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Formation
Une école pour
le management
C’est vers la fin
janvier 2005 que les cours en post-graduation à l’Ecole supérieure
des affaires débuteront. L’école créée en coopération avec la France
se propose, moyennant la coquette somme de 9 000 euros, de délivrer
au bout de 18 mois d’études le master business administration aux
étudiants qui sont en fait les managers d’entreprises. Les futurs
diplômés de cette école devraient au bout de leur cursus maîtriser
les nouvelles techniques et méthodes managériales telles que suivies
en Europe. Le but étant à terme de préparer les cadres managers
algériens à affronter la compétitivité à laquelle ils font face
d’ores et déjà et qui est appelée de surcroît à s’accroître une fois
que les formalités d’adhésion à l’OMC seront finalisées. Reste
toutefois à se poser une question : une formation de 18 mois
suffira-t-elle pour autant à changer les mentalités en cours au sein
des cadres dirigeants des entreprises nationales, privées ou
publiques ? Force est de rappeler que l’esprit managérial ne
s’acquiert pas seulement avec une formation théorique. Et quand bien
même elle suffirait, cela ne veut pas dire pour autant que les
entreprises algériennes seront aptes à la concurrence dans la mesure
où d’autres aspects liés à l’environnement de l’entreprise leur
échappent totalement. Mais que ceux qui ont les moyens de débourser
9 000 euros fassent l’expérience.
N. K.
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Développement rural
Plus d’efforts
à faire
Selon un sondage
réalisé par le ministère de l’Agriculture et du Développement rural,
plus de 60 % des ruraux ont des difficultés avérées pour accéder à
certains services importants pour leur quotidien. A savoir l’accès
aux infrastructures de santé et pharmacies, la formation
professionnelle ou encore les transports. Pour ce qui est des
loisirs, il y a longtemps que la population vivant dans ces régions,
souvent isolées et par conséquent défavorisées, a mis une croix
dessus. Et pourtant ils sont plus de 13 millions de personnes à
habiter la campagne. Ce qui représente un peu moins de la moitié de
la population algérienne. Dès lors, il aurait été logique que cette
masse de la population bénéficie d’une meilleure considération de la
part des autorités locales. Certes on pourra toujours faire valoir
l’argument qui consiste à dire que faute de moyens financiers et
humains, les pouvoirs publics font de leur mieux. D’autant que
l’isolement de ces populations n’est pas fait pour favoriser leur
prise en charge. Mais reste que de tels arguments ne peuvent
justifier l’état d’abandon dans lequel est cette population. Du
moins dans sa majorité. Un état que le ministère en charge du
développement rural se promet de corriger. Il y a nécessité d’une
action urgente et d’envergure pour atténuer les disparités
existantes, affirme-t-on. Dans cette optique, de profonds
bouleversements sont au menu. Ce n’est qu’à ce prix qu’on pourra
mettre un terme à l’exode rural et sédentariser des populations qui,
tout compte fait, n’espèrent qu’à améliorer leur confort et celui de
leurs enfants en leur offrant le minimum d’une vie décente.
N. K.
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Assurances
Ça vient, ça
vient !
En souscrivant en
l’espace de quelques mois seulement quelque 20 000 polices
d’assurance catastrophes naturelles, les Algériens viennent de
prouver que pour peu qu’ils soient obligés de le faire, ils peuvent
acquérir cette culture de se protéger contre des risques
indépendants de leur volonté, à l’instar des séismes et autres
inondations. Certes, ces premiers résultats rendus publics à
l’occasion des journées portes ouvertes sur les assurances sont loin
de signifier que tous les Algériens sont convaincus de la nécessité
de cette assurance, quand bien même cette dernière est obligatoire
depuis le 1er septembre dernier. Mais il reste à n’en pas douter un
indicateur fiable quant à la tendance générale. Petit à petit, les
Algériens acquièrent ce dont on les pensait incapables : la culture
de l’assurance. Cette dernière ne se limite plus au
véhicule.
N. K.
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