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Recherche
forestière
Le discours et
la réalité
Le décalage entre
le discours officiel et la réalité ne sera jamais suffisamment
souligné, au point où l’on arrive à se demander qui on veut tromper.
Certainement pas les concernés puisqu’ils sont au fait de la
réalité, quand bien même ils n’osent pas le rappeler à leurs
responsables directs. Dès lors, cherche-t-on à leurrer l’opinion
publique dans le but évident de lui faire croire que tout va pour le
mieux et que l’Etat veille au grain ? Oui, mais pou combien de
temps ?
L’exemple que nous
allons citer est loin d’être exhaustif, mais il a le mérite de faire
la lumière sur ces aberrations que l’on nous assène à longueur
d’année. Ainsi, au moment où la tutelle prend la peine d’organiser
un séminaire que l’on a voulu présenter comme «une opportunité pour
une évaluation des acquis de la recherche forestière», on oubliera
au passage de rappeler que le budget annuel de l’Institut national
de recherche forestière, tous chapitres confondus, est de l’ordre de
1,4 milliards de centimes. Et que cette somme est à dispatcher entre
14 stations régionales. On imagine aisément ce que chaque station
est en mesure de faire avec cette enveloppe. C'est-à-dire rien.
L’enveloppe consentie pour la documentation n’est pas plus
valorisante puisqu’elle n’est que de 50 000 DA par an. Et dire que
cette institution scientifique est considérée comme un partenaire
incontournable de l’administration forestière. Qui dit mieux ?
N. K.
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Energies renouvelables
Solaire et
dattes pour l’avenir
Les énergies
renouvelables et les perspectives offertes par cette filière ont été
au centre d’un débat organisé dernièrement. Il y a lieu de rappeler
qu’une réflexion est engagée depuis des années sur la nécessité de
faire appel aux énergies renouvelables en vue d’en faire une
ressource complémentaire aux hydrocarbures. D’autant que cette
source d’énergie est appelée un jour à disparaître. Le défi étant
d’assurer aux générations futures la disponibilité d’une source
énergétique. La réalisation de ce défi est possible. Le pays dispose
de sources à même de se substituer aux hydrocarbures. Le solaire et
même les dattes peuvent être sources d’énergie renouvelable. Certes,
cette nouvelle énergie coûtera plus cher, mais en contrepartie
consommateurs et pouvoirs publics gagneront au change. Elles sont
moins polluantes.
N. K.
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Sécurité routière
Ça continue
Le bilan établi
par la Gendarmerie nationale pour la semaine du 15 au 21 mars est
loin d’être reluisant : 431 accidents de la route ont été
enregistrés sur le territoire national. Ces accidents ont causé la
mort de 46 personnes et ont occasionné des blessures à 708 autres.
Pourtant, depuis la mise en œuvre des dispositions contenues dans le
nouveau code de la route et de la circulation, il avait été espéré
qu’une baisse plus que sensible serait enregistrée. Il est vrai que
depuis l’entrée en vigueur de ce texte de loi, des progrès ont été
enregistrés, mais ils demeurent très en deçà des espoirs. Il en est
ainsi du nombre d’infractions commises quotidiennement par des
automobilistes peu soucieux de respecter le code de la route. Preuve
en est les chiffres avancés par le bilan : la moyenne journalière
de retraits de permis est de 213. C’est tout dire.
N. K.
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Ecoles privées
L’enjeu du
programme
Les établissements
éducatifs privés fermés sur décision du ministère pour ne pas avoir
respecté la loi ont jusqu’au mois de juin pour se mettre en
conformité avec
les dispositions
arrêtées. Du côté des parents, l’on a beaucoup protesté contre cette
fermeture. On ne peut les blâmer de vouloir donner à leur
progéniture l’éducation qu’ils jugent conforme aux ambitions et aux
projets d’avenir qu’ils font pour leurs enfants. Mais il n’en
demeure pas moins que l’on ne peut pas, en tant qu’Algériens,
accepter que des enfant qui ont moins de dix ans suivent dans leur
pays un programme scolaire qui fait abstraction de son histoire et
apprennent une histoire qui leur est totalement étrangère, si ce
n’est qu’elle est celle de l’ancien colonisateur. Or tout un chacun
sait l’importance que revêt l’enseignement de l’histoire. C’est
grâce à elle que l’on apprend à aimer son pays…
N. K.
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