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Ces
changements seraient en rapport avec la probable visite à Alger de
François Hollande
Ça déménage à
l'ambassade de France !
Sel on des sources
diplomatiques généralement bien informées, nous apprenons que Diego
Colas, le numéro deux au niveau de l'ambassade de France à Alger,
serait lui aussi sur le départ. Sa dernière mission aura été, nous
expliquent encore les mêmes sources, d'assurer la transition entre
l'ambassadeur Xavier Driencourt et son successeur André Parant. Ces
mouvements, nous explique-t-on par ailleurs, seraient directement
liés à la très probable visite à Alger du nouveau président
français, François Hollande. Celle-ci, indique-t-on encore, pourrait
avoir lieu durant le mois de juillet prochain.
A suivre…
Elle
hésiterait entre le Maroc et la Jordanie
Aïcha Kadhafi
sur le point de quitter l'Algérie
Si l'on en croit
des sources généralement bien informées, la fille du défunt guide
libyen, Aïcha Kadhafi, réfugiée en Algérie pour des raisons
«strictement humanitaires», serait sur le point de changer son lieu
d'asile.
Nous apprenons
ainsi que le Maroc aurait émis le vœu de la recevoir sur son
territoire, en compagnie de son enfant ainsi que de son frère
Mohamed. D'autres sources, en revanche, font été de «tractations
très avancées» afin que les Kadhafi trouvent refuge, au contraire,
en Jordanie.
Ce dossier
sensible reste à suivre…
Elle ne
croit pas au fait que les camps du Polisario soient des lieux de
recrutement d'AQMI
La giffle de
Washington à Rabat
Après la cuisante
défaite diplomatique du Maroc qui a lamentablement échoué dans sa
démarche consistant à retirer sa confiance à Christopher Ross,
l'envoyé spécial du secrétaire général de l'ONU au Sahara
occidental, Ban Ki-moon, voilà que Rabat vient d'essuyer un nouveau
et sévère revers. En effet, Daniel Benjamin, le coordinateur de la
lutte antiterroriste au département d'Etat américain a sévèrement
réfuté les thèses marocaines selon lesquelles les camps du
Polisario seraient des lieux de recrutement privilégiés d'AQMI (Al
Qaïda au Maghreb arabe). Le Polisario, qui se bat pour son
indépendance, constitue au contraire un sérieux rempart contre
l'invasion terroriste dans la vaste bande sahélo-saharienne. On ne
peut pas en dire autant, en revanche, pour le Maroc, puisque
celui-ci, durant les années 1990, comme l'a publiquement révélé
l'émir fondateur du GIA, Abdelhak Layada, encourageait, finançait et
protégeait les terroristes, avant d'en subir le douloureux retour de
flamme…
Elle plaide
en faveur du changement à partir de… Paris
L'Alliance pour
l'Algérie verte ne désarme pas
Selon des sources
très au fait des questions politiques en Algérie, nous apprenons que
Fayçal Izdarène, le représentant de la diaspora algérienne de
l'Alliance pour l'Algérie verte, candidat de cette guilde lors des
élections législatives du 10 mai passé, a pris part, en date du 28
de ce même mois, à un colloque du collectif Agir pour le changement
et la démocratie en Algérie (ACDA).
Jusque-là, rien
que de normal. Sauf que le colloque en question a eu lieu à… Paris.
No comment !
Des oh ! Et
Débats
De la pelle à
l'appel
Ce qui se passe en
ce moment au FFS est tout simplement hallucinant. Les sanctions, par
trop dures, qui ont frappé Samir Bouakouir et Karim Tabbou, donnent
l'air de trahir la panique qui a gagné les dirigeants de ce parti
face à l'incompréhension, suivie de la colère, d'une bonne partie
des militants de base qui ne comprennent absolument rien à ce que
fait leur parti.
Curieusement, et
contre toute attente, en effet, le FFS a décrété, au lendemain des
élections du 10 mai passé, qu'il en était satisfait. Or, aucun motif
de satisfaction n'existe, ne serait-ce que parce que ce parti a
réalisé un score plus que médiocre et que le taux de participation
dans ses bastions n'a pas du tout été à la hauteur de ses
aspirations et de ses attentes.
La rumeur va
persistante, en effet, sur un possible deal contracté par le FFS
avec le pouvoir. Laskri, premier secrétaire de ce parti, s'était
même trahi en déclarant, il n'y a pas longtemps de cela, que le FFS
envisageait, et pour la première fois de son histoire, la
possibilité de réformer le système de l'intérieur, en faisant même
appel à certains apparatchiks qu'une pareille démarche pourrait
intéresser.
Pour qui sait que
le FFS a, depuis sa naissance, opté pour une confrontation frontale
avec le pouvoir, un pareil changement de ton et de démarche
politique a de quoi dérouter plus d'un. Cela est d'autant plus vrai,
soulignons-le avec toute la force voulue, qu'il s'agit là d'une idée
très chère à Mouloud Hamrouche. Il n'est pas exclu, dès lors, que le
FFS et le FLN fassent cause commune lors des prochaines élections
présidentielles autour du «candidat consensuel» que pourrait être
Mouloud Hamrouche.
En attendant, la
question qui se pose est celle de savoir si le FFS va intégrer ou
pas le futur gouvernement ? Et si la réponse est «oui», est-ce qu'il
va exclure l'ensemble de ses militants ou bien se décider enfin à
communiquer pour expliquer les raisons de son changement de cap,
ainsi que les perspectives et les objectifs qu'il poursuit
présentement.
On verra bien…
Oussama
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