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mercredi 16 mars 2011
Crise Libyenne

Kadhafi
prépare l'assaut de Benghazi
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LES TITRES
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Mehri au siège national du FFS
«Je préfère le changement pacifique au
renversement du système politique»
Plus de 3
000 d'entre eux devant le département de Harraoubia
La colère de la Coordination autonome des
étudiants gagne du terrain
Victime
d’un séisme et d’un tsunami
Le Japon porte un coup dur à l'énergie nucléaire
mondiale
Bahreïn
Etat d'urgence et crise avec l'Iran
Bahia
Rachedi
La mère de tous les algériens
LA 24
Centres
nucléaires de Draria et d'Alger
Les chercheurs
organisent un sit-in
Les chercheurs des
centres de recherche scientifique et technique nucléaire de Draria
(CRND) et d'Alger (CRNA), qui relèvent du Commissariat national à
l'énergie atomique (Comena), sont en colère. Cela fait près d’un
mois qu'ils observent des arrêts de travail de courte durée pour
dénoncer leur situation socio-professionnelle. Hier 15 mars, ils ont
organisé un sit-in devant le CRNA pour forcer l'administration à
mettre en application le décret du 20 octobre 2010 relatif au régime
indemnitaire et l'éléboration du statut particulier du chercheur
permanent. Ce statut était prévu depuis 1996 avec l'entrée en
vigueur du texte sur le fonctionnement du Comena.
Les protestataires
dénoncent le refus des responsables du Comena, qui dépend du
ministre de l'Energie et des Mines, à adhérer à leurs revendications
pourtant basées sur des textes de loi. Ils disent avoir saisi par
lettre, et à plusieurs reprises depuis l'automne 2010, tous les
responsables. Sans obtenir de réponse. Ils accusent le Comena de
faire preuve de «mauvaise volonté» dans la prise en charge de leurs
problèmes. Selon eux, les chercheurs de l'Agence spatiale algérienne
(ASAL) ont bénéficié du nouveau régime indemnitaire alors que l'ASAL
et le Comema ont un statut juridique similaire. Outre Draria et
Alger, le Comena gère également les centres de Birine (Djelfa) et de
Tamanrasset. Le CRN Alger développe des programmes de recherche dans
les domaines de la physique, des techniques et applications
nucléaires, de la physique radiologique, de l'environnement et de la
sûreté nucléaire. Le CRN Draria, qui gère le réacteur expérimental
Nur (lancé en 1989 d'une puissance de 1 MW (mégawatt, ndlr),
s'occupe, lui, de la la valorisation des matériaux liés à la
fabrication de combustible nucléaire, de la physique et du génie
nucléaire.
Après
avoir renoncé à vendre ses actifs
BP veut
exploiter de nouveaux gisements d'hydrocarbures en Algérie
Après avoir
renoncé à vendre ses actifs en Algérie, le groupe pétrolier
britannique BP compte développer davantage ses activités dans le
pays, notamment dans l'exploration et la production de pétrole et de
gaz. «Il s'agit d'accroître notre production de pétrole et de gaz en
Algérie en nous associant à des projets futurs», a déclaré ce lundi
14 mars à l'APS un porte-parole du groupe pétrolier britannique,
Robert Wine, qui évoqué l'intérêt de sa compagnie pour le site de
Tinzaouatine découvert en août 2008 par Sonatrach.
BP, présent en
Algérie via deux projets de gaz naturel, à In Salah et In Amenas
dans le sud du pays, veut s'associer avec Sonatrach pour y exploiter
de nouveaux gisements de gaz, selon ce porte-parole. Les gaz
schisteux algériens intéressent particulièrement le géant
britannique, selon des sources proches de la compagnie. Pour le
groupe britannique, le potentiel algérien en matière de gaz et de
pétrole est «important».
M. Wine a indiqué
qu'il y a peu de sites dans le monde où l’on parle de développement
de la production du fait que la grande majorité des sites sont en
déclin. La production de gaz par BP Algérie s'élève a 9 milliards de
m3 par an représentant 1,5% de la production mondiale de BP tandis
que la production de pétrole est de 17 000 barils /jour, soit 0,7%
de la production totale du groupe.
Sonia Lyes
POUR
RELANCER SA PRODUCTION DE GAZ
L'Algérie
compte investir 12 milliards de dollars
L'Algérie va
engager un vaste programme de rénovation de ses installations
gazières pour un montant global de 12 milliards de dollars afin de
relancer sa production gazière, a appris hier TSA de source proche
de Sonatrach.
A la demande du
Premier ministre, Ahmed Ouyahia, le ministre de l'Energie et des
Mines, Youcef Yousfi, prépare actuellement un plan gazier à moyen
terme qui sera présenté au gouvernement avant la fin de l'année en
cours. Ce plan comprendra notamment la rénovation des unités de gaz
GNL basées dans les zones industrielles pétrolières d'Arzew, près
d'Oran, et de Skikda, selon la même source. La nouvelle stratégie
gazière algérienne doit être établie en tenant compte des évolutions
récentes du marché gazier avec l'entrée en production aux Etats-Unis
de gisements de gaz schisteux qui a provoqué une chute brutale des
prix de ce produit.
Dans la feuille de
route définie par Ouyahia, le futur plan doit aussi préciser la
politique nationale en matière de production de gaz naturel.
L'objectif étant d'augmenter cette production afin qu'elle puisse
répondre favorablement à la demande nationale et à honorer les
contrats d'exportation. La relance du secteur gazier se fera aen
partenariat vec les groupes BP et Anadarko.
La production
nationale de gaz connaît un certain recul ces dernières années en
raison de la vétusté des installations gazières et la faiblesse des
investissements dans la recherche et l'exploration de nouveaux
gisements, selon la même source. L'Algérie devrait enregistrer une
baisse de 4,5% du montant de ses exportations de gaz et de pétrole
en 2011 et un recul de 6% de sa production d'hydrocarbures en 2012.
Sit-in de protestation de la coordination nationale des
fonctionnaires des services économiques
Education
Protestation
des fonctionnaires des services économiques
La coordination
nationale des fonctionnaires des services économiques, affiliée à
la Fédération nationale des travailleurs de l'éducation (FNTE) et à
l'Union générale des travailleurs algériens (UGTA), a organisé hier
à Alger un sit-in de protestation pour faire valoir une série de
revendications, a constaté l'APS .
La Coordination
nationale des fonctionnaires des services économiques réclame
l'indemnité de documentation, l'indemnité d'expérience pédagogique
et d'autres indemnités avec un effet rétroactif, conformément au
décret exécutif 08-315 qui a bénéficié à tous les travailleurs et
fonctionnaires de l'éducation à l'exception de ceux des services
économiques.
Les protestataires
ont souligné que leurs revendications étaient «légitimes» et qu'il
était de leur droit de bénéficier de ces indemnités car ils font
partie de ce secteur au même titre que tous ses autres
fonctionnaires et travailleurs.
Ils ont indiqué
que leurs revendications ne dataient pas d'hier mais qu'elles
remontaient à 2003, précisant que les contacts en cours entre les
représentants du ministère et de la coordination n'ont toujours rien
donné.
Les protestataires
ont exprimé leur désarroi quant à leur classement. Ils ont déclaré
n'être classés ni comme le reste des travailleurs et fonctionnaires
de l'éducation ni comme ceux du ministère des finances. C'est
pourquoi ils réclament d'être classés dans l'un des deux ministères
pour pouvoir bénéficier des avantages et indemnités prévus.
Pour les
représentants de la coordination qui se sont rassemblés devant le
Lycée Cheikh Bouâmama et la route menant vers le ministère de
l'Education, les indemnités dont ils ont bénéficié récemment et qui
vont de 500 à 1 200 dinars sont «minimes». Aussi, réclament-ils un
reclassement au même titre que tous les autres travailleurs du
secteur de l'éducation.
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