|
Accueil
TIC
Le «virus» de
l’Internet se propage
Les Algériens sont
de plus en plus accro à l’Internet. Ce constat a été dressé depuis
un petit moment par les gérants de cybercafés. Leurs clients de tous
âges sont devenus des assidus de ce moyens de communication. Cet
été, est-il relevé, c’est le weblog, ou blog, qui a raflé la
vedette en devenant presque un phénomène de mode parmi les
internautes. Il faut dire aussi que la période des chaleurs d’un
côté et l’actualité internationale de l’autre ont encouragé son
développement. D’autant qu’il offre l’avantage de s'exprimer, en
plusieurs langues, sur les événements auxquels les Algériens sont
loin d’être insensibles. Le blog permet de créer des ponts avec les
autres mordus du Net. C’est surtout la preuve que les internautes
algériens, pour peu qu’ils aient la possibilité d’accéder à ce moyen
de communication, deviennent à l’image de tous les internautes du
monde desquels rien ne les différencie.C’est dire aussi que
l’opération qui consistait à équiper chaque foyer d'un PC qui
devrait être relancée, avec la signature d’une convention cadre
avec la banque Cetelem, et gagnerait à imposée en donnant aux
personnes intéressées les moyens de se doter d’un micro-ordinateur
accompagné d’une connexion Internet.
N. K.
Haut
Culture
«Alhane oua
chabab» revient
La maison de la
culture d'Adrar organise, depuis le 21 août courant et jusqu’au 1er
novembre prochain, un concours pour désigner le meilleur chanteur de
la wilaya. Qui l’aurait cru ? Depuis la disparition du légendaire
concours Alhane Oua Chabab, qui avait permis à quelques d'être
dévoilés et de s’imposer sur la scène internationale, à l’image de
Cheb Mami, il n’existe plus de canal officiel pour l’émergence de
nouveaux chanteurs. C’est pourquoi l’initiative de la maison de la
culture d’Adrar est plus qu’encourageante. Elle est, sous un certain
angle, surprenante.
Intitulé Etoile du
Sud, ce concours est destiné aux jeunes âgés entre 16 et 30 ans et
devrait permettre de déceler des talents inconnus et d'évaluer les
potentialités lyriques de la région, affirment les organisateurs.
Cette initiative gagnerait à être étendue. Les différents
responsables des autres maisons de culture du pays devraient s’en
inspirer et donner ainsi l’opportunité aux jeunes désireux d’entamer
une carrière artistique de réaliser ce qui est, pour nombre d’entre
eux, un rêve d’enfant.
N. K.
Haut
Elevage
Sensibilisation
Les régions
connues pour leur vocation d’élevage ovin et bovin devraient faire
l’objet d’une préoccupation constante des pouvoirs publics. D’autant
que nombre d’éleveurs sont peu intéressé par tous les à-côtés du
métier. C’est pourquoi les campagnes de sensibilisation menées en
leur direction sont plus que nécessaires. Elles s’avèrent
indispensables pour permettre aux éleveurs de prendre soin de leur
cheptel.
La wilaya de Naâma,
à l’initiative des circonscriptions agricoles et des vétérinaires,
dans le cadre du projet de développement durable, a lancé
dernièrement une campagne de sensibilisation qui vise, outre de
permettre aux éleveurs de s’informer, de mettre en place une
stratégie de protection des terres steppiques et de lutte contre la
désertification. C’est dire que la prise de conscience est avérée et
que l’on veut prémunir ces régions contre les risques encourus de
par leur nature géographique. Ce qui ne manquera pas d’avoir des
retombées positives à moyen et long termes.
N. K.
Haut
Recherche scientifique
Ces conventions
qu’on signe
La direction des
PME de la wilaya d’Oran a convenu de signer trois conventions avec
les universités d’Es-Senia et Mohamed-Boudiaf (USTO) et avec le
Centre national des techniques spatiales (CNTS) d’Arzew.
L‘information est rapportée par l’APS. Il est ainsi visé de
développer la coopération avec le secteur des petites et moyennes
entreprises et d'échanger les informations pour développer ces
activités, notamment dans le domaine industriel, créneau très
dynamique dans la région. De l’avis de tous les responsables,
l’établissement de ces relations est recherché depuis des années.
Ces conventions auront le mérite de mettre les connaissances de
l’université à la disposition du monde de l’industrie, entre autres.
Les entreprises pourront ainsi tirer profit des "recherches
innovantes et profitables" réalisées par ces établissements
scientifiques, ces dernières années, dans le cadre du projet
"pépinières d’entreprises". La jonction entre les deux mondes ne
peut qu’être rentable pour les deux parties, appelées à unir leurs
efforts pour le bien de l’économie nationale.
N. K.
Haut
e-mail :contact@lesdebats.com |