Semaine du 29 Mars au 04 Avril 2006

Recherche forestière

Le discours et la réalité

Energies renouvelables

Solaire et dattes pour l’avenir

Sécurité routière

Ça continue

Ecoles privées

L’enjeu du programme

 

 
 
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 Recherche forestière

Le discours et la réalité

Le décalage entre le discours officiel et la réalité ne sera jamais suffisamment souligné, au point où l’on arrive à se demander qui on veut tromper. Certainement pas les concernés puisqu’ils sont au fait de la réalité, quand bien même ils n’osent pas le rappeler à leurs responsables directs. Dès lors, cherche-t-on à leurrer l’opinion publique dans le but évident de lui faire croire que tout va pour le mieux et que l’Etat veille au grain ? Oui, mais pou combien de temps ?

L’exemple que nous allons citer est loin d’être exhaustif, mais il a le mérite de faire la lumière sur ces aberrations que l’on nous assène à longueur d’année. Ainsi, au moment où la tutelle  prend la peine d’organiser un séminaire  que l’on a voulu présenter comme «une opportunité pour une évaluation des acquis de la recherche forestière», on oubliera au passage de rappeler que le budget annuel de l’Institut national de recherche forestière, tous chapitres confondus, est de l’ordre de 1,4 milliards de centimes. Et que cette somme est à dispatcher entre 14 stations régionales. On  imagine aisément ce que chaque station est en mesure de faire avec cette enveloppe. C'est-à-dire rien. L’enveloppe consentie pour la documentation n’est  pas plus valorisante puisqu’elle n’est que de 50 000 DA par an. Et dire que cette  institution scientifique est considérée comme un  partenaire incontournable de l’administration forestière. Qui dit mieux ?

N. K.

 

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Energies renouvelables

Solaire et dattes pour l’avenir

Les énergies renouvelables et les perspectives offertes par cette filière ont été au centre d’un débat organisé dernièrement. Il y a lieu de rappeler qu’une réflexion est engagée depuis des années sur la nécessité de faire appel aux énergies renouvelables en vue d’en faire une ressource complémentaire aux hydrocarbures. D’autant que cette source d’énergie est appelée un jour à disparaître. Le défi étant d’assurer aux générations futures la disponibilité d’une source énergétique. La réalisation de ce défi est possible. Le pays dispose de sources à même de se substituer aux hydrocarbures. Le solaire et même les dattes peuvent être sources d’énergie renouvelable. Certes, cette nouvelle énergie coûtera plus cher, mais en contrepartie consommateurs et pouvoirs publics gagneront au change. Elles sont moins polluantes.  

N. K.

 

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Sécurité routière

Ça continue

Le bilan établi par la  Gendarmerie nationale pour la  semaine du 15 au 21 mars  est loin d’être reluisant : 431 accidents de la route ont été enregistrés sur le territoire national. Ces accidents ont causé la mort de 46 personnes et ont occasionné des blessures à 708 autres. Pourtant, depuis la mise en œuvre des dispositions contenues dans le nouveau code de la route et de la circulation, il avait été espéré qu’une baisse plus que sensible serait enregistrée. Il est vrai que depuis l’entrée en vigueur de ce texte de loi, des progrès ont été enregistrés, mais ils demeurent très en deçà des espoirs. Il en est ainsi du nombre d’infractions commises quotidiennement par des automobilistes peu soucieux de respecter le code de la route. Preuve en est les chiffres avancés par le bilan : la  moyenne journalière de retraits de permis est de 213. C’est  tout dire.

N. K.

 

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Ecoles privées

L’enjeu du programme

Les établissements éducatifs privés fermés sur décision du ministère pour ne pas avoir respecté la loi ont jusqu’au mois de juin pour se  mettre en conformité avec les                                                    dispositions arrêtées. Du côté des parents, l’on a beaucoup protesté contre cette fermeture. On ne peut les blâmer de vouloir donner  à leur progéniture l’éducation qu’ils jugent conforme aux ambitions et aux projets d’avenir qu’ils font pour leurs  enfants. Mais il n’en demeure pas moins que l’on ne peut pas, en tant qu’Algériens, accepter que des enfant qui ont moins de dix ans suivent  dans leur pays un programme scolaire qui fait abstraction de son histoire et apprennent une histoire qui leur est totalement étrangère, si ce n’est qu’elle est celle de l’ancien colonisateur. Or tout un chacun sait l’importance que revêt l’enseignement de l’histoire. C’est grâce à elle que l’on apprend à aimer son pays…

N. K.

 

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