Semaine du 20 au 26 septembre 2006

Intempéries

Jusqu’à quand ?

Maladies professionnelles

Le stress exclu de la liste

Découpage administratif

Oui, mais…

 

 
 
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Intempéries

Jusqu’à quand ?

On peut concevoir que les intempéries puissent provoquer des dégâts humains et matériels  dans u pays. Mais pour arriver à une telle situation, il faut vraiment que les intempéries en question soient importantes au point où parfois c’est le plan ORSEC  qui est mis en branle pour prendre en charge la situation provoquée. Les exemples ne sont pas rares. Mais de cette liste devrait être exclue l’Algérie. A titre d’exemple on se souvient des inondations de Bab el Oued  de 2001 survenus à la suite de fortes précipitations.  Et pour cause tous les experts ont été unanimes  pour affirmer que les vies humaines perdues ce jour pluvieux de novembre auraient pu être épargnées si tout avait fonctionné normalement. Des leçons auraient dû être tirées pour éviter que des vies humaines ne soient de nouveau perdues. Ou du moins atténuer au maximum les conséquences de pareilles situations. Pour ce faire, il aurait fallu procéder à l’entretien réguliers des avaloirs. Or force est de souligner que cela n’est pas le cas. Les fortes pluies qui se sont battues sur le pays en ce mois de septembre ont une nouvelle fois mis à nu les défaillances des autorités locales qui ont oublié depuis la fin de la saison des pluies qu’elles avaient au moins l’été pour effectuer ces taches.  Même pour les crue des oueds, qui posent problème dans certaines wilayas ont leurs solutions est-il indiqué. Ceci pour rappeler donc que les intempéries ne devraient jamais être meurtrières dans notre pays.

N.K

 

Maladies professionnelles

Le stress exclu de la liste

C’est l’une des  maladies du siècle affirme-t-on. A telle enseigne qu’elle est l’objet de divers colloques et autres séminaires et journées d’études. Et tous reconnaissent qu’elle est l’une des conséquences qui découlent nécessairement de l’exercice d’une activité professionnelle angoissante. Cette maladie est le stress. Il a depuis des années envahit nos mœurs et conditionné nos vies.  Le pire dans certains cas, affirment les spécialistes, est que le stress qui n’est pas pris en charge pour se transformer en une dépression nerveuse aux conséquences doublement fâcheuses. Et pourtant , cette maladie proposée à juste titre à figurer sur  la nomenclature des maladies professionnelles, donc remboursables par la CNAS a été rejetée par le ministère en charge de la finalisation de cette liste. Que faut-il penser ? Pourquoi  cette discrimination ? Une personne souffrant de stress, et l’on prendra pour étayer ces propos que celle qui travaille dans le secteur de l’éducation , pourquoi ne peut-elle pas prétendre à un congé de maladie qui serait remboursé par la sécurité sociale ?  Faut-il attendre que cette maladie atteigne des proportions plus grandes pour que l’on songe enfin à la classer parmi les maladies professionnelles ? Là est toute la question.

N.K

 

Découpage administratif

Oui, mais…

Selon le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, un nouveau découpage administratif est en cours de réflexion. A en croire Zerhouni, et il n’y a aucune raison pour douter de ses propos, bien au contraire faut-il le souligner, les grandes dairas du pays seront promues au titre de wilayas déléguées.  L’un des principaux  paramètres qui devrait rentrer en ligne de compte pour le choix des dairas qui seront proposées à la promotion,  est la densité. Les dairas abritant un grand nombre d’habitants et couvrant une grande superficie sont ainsi éligibles à être wilayas délagués. Mais faut-il le rappelr il faudrait que les pouvoirs publics fassent preuve de plus d’attention que lors du découpage de 1984 qui a vu ériger au rag d’APC des communes qui aujourd’hui n’arrivent pas à se prendre en charge. C’est el cas entre autres de la commune de Oued Koriche qui font remarquer les différents responsables qui ont eu à la gérer est un assemblage de quartiers défavorisés des commune limitrophes. A savoir Casbah, Bab el Oued et el Biar. Ces rois communes nous –on indiqué lors d’un reportage effectué sur cette commune se sont délester des quartiers difficiles et « pauvres » au profit de la nouvelle commune. Résulta des courses : des soucis en moins pour les autres responsables de ce exécutifs et une situation ingérable pour le quatrième qui se trouve ainsi mis devant le fait accompli en héritant de quartiers ne pouvant avoir aucun apport positif puisque dépourvus à titre d’exemple de commerces que l’APC peut taxer et récolter de ressources financières grâce à la fiscalité locale.

N.K

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