Semaine du 25 au 31 janvier 2006

 

Commerce

Les infractions persistent

Éducation  

Des opérations à refaire

Formation

Le retard sera-t-il rattrapé ?

Santé publique

Oui mais il faut agir

 

 

 
 
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 Commerce

Les infractions persistent

Les services de la direction locale du commerce et des prix de Tissemsilt ont annoncé que pendant l'année 2005, 1.400 tonnes de produits divers déclarés impropres à la consommation ont été détruites. 653 actions en justice ont été intentées contre les auteurs d'infractions, dont 414 sanctionnés d'amendes pour un montant cumulé de 2.688.300 dinars. Dans une autre wilaya du pays, Guelma en l'occurrence, au cours de la même année,  8.220 interventions  se sont soldées par l'établissement de 1.528 contraventions et 1.381 procès-verbaux ainsi que la fermeture de 70 locaux commerciaux pour absence de registre du commerce et non-respect des normes d'hygiène.

En fait, chaque année ces directions dans les bilans de leurs activités, annoncent que des actions en justice ont été intentées et des sanctions prises à l'encontre de commerçants peu scrupuleux. Mais il faut croire que  ces sanctions ne sont pas assez dissuasives puisque, chaque nouveau bilan fait état de commerçants épinglés pour cause de fraude. En effet, si on avait prononcé à l'encontre de ces auteurs d'infractions la fermeture du commerce ou encore le retrait du registre du commerce,  il est certain qu'ils auraient réfléchi à deux fois avant de commettre de nouveau une infraction. Or, souvent, la sanction se limite à une amende que le commerçant s'empresse de payer d'autant qu'il sait que son montant peut être récupéré en une seule journée de travail.

N. K.   

 

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Éducation  

Des opérations à refaire

Un protocole de jumelage entre les CEM Mouloud-Feraoun de Tizi-Ouzou et Halitim-Ali de Sétif a été signé par les directeurs des deux établissements d'enseignement moyen, au cours d'une cérémonie qui s'est déroulée au sein du premier établissement en présence des autorités locales, de cadres du secteur et d'élèves, rapporte l'agence officielle. L'objectif assigné à ce protocole, est-il indiqué, vise l'échange de visites, d'excursions et d'expériences dans les domaines éducatif, culturel et sportif entre les élèves et enseignant des deux établissements. Voilà une initiative qui mérite d'être soulignée en raison  notamment de son intérêt pédagogique. En effet, il est toujours enrichissant pour des élèves et leurs formateurs d'avoir une idée de ce qui se passe ailleurs. Ainsi, on peut échanger les recettes de réussite, d'autant qu'il est admis que les taux de réussite enregistrés d'un établissement à un autre tiennent beaucoup de l'abnégation et du dévouement du corps enseignant. 

N. K.

 

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Formation

Le retard sera-t-il rattrapé ?

Des mesures incitatives pour les encadreurs ont été annoncées. Selon le premier responsable du secteur, les indemnités des maîtres artisans désirant enseigner leur métier à des stagiaires de la formation professionnelle passeront de 120 à 400 DA l'heure.

L'objectif avoué de cette nouvelle politique est d'accorder un intérêt particulier à la sauvegarde et à la promotion de l'artisanat traditionnel, particulièrement dans ses pôles millénaires comme Constantine. Il est aussi rappelé que l'Etat a mis tous les moyens pour revaloriser la formation professionnelle. Il est vrai que le lancement du projet de construction d'un million de logement a mis à nu les dysfonctionnements du système de la formation professionnelle. L'Algérie s'est découverte en déficit d'artisans de corps secondaires. A telle enseigne que l'on a même fait la proposition de permettre aux entreprises de réalisation nationales de faire appel à de la main-d'œuvre étrangère pour combler ce manque d'ouvriers qualifiés.

N. K.

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Santé publique

Oui mais il faut agir

 Les spécialistes tirent la sonnette d'alarme. 15% de la population présente une allergie en Algérie, ont-ils  affirmé aux 10èmes journées médicochirurgicales du CHU Issaad Hassani

(Beni-Messous). Ce panel de spécialistes pluridisciplinaires estime que ce taux est relativement élevé. La rhino allergie vient en tête avec un taux de 10 %, suivie par l'asthme

Avec un pourcentage oscillant entre 5% à 7%, Pour ces derniers, la rhino-allergie qui "fait le lit de l'asthme" peut constituer dans le futur un véritable problème de santé publique, en Algérie.  D'où la nécessité de prendre en charge ces causes. Mais il faut surtout faire en sorte que les traitements soient à la portée des bourses des malades. Or en Algérie, tout le problème réside dans le coût des traitements préconisés. Même le fait que la maladie  risque de constituer un problème de santé publique n'est plus une raison plaidant pour le développement d'une politique envers la catégorie de personnes fragilisées et susceptibles de ce fait de développer une allergie.

N.K  

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