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Transport
urbain
Quel sort pour
les taxis collectifs ?
Lors d’une récente
intervention sur les ondes de la chaîne de radio nationale, le
ministre des Transports a annoncé la fin des taxis collectifs. La
seule concession que les pouvoirs publics sont prêts à faire est,
selon Maghlaoui, de les éradiquer de manière graduelle.
Pourquoi sont-ils
appelés à disparaître au moment où les usagers souffrent du manque
de moyens de transport et que ces derniers rendaient d’énormes
services ? Sans parler de leur tarif abordable ! La décision serait
motivée par le fait qu’un nouveau programme intégré sera élaboré,
lequel programme “devrait largement répondre aux besoins des
citoyens”. Dès lors l’inutilité des taxis collectifs s’impose, de
l’avis du ministre qui, mieux encore, estime qu’il “serait anormal
qu’ils continuent à circuler”.
Quel sort leur
réserve-t-on ? Il semblerait que l’on se soucie peu du devenir de
ces centaines de familles qui vivent de ce métier puisque rien n’est
prévu pour la reconversion des taxis collectifs.
Si l’on peut
comprendre que les pouvoirs publics songent à mettre de l’ordre dans
le secteur des transports, il reste que l’on ne peut pas occulter le
fait que des hommes et des femmes ont investi tout leur capital dans
ce métier. D’aucuns ont même contracté des crédits pour acheter une
voiture neuve afin d’offrir tout le confort qu’un client est en
droit d’exiger de son taxi.
N. K.
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Compétences
Ils sont si
nombreux…
Combien
d’Algériens détenteurs d’un savoir avéré et reconnu sont-ils
installés à l’étranger ? La question, posée régulièrement, n’a
jamais réussi à avoir une réponse exhaustive. La seule certitude est
qu’ils sont nombreux. Très nombreux. Tellement nombreux qu’ils
pourraient faire le bonheur de leur pays dans divers domaines
d’activité. Selon les statistiques du PNUD, ils seraient 4 000
Algériens d’une compétence reconnue à avoir préféré d’autres cieux
que ceux de leur pays d’origine pour y exercer, les faisant profiter
de leur maîtrise, notamment dans le secteur des technologies. Il est
vrai aussi que dans ces pays, ces Algériens bénéficient de tous les
égards qui siéent à leur statut de chercheur, d’expert ou autre.
Une reconnaissance
qu’ils n’ont jamais pu obtenir dans leur propre pays qui, souvent, a
contribué à leur formation en leur accordant des bourses à
l’étranger.
“Il faut mettre un
terme à la bureaucratie et instaurer des méthodes administratives
plus souples si on veut mettre un terme à la fuite des cerveaux”,
préconise un Algérien installé au Canada. Mais les pouvoirs publics
sont-ils prêts pour réaliser cette mue ? On voudrait bien le croire,
quand bien même il soit permis d’en douter…
N. K.
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Risques majeurs
Péril en la
demeure
Ce n’est
certainement pas dans le but de faire peur, mais il faudrait quand
même que l’opinion publique sache que son pays fait partie de ceux
qui sont menacés par un grand nombre de risques majeurs. Sur les 14
risques recensés par les Nations unies, l’Algérie est concernée par
10 d’entre eux. Autant dire que ce ne sont pas les périls mettant en
danger les populations locales qui manquent. Sur la base de cette
connaissance, est-il possible de réduire les risques encourus au
niveau zéro ?
La gageure est de
taille et motive les responsables locaux, qui y réfléchissent en
faisant contribuer le plus grand nombre d’experts susceptibles
d’apporter leur grain de sel. La mise en place d’une nouvelle
politique adaptée à cette réalité est aussi de vigueur.
Ceci pourtant
n’empêche certains d’afficher leur pessimisme. Ils en voudront pour
preuve le fait que lors des précédentes catastrophes survenues, les
différents plans Orsec avec lesquels on nous rabattait les oreilles
n’ont pas été opérationnels pour la simple raison qu’ils étaient de
simples plans.
N. K.
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38e FIA
Un record
d’affluence et c’est tout
La 38e édition de
la Foire internationale d’Alger a clos ses portes le 9 juin 2005. A
l’issue de cette manifestation, le premier responsable de la Safex a
organisé une conférence de presse pour faire le bilan de cette
manifestation économique. Mais l’opinion est restée sur sa faim. En
effet, en guise de bilan, le P-DG de la Safex s’est contenté
d’exhiber comme un trophée l’affluence record enregistrée pour cette
édition 2005. Qu’il soit très content d’avoir enregistré autant de
visiteurs est son droit le plus légitime, bien qu’il ait donné
l’impression de regretter tout ce flux de visiteurs qui posait un
réel problème aux professionnels venus exposer pour faire des
affaires ou encore nouer des relations fructueuses pour les deux
parties.
Mais le bilan
présenté faisait abstraction d’autres éléments à même d’y figurer :
y a-t-il eu signature de conventions ou, à défaut, de déclarations
d’intention ? On ne le saura pas. On saura seulement, d’après le
premier responsable de la Safex, que tout aura “baigné dans l’huile”
le temps de cette manifestation.
N. K.
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