Semaine du  24 au 30 Août  2005

 

Téléphonie

Décalage entre les télécoms et la poste

Université

Le vœu et l'orientation

Coopération

Faut-il en rire ?

 

 

 

 Actuelles


Accueil

Téléphonie

Décalage entre les télécoms et la poste

D'aucuns parmi les lecteurs de certains quotidiens – puisqu'il faut souligner que l'annonceur fait de la ségrégation – auront certainement remarqué le tout récent  placard publicitaire d'Algérie Télécom. Pour ceux qui n'auront prêté attention à cette nouvelle insertion, il faut savoir que l'opérateur annonce à ses clients qu'ils peuvent, en composant le numéro gratuit, 15 44, connaître le montant de leur dernière facture téléphonique. Un serveur vocal vous informe, après que vous ayez introduit quelques données personnelles (numéro de téléphone et  les quatre derniers chiffres de votre numéro d'abonné). Il faut dire qu'au début, on a eu quelque mal à croire en la fiabilité de l'information d'autant que pendant plusieurs jours, la seule voix qu'on avait au bout du fil après avoir composé le numéro indiqué était celle d'une opératrice qui inlassablement répétait que notre appel ne pouvait pas aboutir pour cause d'encombrement momentané, nous priant de refaire le numéro. Mais lorsque l'appel a abouti, on a été surpris de relever la satisfaction de la demande introduite. Et plus encore le montant indiqué par le serveur vocal correspondait effectivement au montant trouvé sur le duplicata de la facture retirée auprès d'Actel. Et c'est là, en fait, qu'il y a lieu de souligner une aberration.

Ainsi, alors qu'Algérie Télécom est en mesure d'indiquer à ses abonnés le montant de leur facture téléphonique sur simple appel gratuit, Algérie Poste, elle, n'est toujours pas en mesure d'acheminer les factures dans les délais impartis par les agences de téléphone.

N. K.

 

Université

Le vœu et l'orientation

Selon le ministère de l'Enseignement supérieur, 91,46% des bacheliers ont été orientés en fonction de leur fiche de vœux. Mais pas forcément en fonction de leur premier choix. Et c'est en fait toute la problématique du système d'orientation des futurs étudiants. Ainsi, si du côté des responsables du ministère on est en droit d'affirmer que la mission a été convenablement accomplie puisque seuls  8,54% des étudiants ont été orientés sans qu'il soit tenu compte de leurs vœux exprimé sur la fameuse fiche remplie par leurs soins, il reste que du côté des étudiants, la frustration est grande. Et pas seulement chez ceux dont la demande d'inscription a été déboutée par la commission chargée d'examiner les vœux et les recours.

En  effet, nombre de ceux que l'on présente comme orientés conformément à leurs vœux affirment être insatisfaits par la filière désignée. Le nombre de recours  enregistrés, 6 992, témoigne de ce sentiment d'avoir été orienté vers un choix qui ne correspond pas au désir du bachelier. Et force est de craindre que les 15 000 étudiants dont les recours ont été rejetés sont autant de jeunes qui suivront, dans le meilleur des cas, un cursus loin de celui pour lequel ils auraient opté s'ils avaient eu réellement le choix.

On peut comprendre les impératifs de l'administration qui, si elle laissait faire, se retrouverait avec des filières saturées et des filières totalement  délaissées.

Un constat dont devraient néanmoins tenir compte ceux qui ont la charge de réformer l'université. Car le meilleur moyen d'éviter qu'un étudiant ne traîne indéfiniment à l'université, est de lui permettre de suivre les études qu'il aime.                                  

 N. K.

 

Coopération

Faut-il en rire ?

L'ambassade d'Afrique du Sud a organisé, dernièrement, une rencontre d'information sur la politique d'investissement dans ce lointain pays. Le but étant assurément d'informer les investisseurs algériens privés ou publics sur les opportunités d'investissement qu'offre le marché de ce pays. Il est normal que les diplomates de ce pays en poste en Algérie ou ailleurs pensent à attirer des investisseurs. L'Algérie mieux que quiconque connaît l'importance que revêt la venue dans un pays d'investisseurs étrangers. C'est en un mot une bouffée d'oxygène pour l'économie du pays. Mais il reste à se demander si les Algériens ont trouvé matière à investir en Afrique du Sud et si, surtout, son administration  leur offre les mêmes facilitations que l'Algérie propose aux investisseurs étrangers par le biais d'un des codes d'investissement les plus attractifs du monde, pendant que les investisseurs nationaux souffrent encore des affres de la bureaucratie. A moins que, comme le dit le proverbe, "nul n'est prophète en son pays"…                    

 N. K. 

Haut

e-mail :contact@lesdebats.com

 

Copyright © 2001-2002 - MAHMOUDI INFO Sarl - Tous droits réservés.

Conception M.Merkouche