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Intempéries
Jusqu’à quand ?
On peut concevoir
que les intempéries puissent provoquer des dégâts humains et
matériels dans u pays. Mais pour arriver à une telle situation, il
faut vraiment que les intempéries en question soient importantes au
point où parfois c’est le plan ORSEC qui est mis en branle pour
prendre en charge la situation provoquée. Les exemples ne sont pas
rares. Mais de cette liste devrait être exclue l’Algérie. A titre
d’exemple on se souvient des inondations de Bab el Oued de 2001
survenus à la suite de fortes précipitations. Et pour cause tous
les experts ont été unanimes pour affirmer que les vies humaines
perdues ce jour pluvieux de novembre auraient pu être épargnées si
tout avait fonctionné normalement. Des leçons auraient dû être
tirées pour éviter que des vies humaines ne soient de nouveau
perdues. Ou du moins atténuer au maximum les conséquences de
pareilles situations. Pour ce faire, il aurait fallu procéder à
l’entretien réguliers des avaloirs. Or force est de souligner que
cela n’est pas le cas. Les fortes pluies qui se sont battues sur le
pays en ce mois de septembre ont une nouvelle fois mis à nu les
défaillances des autorités locales qui ont oublié depuis la fin de
la saison des pluies qu’elles avaient au moins l’été pour effectuer
ces taches. Même pour les crue des oueds, qui posent problème dans
certaines wilayas ont leurs solutions est-il indiqué. Ceci pour
rappeler donc que les intempéries ne devraient jamais être
meurtrières dans notre pays.
N.K
Maladies
professionnelles
Le stress exclu
de la liste
C’est l’une des
maladies du siècle affirme-t-on. A telle enseigne qu’elle est
l’objet de divers colloques et autres séminaires et journées
d’études. Et tous reconnaissent qu’elle est l’une des conséquences
qui découlent nécessairement de l’exercice d’une activité
professionnelle angoissante. Cette maladie est le stress. Il a
depuis des années envahit nos mœurs et conditionné nos vies. Le
pire dans certains cas, affirment les spécialistes, est que le
stress qui n’est pas pris en charge pour se transformer en une
dépression nerveuse aux conséquences doublement fâcheuses. Et
pourtant , cette maladie proposée à juste titre à figurer sur la
nomenclature des maladies professionnelles, donc remboursables par
la CNAS a été rejetée par le ministère en charge de la finalisation
de cette liste. Que faut-il penser ? Pourquoi cette
discrimination ? Une personne souffrant de stress, et l’on prendra
pour étayer ces propos que celle qui travaille dans le secteur de
l’éducation , pourquoi ne peut-elle pas prétendre à un congé de
maladie qui serait remboursé par la sécurité sociale ? Faut-il
attendre que cette maladie atteigne des proportions plus grandes
pour que l’on songe enfin à la classer parmi les maladies
professionnelles ? Là est toute la question.
N.K
Découpage administratif
Oui, mais…
Selon le ministre
de l’Intérieur et des Collectivités locales, un nouveau découpage
administratif est en cours de réflexion. A en croire Zerhouni, et il
n’y a aucune raison pour douter de ses propos, bien au contraire
faut-il le souligner, les grandes dairas du pays seront promues au
titre de wilayas déléguées. L’un des principaux paramètres qui
devrait rentrer en ligne de compte pour le choix des dairas qui
seront proposées à la promotion, est la densité. Les dairas
abritant un grand nombre d’habitants et couvrant une grande
superficie sont ainsi éligibles à être wilayas délagués. Mais
faut-il le rappelr il faudrait que les pouvoirs publics fassent
preuve de plus d’attention que lors du découpage de 1984 qui a vu
ériger au rag d’APC des communes qui aujourd’hui n’arrivent pas à se
prendre en charge. C’est el cas entre autres de la commune de Oued
Koriche qui font remarquer les différents responsables qui ont eu à
la gérer est un assemblage de quartiers défavorisés des commune
limitrophes. A savoir Casbah, Bab el Oued et el Biar. Ces rois
communes nous –on indiqué lors d’un reportage effectué sur cette
commune se sont délester des quartiers difficiles et « pauvres » au
profit de la nouvelle commune. Résulta des courses : des soucis en
moins pour les autres responsables de ce exécutifs et une situation
ingérable pour le quatrième qui se trouve ainsi mis devant le fait
accompli en héritant de quartiers ne pouvant avoir aucun apport
positif puisque dépourvus à titre d’exemple de commerces que l’APC
peut taxer et récolter de ressources financières grâce à la
fiscalité locale.
N.K
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