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Nouvelles publications
Djiar le
sait-il ?
Alors que M. Djiar
avait déclaré, avec toute la fermeté qui sied à un ministre en
exercice, que plus aucun nouveau titre ne serait autorisé à paraître
en raison, d’une part, de l’incapacité de l’imprimerie à prendre en
charge un nouveau tirage, et d’autre part, à son souci de mettre de
l’ordre dans ceux qui existent déjà, des informations font état de
la sortie, incessamment, de deux quotidiens, au moins, en langue
française. Une cérémonie dans un grand hôtel a même été organisée
pour fêter la naissance de l’un des deux. Pourtant, devant cette
assurance affichée, on est amené à se demander de quels titres
parlait donc le ministre de la Communication lorsqu’on sait que le
temps de gestation est d’au moins six mois. De ceux qui n’ont pas
encore obtenu leur agrément ? Ou de ceux qui ont un agrément et qui
n’ont pas encore paru ? D’où la question de savoir si M. Djiar est
au courant de ces sorties. A moins que des choses qui relèvent en
théorie de sa tutelle échappent au ministre de la Communication car
son département est davantage préoccupé, peut-être, par d’autres
priorités.
N. K.
Téléphonie
OTA clôture sa
foire
La foire des
mobiles organisée par OTA a été clôturée mercredi 22 novembre.
L’opérateur, qui s’est lancé le défi d’organiser sa propre foire en
parallèle à celle organisé au même moment à la Safex, aura prouvé
une nouvelle fois toute sa maîtrise. Ce salona été un succès
indéniable, mais il a été surtout une opportunité pour les
utilisateurs, entreprises et grand public, de découvrir, ou
redécouvrir pour nombre d’entre eux, les solutions et les
prestations offertes par OTA. L’opérateur leader incontesté et
incontestable de la téléphonie mobile, qui a atteint le chiffre de
dix millions d’abonnés, en avance de quelques mois sur les
prévisions que le staff de Djezzy s’est fixé, a démontré une
nouvelle fois que le marché algérien ne s’est pas trompé en
l’investissant de sa confiance. En cinq ans d’existence, avec un
investissement de l’ordre de 2,4 milliards de dollars, Orascom
Télécom Algérie a prouvé que sa place de leader n’est pas usurpée.
La confiance placée en lui par une large clientèle témoigne de ce
lien particulier que Djezzy a réussi à créer.
Sa solution
BlackBerry, qui est le dernier né de ses produits, est une autre
exclusivité proposée pour indiquer que Djezzy ne compte pas céder
ses parts de marché mais au contraire espère les élargir.
N. K.
Lutte contre la
criminalité
De nouvelles
armes
Pour éviter toute
bavure policière, les pouvoirs publics ont décidé, dernièrement, de
doter les policiers d’armes paralysantes qui se substitueront aux
armes à feu. La démonstration faite lors d’une sortie avec les
journalistes a été impressionnante. Elle a laissé certains sans voix
tant l’efficacité de ces armes est redoutable. Pendant un quart
d’heure, la personne appréhendée reste paralysée. Ces nouvelles
armes, en usage dans d’autres pays et notamment aux USA, visent à
éviter que des bavures policières ne soient commises lors de
l’interpellation de personnes suspectes. L’intention est donc des
plus louables, d’autant que dans les pays ayant généralisé ces
armes, cela a permis de réduire de 67% les blessures occasionnées
aux suspects et de 82% celles des agents de l’ordre.
Mais il faudrait
aussi se demander combien de ces armes paralysantes il faudra
importer si l’on songe à en doter chaque policier en exercice.
D’autant que les déclarations de responsables au niveau du
gouvernement font état de l’augmentation prochaine des effectifs.
N. K.
Education
Polémique
Le ministère de
l’Education nationale a vite fait de réagir aux chiffres avancés par
la Forem selon lesquels plus de deux millions d’enfants ont quitté
les bancs de l’école depuis 2001, ce qui signifie quelque 440 000
d’élèves par an. Les chiffres du ministère font état, pour la même
période, de moins de 100 000 élèves par an. La promptitude de la
réaction du ministère renseigne sur l’agacement consécutif à la
publication par la Forem de ces chiffres. Mais bizarrement, ce même
ministère n’a jamais démenti les chiffres, supérieurs à ceux de la
Forem, rendu public par le CNES. En effet, le Conseil avait fait
état de 500 000 élèves exclus chaque année sans que le ministère
n’ait jamais jugé utile d’apporter le démenti. Faut-il conclure que
le CNES, qui affirme travailler sur les chiffres et statistiques
recueillis auprès des ministères concernés, entre autres celui de
l’Education, est autorisé à avancer des chiffres et que cette
permission est déniée à une fondation qui déclare pourtant avoir
travaillé sur les chiffres du CNES ? On peut comprendre le souci du
ministère de minimiser un phénomène qui prend de l’ampleur. Mais ce
souci ne peut en fait occulter la triste réalité de notre système
éducatif. Et cela, les responsables ne peuvent l’ignorer.
N. K.
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