Semaine du 19 au 25 Avril 2006

Délinquance

Agir avant qu’il ne soit trop tard

Hôtellerie

Rien ne va

Football

Un entraîneur SVP

 

 
 
 Actuelles

Accueil

 Délinquance

Agir avant qu’il ne soit trop tard

Les chiffres, bien que non officiels, sont à prendre en compte.  Ils  font peur. Ils démontrent aussi que la situation a échappé aux adultes. En effet, selon des associations en charge du dossier quelque 11 000 enfants délinquants ont été arrêtés  en 2005. C’est la preuve aussi de l’ampleur que prend dans le pays la délinquance juvénile. C’est pourquoi la sonnette d’alarme est tirée. Les 58 000 associations  activant au niveau local  et les  1500  activant au niveau national sont à même par le travail de proximité qu’elles sont en mesure de produire d’endiguer le phénomène avant que le seuil de non retour ne soit atteint. D’ores et déjà les spécialistes mettent en garde contre la banalisation de la délinquance juvénile qui a fait que d’entre d’entres des  jeunes de ce pays  ayant à peine  entre  13 et 18 ans ont commis des meurtres. 30 au total. Mais n’est ce pas déjà beaucoup ? Car il faut surtout se demander comment un jeune de 13 ans peut arriver à commettre ce geste fat lui consiste à ôter la vie à un autre jeune. Assurément, les psychologues et les sociologues  ont matière à disséquer, à analyser et à commenter.  Mais cela sera-t-il suffisant ? La famille et l’école sont pointées du doigt. C’est la démission de la première et la faillite de la seconde qui sont à l’origine de l’ampleur prise par le fléau. Mais puisque les causes sont  identifiées, ne faut-il pas passer au stade de la médication. Et c’est là justement où les associations ont un rôle à jouer.

N.K       

 

 

Haut

Hôtellerie

Rien ne va

Dans le domaine de  l’hôtellerie,  les pouvoirs publics ont fini par admettre publiquement que peu d’établissements sont conformes aux normes en vigueur. Il faut dire aussi qu’il aurait été difficile de faire autrement sous peine de voir la tutelle accusée d’être complice des gérants qui ne sont pas à la hauteur des obligations que leur imposent les cahiers de charges.   Pis encore la situation s’est détériorée de manière criarde  ces dernières années. Un tel point que le ministre en charge du secteur n’aura d’autre choix que de donner u, an de répit aux gestionnaires et propriétaires de ces établissements pour se conformer à la réglementation. « Si nous devons agir en l’état actuel des choses, la majorité d’entre eux seront disqualifiés » affirmera le ministre. Et pourtant ce sont quelque 1004 établissements hôteliers qui sont concernés par l’opération de classification et de reclassement. C’est à se demander comment ces établissements pouvaient encore se targuer de se présenter comme hôtels à même d’accueillir des visiteurs de passage. C’est dire aussi que la  vingtaine  d’hôtels fermés et les autres 17 proposés à la fermeture étaient dans un état des plus innommable  et que la cause de non respect des conditions d’exploitation  soulignée pour justifier la décision des pouvoirs publics était un euphémisme

N.K

 

Haut

Football

Un entraîneur SVP

Une fois n’est pas coutume, on évoquera dans cet espace, un sujet peu coutumier. Le football algérien dont l’équipe nationale senior est toujours à la recherche d’un entraîneur. Et si à ce jour, elle en est toujours dépourvu ce n’est pas faute d’avoir essayé d’en dénicher un. Il faut dire aussi qu’il n’est pas évident de trouver un coach qui soit compétent et pas trop coûteux pour les finances du ministère de la jeunesse et des sports et de la FAF  à la fois.    Après la défection   du sélectionneur allemand Schnittger, voilà que l’on avance le nom de l’entraîneur français Troussier. Sauf qu’il semblerait que ce dernier, s’il devait venir prendre en main  les verts, il faudrait que l’Etat débourse mensuellement pas moins de 40 000 euros. C'est-à-dire 400 millions de centimes par mois. Nous sommes bien là des  30 millions accordés comme rémunérations à l’algérien  Madjer et qui ont fait couler beaucoup d’encre au moment où les clauses financières du contrat le liant à la FAF ont été rendues publiques. Et pourtant en dépit de la disponibilité des pouvoirs publics  débourser beaucoup plus, il reste qu’il n’est pas sur que cet effort financier soit payé en retour. Le ma de notre sport roi réside ailleurs que dans la personne de l’entraîneur. C’est tout un  encadrement qu’il faut changer et c’est surtout tout un environnement qu’il faille remplacer. Or ce sont là des changements qui ne se produiront jamais

N.K

Haut

e-mail :contact@lesdebats.com

 

Copyright © 2001-2002 - MAHMOUDI INFO Sarl - Tous droits réservés.

Conception M.Merkouche