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Aisance financière de l’Algérie
C’est bien,
mais…
La balance
commerciale de l’Algérie a enregistré, durant le mois de juillet, un
excédent de 2,7 milliards de dollars. Cette information est des plus
officielles. Mais bizarrement, cette aisance financière est loin de
susciter la joie qui devrait être ressentie en pareille
circonstance. Et pour cause, la couleur de cet argent ni celle des
autres milliards engrangés grâce à l’augmentation des prix du
pétrole n’est pas vue par la majorité des Algériens. Certes les
gouvernants peuvent dire que ces rentrées financières sont utilisées
dans le cadre des différents programmes de développement lancés par
les pouvoirs publics puisque ce sont des milliards de dollars qui
sont injectés dans la relance de l’économie nationale. Mais il n’en
reste pas moins vrai que les citoyens, dans leur quotidien, ne
voient pas ces effets et ces améliorations recherchés à travers le
financement des projets d’envergure.
On pourrait leur
reprocher leur éternelle insatisfaction devant les efforts déployés,
mais elle n’est pas pour autant illégitime. En fait, il suffirait,
pour que le bonheur des Algériens soit complet, que les moyens de
transports qu’il empruntent tous les jours soient assez nombreux
pour leur permettre de voyager dans un confort minimum, que leurs
salaires soient juste assez conséquents pour leur donner la
possibilité de satisfaire leurs besoins et ceux de leurs familles…
Et la liste des aspects où les Algériens voudraient sentir l’odeur
de cet argent est loin d’être exhaustive.
N. K.
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Pêcherie
Arnaque
Les poissonniers
traînent depuis des lustres la réputation d’être de sacrés
arnaqueurs. Avoir à faire à un poissonnier n’est jamais exempté de
risques puisque ce dernier est capable de vous fourguer n’importe
quoi, c'est-à-dire du poisson congelé ou qui date de la veille en le
présentant comme étant frais. Cette vérité a été confirmée par un
poissonnier qui reconnaît que ses collègues recourent à cette
tricherie quotidiennement pour écouler leur marchandise. Ainsi,
alors que durant toute la semaine écoulée les bateaux de pêche n’ont
pas quitté le port pour cause de mauvaises conditions
atmosphériques, les habitués des pêcheries pouvaient trouver du
poisson frais sur les étals. La réalité, nous sera-t-il révélé, est
que le poisson en question était… congelé. Cela a été (re)pratiqué
jeudi dernier puisque, en l’absence de poissons du jour, on a puisé
dans les chambres froides. Ainsi, on a ramené de Annaba, pour
l’occasion, des casiers de poissons congelés vendus comme frais.
Cette méthode très usitée se pratique dans le dos des vétérinaires
qui ont la charge de procéder à la vérification de la marchandise.
La mauvaise foi des poissonniers est tellement innommable que ces
derniers n’hésitent pas pour tromper le consommateur de saupoudrer
un produit rouge sur le poisson dans le but de faire croire à la
fraîcheur de la marchandise.
N. K.
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Circoncision
Il est permis
de rêver
Souvenons-nous de
la dramatique affaire des enfants d’El-Khroub où une dizaine
d’enfants a été victime d’un véritable drame dont les séquelles
persisteront chez eux longtemps puisque leurs parties génitales ont
été escamotées. Pour éviter que pareil drame ne se reproduise, le
ministère de la Santé a décidé de réglementer la circoncision.
Ainsi, il a été décidé que seuls les médecins assermentés et équipés
de matériel adéquat sont autorisés à pratiquer cet acte médical.
Dans un premier
temps, il avait été retenu que seuls les chirurgiens seraient
autorisés à le faire, mais cette mesure avait rencontré quelques
difficultés dans son application puisque de nombreuses villes,
notamment celles de l’intérieur du pays, souffrent d’un déficit
criard en matière de médecins spécialistes. C’est dire
l’impossibilité de la mise en œuvre de la décision ministérielle…
N. K.
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Echo de l’environnement
algérien
Le numéro 2 est
édité
Le numéro 2 de
L’Echo de l’environnement algérien, un magazine bimestriel
consacré, comme son nom l’indique, à l’environnement et au
développement durable, est disponible dans les kiosques. Ce numéro,
placé sous le thème «ne désertez pas les zones arides», aborde
également quelques sujets qui sont d’une grande actualité. On
retiendra, entre autres, l’interview du directeur général de l’Ansej,
dans laquelle ce dernier soutient que «la solution aux problèmes de
pollution réside dans l’activité économique».
Ce numéro se
penche aussi sur la stratégie d’aménagement et de développement
durable de la forêt de l’Akfadou.
N. K.
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