La Casbah, sans exception aucune, commandent la même sollicitude. Il y a urgence car des maisons se délabrent, une à une, suite aux intempéries.

 

Avez-vous la nette impression que les travaux de restauration répondent valablement à la nature des matériaux hérités du passé ?

Que non ! La réhabilitation à l’honneur ne tient pas compte des exigences les plus élémentaires. Il est grandement fait recours au ciment. Un matériau qui ne doit pas être utilisé tant il déforme les structures en place. Le mortier qui a résisté pendant des siècles doit être respecté dans sa composition de chaux et de terre. De même que l’utilisation de matériaux traditionnels doit être de mise.

 

D’autres obstacles sont dressés contre les opérations de restauration du tissus de la médina : le manque de civisme de certains indus occupants…

Assurément ! Cela provient de certains bénéficiaires de logements, dans le cadre de la dédensification, qui vendent leurs nouvelles acquisitions pour revenir squatter des maisons délabrées avec l’idée bien arrêtée de se faire reloger. Une fois n’est pas coutume. Pour leur part, les propriétaires des bâtisses se font prier, quand ils ne le font pas hors normes, pour restaurer leur patrimoine. Alors que d’autres ont donné des leçons aux collectivités locales tant ils ont restauré leurs maisons somptueusement, à des coûts défiant toute concurrence.

 

La création d’un Haut Commissariat chargé de la réhabilitation de la médina semble être la solution idoine pour la Fondation Casbah. Qu’en est-il exactement ?

Nous sommes une force de proposition, sans plus. Nous n’avons pas l’intention de nous substituer à l’Etat encore moins à ses collectivités locales. Nous croyons savoir que pour mener à bien la mission de restauration, il faut qu’il y ait de la continuité. Le badigeonnage de circonstance ne trompe plus personne. C’est pour cette raison que la Fondation a planché sur un avant-projet de création d’un Haut Commissariat pour la dédensification et la réhabilitation de La Casbah d’Alger. Entres autres tâches dévolues à cet organisme étatique, la réalisation de constructions destinées aux relogement des habitants ; la maîtrise de l’ouvrage et la réalisation de tous travaux d’étude et de recherche concourant à l’accomplissement de sa mission ; l’acquisition de tous terrains d’assiette et de bâtisses en vue de leur aménagement et de leur réhabilitation ; l’élaboration du plan de sauvegarde de La Casbah d’Alger ; exproprier, indemniser et faire valoir le droit de préemption sur toutes les opérations liées à la nécessité de la réhabilitation ; favoriser, avec le concours de la société civile, le développement des activités traditionnelles et l’épanouissement des activités touristiques et culturelles au niveau national et international ; veiller à l’application stricte de la loi, des toutes ses dispositions…

 

Entretien réalisé par

Abdelhakim Meziani

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