Semaine du 22 au 28 décembre 2004

 

Formation

Une école pour le management

Développement rural

Plus d’efforts à faire

Assurances

Ça vient, ça vient !

 

 

 
 
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Formation

Une école pour le management

C’est vers la fin janvier 2005 que les cours en post-graduation à l’Ecole supérieure des affaires débuteront. L’école créée en coopération avec la France se propose, moyennant la coquette somme de 9 000 euros, de délivrer au bout de 18 mois d’études le master business administration aux étudiants qui sont en fait les managers d’entreprises. Les futurs diplômés de cette école devraient au bout de leur cursus maîtriser les nouvelles techniques et méthodes managériales telles que suivies en Europe. Le but étant à terme de préparer les cadres managers algériens à affronter la compétitivité à laquelle ils font face d’ores et déjà et qui est appelée de surcroît à s’accroître une fois que les formalités d’adhésion à l’OMC seront finalisées. Reste toutefois à se poser une question : une formation de 18 mois suffira-t-elle pour autant à changer les mentalités en cours au sein des cadres dirigeants des entreprises nationales, privées ou publiques ? Force est de rappeler que l’esprit managérial ne s’acquiert pas seulement avec une formation théorique. Et quand bien même elle suffirait, cela ne veut pas dire pour autant que les entreprises algériennes seront aptes à la concurrence dans la mesure où d’autres aspects liés à l’environnement de l’entreprise leur échappent totalement. Mais que ceux qui ont les moyens de débourser 9 000 euros fassent l’expérience.

N. K.

 

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Développement rural

Plus d’efforts à faire

Selon un sondage réalisé par le ministère de l’Agriculture et du Développement rural, plus de 60 % des ruraux ont des difficultés avérées pour accéder à certains services importants pour leur quotidien. A savoir l’accès aux infrastructures de santé et pharmacies, la formation professionnelle ou encore les transports. Pour ce qui est des loisirs, il y a longtemps que la population vivant dans ces régions, souvent isolées et par conséquent défavorisées, a mis une croix dessus. Et pourtant ils sont plus de 13 millions de personnes à habiter la campagne. Ce qui représente un peu moins de la moitié de la population algérienne. Dès lors, il aurait été logique que cette masse de la population bénéficie d’une meilleure considération de la part des autorités locales. Certes on pourra toujours faire valoir l’argument qui consiste à dire que faute de moyens financiers et humains, les pouvoirs publics font de leur mieux. D’autant que l’isolement de ces populations n’est pas fait pour favoriser leur prise en charge. Mais reste que de tels arguments ne peuvent justifier l’état d’abandon dans lequel est cette population. Du moins dans sa majorité. Un état que le ministère en charge du développement rural se promet de corriger. Il y a nécessité d’une action urgente et d’envergure pour atténuer les disparités existantes, affirme-t-on. Dans cette optique, de profonds bouleversements sont au menu. Ce n’est qu’à ce prix qu’on pourra mettre un terme à l’exode rural et sédentariser des populations qui, tout compte fait, n’espèrent qu’à améliorer leur confort et celui de leurs enfants en leur offrant le minimum d’une vie décente.

N. K.

 

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Assurances

Ça vient, ça vient !

En souscrivant en l’espace de quelques mois seulement quelque 20 000 polices d’assurance catastrophes naturelles, les Algériens viennent de prouver que pour peu qu’ils soient obligés de le faire, ils peuvent acquérir cette culture de se protéger contre des risques indépendants de leur volonté, à l’instar des séismes et autres inondations. Certes, ces premiers résultats rendus publics à l’occasion des journées portes ouvertes sur les assurances sont loin de signifier que tous les Algériens sont convaincus de la nécessité de cette assurance, quand bien même cette dernière est obligatoire depuis le 1er septembre dernier. Mais il reste à n’en pas douter un indicateur fiable quant à la tendance générale. Petit à petit, les Algériens acquièrent ce dont on les pensait incapables : la culture de l’assurance. Cette dernière ne se limite plus au

véhicule.

N. K.

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