samedi 02 juin 2012

 
 
 Région  

Accueil

Ces changements seraient en rapport avec la probable visite à Alger de François Hollande

Ça déménage à l'ambassade de France !  

Sel on des sources diplomatiques généralement bien informées, nous apprenons que Diego Colas, le numéro deux au niveau de l'ambassade de France à Alger, serait lui aussi sur le départ. Sa dernière mission aura été, nous expliquent encore les mêmes sources, d'assurer la transition entre l'ambassadeur Xavier Driencourt et son successeur André Parant. Ces mouvements, nous explique-t-on par ailleurs, seraient directement liés à la très probable visite à Alger du nouveau président français, François Hollande. Celle-ci, indique-t-on encore, pourrait avoir lieu durant le mois de juillet prochain.

A suivre…

 

Elle hésiterait entre le Maroc et la Jordanie

Aïcha Kadhafi sur le point de quitter l'Algérie  

Si l'on en croit des sources généralement bien informées, la fille du défunt guide libyen, Aïcha Kadhafi, réfugiée en Algérie pour des raisons «strictement humanitaires», serait sur le point de changer son lieu d'asile.

Nous apprenons ainsi que le Maroc aurait émis le vœu de la recevoir sur son territoire, en compagnie de son enfant ainsi que de son frère Mohamed. D'autres sources, en revanche, font été de «tractations très avancées» afin que les Kadhafi trouvent refuge, au contraire, en Jordanie.

Ce dossier sensible reste à suivre…

 

Elle ne croit pas au fait que les camps du Polisario soient des lieux de recrutement d'AQMI

La giffle de Washington à Rabat

Après la cuisante défaite diplomatique du Maroc qui a lamentablement échoué dans sa démarche consistant à retirer sa confiance à Christopher Ross, l'envoyé spécial du secrétaire général de l'ONU au Sahara occidental, Ban Ki-moon, voilà que Rabat vient d'essuyer un nouveau et sévère revers. En effet, Daniel Benjamin, le coordinateur de la lutte antiterroriste au département d'Etat américain a sévèrement réfuté les thèses marocaines selon lesquelles les  camps du Polisario seraient des lieux de recrutement privilégiés d'AQMI (Al Qaïda au Maghreb arabe). Le Polisario, qui se bat pour son indépendance, constitue au contraire un sérieux rempart contre l'invasion terroriste dans la vaste bande sahélo-saharienne. On ne peut pas en dire autant, en revanche, pour le Maroc, puisque celui-ci, durant les années 1990, comme l'a publiquement révélé l'émir fondateur du GIA, Abdelhak Layada, encourageait, finançait et protégeait les terroristes, avant d'en subir le douloureux retour de flamme…

 

Elle plaide en faveur du changement à partir de… Paris

L'Alliance pour l'Algérie verte ne désarme pas

Selon des sources très au fait des questions politiques en Algérie, nous apprenons que Fayçal Izdarène, le représentant de la diaspora algérienne de l'Alliance pour l'Algérie verte, candidat de cette guilde lors des élections législatives du 10 mai passé, a pris part, en date du 28 de ce même mois, à un colloque du collectif Agir pour le changement et la démocratie en Algérie (ACDA).

Jusque-là, rien que de normal. Sauf que le colloque en question a eu lieu à… Paris.

No comment !

 

Des oh ! Et Débats

De la pelle à l'appel

Ce qui se passe en ce moment au FFS est tout simplement hallucinant. Les sanctions, par trop dures, qui ont frappé Samir Bouakouir et Karim Tabbou, donnent l'air de trahir la panique qui a gagné les dirigeants de ce parti face à l'incompréhension, suivie de la colère, d'une bonne partie des militants de base qui ne comprennent absolument rien à ce que fait leur parti.

Curieusement, et contre toute attente, en effet, le FFS a décrété, au lendemain des élections du 10 mai passé, qu'il en était satisfait. Or, aucun motif de satisfaction n'existe, ne serait-ce que parce que ce parti a réalisé un score plus que médiocre et que le taux de participation dans ses bastions n'a pas du tout été à la hauteur de ses aspirations et de ses attentes.

La rumeur va persistante, en effet, sur un possible deal contracté par le FFS avec le pouvoir. Laskri, premier secrétaire de ce parti, s'était même trahi en déclarant, il n'y a pas longtemps de cela, que le FFS envisageait, et pour la première fois de son histoire, la possibilité de réformer le système de l'intérieur, en faisant même appel à certains apparatchiks qu'une pareille démarche pourrait intéresser.

Pour qui sait que le FFS a, depuis sa naissance, opté pour une confrontation frontale avec le pouvoir, un pareil changement de ton et de démarche politique a de quoi dérouter plus d'un. Cela est d'autant plus vrai, soulignons-le avec toute la force voulue, qu'il s'agit là d'une idée très chère à Mouloud Hamrouche. Il n'est pas exclu, dès lors, que le FFS et le FLN fassent cause commune lors des prochaines élections présidentielles autour du «candidat consensuel» que pourrait être Mouloud Hamrouche.

En attendant, la question qui se pose est celle de savoir si le FFS va intégrer ou pas le futur gouvernement ? Et si la réponse est «oui», est-ce qu'il va exclure l'ensemble de ses militants ou bien se décider enfin à communiquer pour expliquer les raisons de son changement de cap, ainsi que les perspectives et les objectifs qu'il poursuit présentement.

On verra bien…

Oussama

 

 

Copyright © 2001-2010 - MAHMOUDI INFO Sarl - Tous droits réservés.

Conception M.Merkouche