Semaine du 29 novembre au 5 décembre 2006

 

Nouvelles publications

Djiar le sait-il ?

Téléphonie

OTA clôture sa foire

Lutte contre la criminalité

De nouvelles armes

Education

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Nouvelles publications

Djiar le sait-il ?

Alors que M. Djiar avait déclaré, avec toute la  fermeté qui sied à un ministre en exercice, que plus aucun nouveau titre ne serait autorisé à paraître en raison, d’une part, de l’incapacité de l’imprimerie à prendre en charge un nouveau tirage, et d’autre part, à son souci de mettre de l’ordre dans ceux qui existent déjà, des informations font état de la sortie, incessamment, de deux quotidiens, au moins, en langue française.  Une cérémonie dans un grand hôtel a même été organisée pour fêter la naissance de l’un des deux. Pourtant, devant cette assurance affichée, on est amené à se demander de quels titres parlait donc le ministre de la Communication lorsqu’on sait que le temps de gestation est d’au moins six mois. De  ceux qui n’ont pas encore obtenu leur agrément ? Ou de ceux qui ont un agrément et qui n’ont pas encore paru ? D’où la question de savoir si M. Djiar est au courant de ces sorties. A moins que des choses qui relèvent en théorie de sa tutelle échappent au ministre de la Communication car son département est davantage préoccupé, peut-être, par d’autres priorités.

N. K.

 

Téléphonie

OTA clôture sa foire

La foire des mobiles organisée par OTA a été clôturée mercredi 22 novembre. L’opérateur, qui s’est lancé le défi d’organiser sa propre foire en parallèle à celle organisé au même moment à la Safex, aura  prouvé une nouvelle fois toute sa maîtrise. Ce salona été un succès indéniable, mais il a été surtout une opportunité pour les utilisateurs, entreprises et grand public, de découvrir, ou redécouvrir pour nombre d’entre eux, les solutions et les prestations offertes par OTA. L’opérateur leader incontesté et incontestable de la téléphonie mobile, qui a atteint le chiffre de dix millions d’abonnés, en avance de quelques mois sur les prévisions que le staff de Djezzy s’est fixé, a démontré une nouvelle fois que le marché algérien ne s’est pas trompé en l’investissant de sa confiance. En cinq ans d’existence, avec un investissement de l’ordre de 2,4 milliards de dollars, Orascom Télécom Algérie a prouvé que sa place de leader n’est pas usurpée. La confiance placée en lui par une large clientèle témoigne de ce lien particulier que Djezzy a réussi à créer.

Sa solution BlackBerry, qui est le dernier né de ses produits, est une autre exclusivité proposée pour indiquer que Djezzy ne compte pas céder ses parts de marché mais au contraire espère les élargir.         

N. K.

            

Lutte contre la criminalité

De nouvelles armes

Pour éviter toute bavure policière, les pouvoirs publics ont décidé, dernièrement, de doter les policiers d’armes paralysantes qui se substitueront aux armes à feu. La démonstration faite lors d’une sortie avec les journalistes a été impressionnante. Elle a laissé certains sans voix tant l’efficacité de ces armes est redoutable. Pendant un quart d’heure, la personne appréhendée reste paralysée. Ces nouvelles armes, en usage dans d’autres pays et notamment aux USA, visent à éviter que des bavures policières ne soient commises lors de l’interpellation de personnes suspectes.  L’intention est donc des plus louables, d’autant que dans les pays ayant généralisé ces armes, cela a permis de réduire de 67% les blessures occasionnées aux suspects et de 82% celles des agents de l’ordre.

Mais il faudrait aussi se demander combien de ces armes paralysantes il faudra importer si l’on songe à en doter chaque policier en exercice. D’autant que les déclarations de responsables au niveau du gouvernement font état de l’augmentation prochaine des effectifs.

N. K.

 

Education

Polémique

Le ministère de l’Education nationale a vite fait de réagir aux chiffres avancés par la Forem selon lesquels plus de deux millions d’enfants ont quitté les bancs de l’école depuis 2001, ce qui signifie quelque 440 000 d’élèves par an. Les chiffres du ministère font état, pour la même période, de moins de 100 000 élèves par an. La promptitude de la réaction du ministère renseigne sur l’agacement consécutif à la publication par la Forem de ces chiffres. Mais bizarrement, ce même ministère n’a jamais démenti les chiffres,  supérieurs à ceux de la Forem, rendu public par le CNES. En effet, le Conseil avait fait état de 500 000 élèves exclus chaque année sans que le ministère n’ait jamais jugé utile d’apporter le démenti. Faut-il conclure que le CNES, qui affirme travailler sur les chiffres et statistiques recueillis auprès des ministères concernés, entre autres celui de l’Education, est autorisé à avancer des chiffres et que cette permission est déniée à une fondation qui déclare pourtant avoir  travaillé sur les chiffres du CNES ? On peut comprendre le souci du ministère de minimiser un phénomène qui prend de l’ampleur. Mais ce souci ne peut en fait occulter la triste réalité de notre système éducatif. Et cela, les responsables ne peuvent l’ignorer.   

N. K.

   

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