Alors qu'une réunion avait a eu lieu à Istanbul  réunissant des représentants des pays dits du groupe de contact, les directeurs des affaires politiques des AE de ces pays en fait avec des représentants d'organisations internationales, d'ONG et même de l'OTAN,

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Le Chili loin du compte des médias

Il y a des peuples qui n'intéressent pas les médias, ni leurs mentors, ni les champions des droits de l'homme, ni l'ONU, ni l'OTAN, ni l'Union européenne, ni tous ceux qui développent une vigilance frileuse sur tout ce qui touche aux mouvements populaires. Le peuple chilien est de ceux-là. Personne ou presque n'en parle et surtout pas l'excitée des champs de bataille, Hillary Clinton. Aucun appel à la retenue, aucun appel à «répondre aux  aspirations du peuple». Pourtant un jeune Chilien vient d'être tué «au cours d'affrontements qui ont opposé la police à des manifestants» à Santiago. On dit aussi, officiellement, que 1.394 personnes ont été arrêtées et que des centaines d'autres ont été blessées. Tout cela, sur fond d'une grève nationale, déclenchée par  la Centrale unique des travailleurs (CUT) qui a rejoint  la mobilisation des étudiants, qui dure depuis trois mois, dirigée par la Fédération des étudiants chiliens (CONFECH). Des dizaines de milliers de manifestants dans la capitale et des dizaines de milliers d'autres dans le reste du pays. En question, il y a eu au tout début  le droit à l'instruction gratuite. L'un des premiers des droits de l'homme (n'est ce pas ?). Parce que l'Etat chilien, issu du coup d'Etat étasunien de Pinochet ne consacre que 0,3% du PIB à l'éducation supérieure. Une misère. Les Chiliens qui veulent étudier doivent donc s'endetter pour payer leurs études. L'endettement moyen est de 45.000 dollars, soit 15 ans d'endettement pour 5 ans d'études,  pour ceux qui ne font pas partie des nantis et de ceux qui profitent des «bienfaits» du libéralisme. L'entrée en scène des syndicalistes, qui soutiennent les revendications des jeunes, met sur la table d'autres problèmes, comme les réformes des impôts et du système de santé du travail. Et le spectre des revendications s'élargit, mettant en branle tous les pans de la société qui souffrent, même les classes moyennes. Se trouve ainsi posée l'opportunité de «dégager» l'ordre social né de la dictature instaurée dans le sang en 1973. Sebastian Piñera, un entrepreneur milliardaire, est le président actuel du pays, un fervent défenseur du «libre» échange. Il subit, désormais, tous les soirs un concert de casseroles. Histoire d'entretenir la pression sur le régime et la solidarité entre les Chiliens. Il y a donc du bruit nuit et jour, sans qu'il soit entendu. C'est extraordinaire ! Mais on devine que ce genre de bruit inquiète plus qu'il ne réjouit. Il est à ranger parmi les cauchemars qu'il faut éviter qu'ils se produisent. Et pour cause, c'est le système qu'on veut vendre partout, avec des promesses de bienfaits et de lendemains radieux, grâce à des révolutions  bien orientées, quitte à les booster à coups de bombes, qui ne plaît pas. Un système installé par la terreur contre un peuple qui a mal  usé de la démocratie en choisissant un gouvernement qui allait récupérer les richesses du pays et les mettre au service de son économie. C'était un 11 septembre il y a 38 ans, quand l'armée chilienne a signifié par l'assassinat, la torture, la disparition, la prison, la terreur, que le suffrage universel n'était valable que dans une certaine mesure. Les Chiliens ne le savaient pas. Ils l'ont su et le savent pour toujours.   

Par Ahmed Halfaoui 

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jeudi 01 septembre 2011

Conflit Libyen

Des membres de la famille Gueddafi réfugiés en Algérie

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LES TITRES    

Vahid Halilhozidc, sélectionneur de l'EN

«Nous irons en conquérants en Tanzanie»

 

Nouvelle loi électorale

Des balises contre la fraude ?

 

Projets de lois adoptés par le Conseil des Ministres

Quelle sort pour les propositions collectées pas l'Instance de consultations ?

 

Estimant qu'ils sont contraires aux «aspirations du peuple»

Hanoune appelle au retrait des  projets de loi

 

Développement des énergies renouvelables

Quelle place pour l'Algérie ?

 

Tout en affichant leur solidarité à l'égard des familles des victimes

Les partenaires de l'Algérie condamnent les attentats de Cherchell


LA 24

 Autoroute Est-Ouest

Ralentissement des travaux à l'Est

Les travaux de réalisation de l'autoroute Est-Ouest se poursuivent sur le tronçon Centre mais ils connaissent un ralentissement sur le tronçon Est, a indiqué Omar Oukil, le conseiller à la communication du ministre des Travaux publics. "Les travaux sont en cours sur le tronçon situé entre Bouira et Boumerdès. Sur le lot Est, le chantier n'est pas à l'arrêt, il y a un ralentissement des travaux". Des sources proches du projet avaient indiqué que les travaux de l'autoroute Est-Ouest étaient à l'arrêt entre Boumerdès et Bouira en raison d'un conflit entre le groupement Citic Crcc - en charge de la réalisation - et l'Agence nationale des autoroutes (ANA) sur le paiement des travaux supplémentaires. "Les travaux sur le tronçon M3 entre Boumerdès et Bouira, sur 16 km, se poursuivent avec une présence effective de 135 ouvriers dont 52 ouvriers chinois et 83 algériens. Les travaux de finition concernent le lot tunnel, notamment le décaissement fonds de radier et le coffrage voute inter tube no 3 ainsi que le traitement de talus en enrochement du portail est (tube sud) ", a précisé M. Oukil. Des travaux routiers sont en cours sur une partie de ce tronçon.  " Les Chinois vont obtenir incessamment l'approbation des avenants revendiqués sur les travaux supplémentaires. Le dossier est au niveau de la Commission nationale des marchés publics ", a affirmé M. Oukil. A l'est du pays, le chantier confié au groupement japonais Cojaal n'est pas à l'arrêt, mais les travaux connaissent un ralentissement, selon notre interlocuteur. L'ANA tente de débloquer la situation pour faire avancer le projet afin de le livrer avant la fin de l'année en cours, comme annoncé par le ministre des Travaux publics Amar Ghoul. Les deux parties se sont rencontrées ce lundi pour relancer le chantier et régler les différends liés notamment au paiement des travaux supplémentaires. " L'entreprise nippone n'avait pas de représentant à Alger compte tenu du départ de son directeur général pour des raisons de santé. L'ANA n'avait pas d'interlocuteur pour faire avancer le dossier. Les Japonais n'ont nullement l'intention d'abandonner le projet ", a ajouté M. Oukil. Lancée en 2006, la réalisation de l'autoroute Est?Ouest se poursuit toujours alors qu'elle devait être livrée en 2010. Le projet a rencontré plusieurs obstacles techniques, notamment sur les tronçons Est et Centre, mais le chantier a aussi connu des arrêts en raison de conflits entre les groupements japonais Cojaal et chinois Citic Crcc sur le paiement des travaux supplémentaires.

 

Tout en réaffirmant son soutien à l'Algérie dans la lutte antiterroriste

La France condamne le double attentat-suicide de Cherchell

La France a condamné hier, lundi 29 août, le double attentat-suicide de vendredi contre le mess des officiers de l'Académie interarmes de Cherchell.

«La France condamne l'attentat odieux contre l'Académie militaire de Cherchell et réaffirme son plein soutien à l'Algérie dans la lutte contre cet ennemi commun qu'est le terrorisme. Nos pensées vont bien entendu  et en particulier en cette période de Ramadhan, vers les familles des victimes mais aussi vers tous ceux qui sont touchés par le terrorisme aveugle»,  a déclaré le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères lors d'un point de presse à Paris.

«Nous continuons notre coopération avec les pays de la région pour endiguer ce fléau», a -t- il ajouté. Les États Unis, l'Union européenne et le Royaume Uni ont déjà condamné l'attentat qui a fait 18 morts et 26 blessés, selon un bilan officiel publié samedi par le ministère de la Défense nationale.

Parmi les militaires tués dans l'attaque figurent trois étrangers : deux Syriens et un Tunisien. L'attaque a été revendiquée dimanche par Aqmi (Al Qaïda au Maghreb islamique).

 

Tizi Ouzou

Le garde du corps du wali échappe à un guet-apens

Le garde du corps du wali de Tizi Ouzou a échappé à un guet-apens tendu par un groupe de trois individus munis d'armes blanches dans la soirée de samedi 27 août sur la route de Oued Aissi, a t on appris de sources sécuritaires locales. Le garde du corps a été attaqué vers 22 h alors qu'il s'apprêtait à garer son véhicule. Un des agresseurs a tenté d'asséner des coups de sabre à la victime mais sans réussir à l'atteindre. Le garde du corps du wali a tiré des coups de feu en l'air avec son arme de service pour se protéger. Dans sa fuite, un des trois assaillants a chuté lourdement. Il est resté sur les lieux jusqu'à l'arrivée des services de sécurité qui ont procédé à son arrestation. Les deux autres agresseurs ont réussi à prendre la fuite. Ils sont activement recherchés par les services de sécurité. 

 

Contrebande à Tébessa   

Saisie de plus de 56 millions de DA de produits      

Des marchandises de contrebande d'une valeur estimée à plus de 56 millions de dinars ont été saisies durant le mois d'août à Tébessa, a-t-on appris  du groupement de wilaya de la Gendarmerie nationale. Les produits saisis en différents endroits de la wilaya par sont notamment composés de carburant et de denrées alimentaires destinés à être exportés frauduleusement par la frontière Est. Les éléments de la Gendarmerie nationale ont également saisi lors de leurs interventions 41 véhicules, dont des camions, utilisés pour la contrebande, et procédé à l'interpellation de 31 individus parmi lesquels 28 ont été placés sous mandat de dépôt, selon la même source. 

 

Relaxé dans une  première affaire

Le maire de Zéralda   reste en détention

Le maire de Zéralda Mouhib Khatir a été relaxé dans la matinée d'hier  par le tribunal de Hadjout, où il a comparu dans l'affaire d'outrage à agent de l'ordre, a indiqué Amine Menadi, membre du collectif Libérez Mouhib Khatir.  Selon son avocat, maître Mohamed Fodil, joint par TSA, les autres affaires dans lesquelles il est poursuivi sont toujours en cours. M. Khatir reste en détention. Mouhib Khatir, maire indépendant de Zéralda depuis 2007, a été mis sous mandat de dépôt le 6 juillet dernier. Au début, deux chefs d'inculpation ont été retenus contre lui : diffamation et escroquerie. Quelques jours plus tard, deux autres chefs d'inculpation ont été ajoutés : outrage à agent de police et une dette non honorée de cinq mille dinars. 

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Banlieue

Par

Amine Esseghir

La Libye au sommet

Alors qu'une réunion avait a eu lieu à Istanbul  réunissant des représentants des pays dits du groupe de contact, les directeurs des affaires politiques des AE de ces pays en fait avec des représentants d'organisations internationales, d'ONG et même de l'OTAN, une autre réunion s’est tenue à Doha pour collecter des fonds permettant au pays, dont les fonds sont bloqués de trouver 1,2 milliards de dollars pour pallier aux besoins financiers pressants. Voila donc un autre sommet, cette fois à Paris, pour dessiner les perspectives de l'avenir Libyen. Il s'agit d'une réunion pour définir un plan d'aide aux nouvelles autorités. Un sommet qui veut aussi donner à l'Onu les moyens et le soutien pour préparer l'après-Kadhafi et dans lequel on devrait voir la Ligue arabe, l'Union africaine, l'Union européenne et les États-Unis s'engager dans cette perspective. Il reste que, selon les propos du ministre français des Affaires Etrangères qu'il " appartient aux Libyens seuls de choisir (leur) avenir ". On peut se demander donc à quoi bon réunir tout ce beau monde si de toute façon ce sont les Libyens qui doivent décider de leur avenir. Ne serait-il pas plus utile et plus pratique de laisser les Libyens eux même organiser cette réunion et y inviter qui ils souhaitent à Tripoli même ? Certes, cette réunion n'est pas possible immédiatement en Libye, mais y a-t-il urgence à l'organiser est de réunir à Paris des représentants des Etats et des instances internationales ? En fait, si le chef de la diplomatique française fait montre de cette réserve quant à l'avenir de la Libye, il indique toutefois que cette réunion : " devrait fixer une sorte de feuille de route pour permettre cette construction de la Libye nouvelle ". Par ailleurs, toujours selon Alain Juppé, la France suit heure par heure ce qui se passe en Libye, s'est engagé dans les opérations en Libye et exprime sa satisfaction quant à la succession des événements. Que de rappels pour dire que finalement la chute du régime de Kadhafi n'est en aucune manière l'ouvrage unique des seuls Libyens. 

En fait, pour user d'un langage clair, on présente tout de suite la facture au cas où l'euphorie de la prise de Tripoli ferait oublier qui a fait quoi et qui peut faire encore plus.    

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