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Commerce
Les infractions
persistent
Les services de la
direction locale du commerce et des prix de Tissemsilt ont annoncé
que pendant l'année 2005, 1.400 tonnes de produits divers déclarés
impropres à la consommation ont été détruites. 653 actions en
justice ont été intentées contre les auteurs d'infractions, dont 414
sanctionnés d'amendes pour un montant cumulé de 2.688.300 dinars.
Dans une autre wilaya du pays, Guelma en l'occurrence, au cours de
la même année, 8.220 interventions se sont soldées par
l'établissement de 1.528 contraventions et 1.381 procès-verbaux
ainsi que la fermeture de 70 locaux commerciaux pour absence de
registre du commerce et non-respect des normes d'hygiène.
En fait, chaque
année ces directions dans les bilans de leurs activités, annoncent
que des actions en justice ont été intentées et des sanctions prises
à l'encontre de commerçants peu scrupuleux. Mais il faut croire que
ces sanctions ne sont pas assez dissuasives puisque, chaque nouveau
bilan fait état de commerçants épinglés pour cause de fraude. En
effet, si on avait prononcé à l'encontre de ces auteurs
d'infractions la fermeture du commerce ou encore le retrait du
registre du commerce, il est certain qu'ils auraient réfléchi à
deux fois avant de commettre de nouveau une infraction. Or, souvent,
la sanction se limite à une amende que le commerçant s'empresse de
payer d'autant qu'il sait que son montant peut être récupéré en une
seule journée de travail.
N. K.
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Éducation
Des opérations
à refaire
Un protocole de
jumelage entre les CEM Mouloud-Feraoun de Tizi-Ouzou et Halitim-Ali
de Sétif a été signé par les directeurs des deux établissements
d'enseignement moyen, au cours d'une cérémonie qui s'est déroulée au
sein du premier établissement en présence des autorités locales, de
cadres du secteur et d'élèves, rapporte l'agence officielle.
L'objectif assigné à ce protocole, est-il indiqué, vise l'échange de
visites, d'excursions et d'expériences dans les domaines éducatif,
culturel et sportif entre les élèves et enseignant des deux
établissements. Voilà une initiative qui mérite d'être soulignée en
raison notamment de son intérêt pédagogique. En effet, il est
toujours enrichissant pour des élèves et leurs formateurs d'avoir
une idée de ce qui se passe ailleurs. Ainsi, on peut échanger les
recettes de réussite, d'autant qu'il est admis que les taux de
réussite enregistrés d'un établissement à un autre tiennent beaucoup
de l'abnégation et du dévouement du corps enseignant.
N. K.
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Formation
Le retard
sera-t-il rattrapé ?
Des mesures
incitatives pour les encadreurs ont été annoncées. Selon le premier
responsable du secteur, les indemnités des maîtres artisans désirant
enseigner leur métier à des stagiaires de la formation
professionnelle passeront de 120 à 400 DA l'heure.
L'objectif avoué
de cette nouvelle politique est d'accorder un intérêt particulier à
la sauvegarde et à la promotion de l'artisanat traditionnel,
particulièrement dans ses pôles millénaires comme Constantine. Il
est aussi rappelé que l'Etat a mis tous les moyens pour revaloriser
la formation professionnelle. Il est vrai que le lancement du projet
de construction d'un million de logement a mis à nu les
dysfonctionnements du système de la formation professionnelle.
L'Algérie s'est découverte en déficit d'artisans de corps
secondaires. A telle enseigne que l'on a même fait la proposition de
permettre aux entreprises de réalisation nationales de faire appel à
de la main-d'œuvre étrangère pour combler ce manque d'ouvriers
qualifiés.
N. K.
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Santé publique
Oui mais il
faut agir
Les spécialistes
tirent la sonnette d'alarme. 15% de la population présente une
allergie en Algérie, ont-ils affirmé aux 10èmes journées
médicochirurgicales du CHU Issaad Hassani
(Beni-Messous). Ce
panel de spécialistes pluridisciplinaires estime que ce taux est
relativement élevé. La rhino allergie vient en tête avec un taux de
10 %, suivie par l'asthme
Avec un
pourcentage oscillant entre 5% à 7%, Pour ces derniers, la
rhino-allergie qui "fait le lit de l'asthme" peut constituer dans le
futur un véritable problème de santé publique, en Algérie. D'où la
nécessité de prendre en charge ces causes. Mais il faut surtout
faire en sorte que les traitements soient à la portée des bourses
des malades. Or en Algérie, tout le problème réside dans le coût des
traitements préconisés. Même le fait que la maladie risque de
constituer un problème de santé publique n'est plus une raison
plaidant pour le développement d'une politique envers la catégorie
de personnes fragilisées et susceptibles de ce fait de développer
une allergie.
N.K
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