Les vingt pays où il ne fait pas bon vivre. Ce n'est pas un slogan anti touristique et que l'on se rassure, dans la liste l'Algérie n'y est pas.

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On a voté à la place des Libyens

Le colonialisme est devenu plus intelligent, ou du moins a revu ses recettes traditionnelles, par trop bovines. Depuis quelques années il a mis en place par petites touches une nouvelle stratégie en prenant soin de l’accompagner des dispositifs légaux, pour ne pas se mettre en porte-à-faux avec les règles qu’il a lui-même consacrées dans son organisation internationale, communément appelée l’ONU. Mais ce n’est pas pour autant qu’il ne bafoue pas les principes fondateurs édictés à la fin de la Deuxième Guerre mondiale. Pour ce faire, le colonialisme travaille dans l’informel. Il a créé un nouveau concept, parallèle à l’ONU, qu’il a appelé «communauté internationale». Ce concept n’a pas de base juridique, ni d’acte fondateur, n’est donc soumis à aucune obligation légale et a, par dessus tout, l’avantage de consacrer une unanimité sans passer par aucun vote de quelque sorte qu’il soit. Cependant, il fournit une autorité morale irrépressible à ceux qui le manipulent. Même si tout le monde sait que la «communauté internationale» c’est un seul pays, les Etats-Unis, entouré d’un premier cercle de satellites obligés et dévoués. Plus loin dans la constellation se trouvent des supplétifs de circonstances que l’on convoque au gré des situations. Il y a, de même l’ONU, qu’il ne faut pas oublier et qui doit enregistrer les décisions prises. Grâce à ce système le colonialisme croit pouvoir récupérer les espaces perdus, sans la menace désormais révolue de l’ogre soviétique. Il peut, ainsi, désigner au peuple libyen un gouvernement sans le consulter, prendre ses avoirs bancaires et comme il résiste, il peut le bombarder à loisir et faire passer les tueries et les destructions pour une opération de protection et de libération. La recette a été mijotée comme suit. Une rébellion fait irruption sur la scène, est dotée d’un Conseil national de Transition qui est tout de suite médiatisé et élevé au rang de représentant du pays visé. Il peut le cas échéant, comme en Libye, se voir offrir le luxe qu’on fasse la «révolution» à sa place. On peut, de même, créer un «Groupe de contact» sur le sujet. Peu importe le nombre de pays qui en font partie, il suffit que ceux du premier cercle y soient, les autres sont là pour emplir la salle, car il faut bien donner le change à l’opinion publique qui, si elle n’est pas trop respectée a tout de même droit au simulacre. Ainsi, les délégués d’une trentaine de pays ont décidé de faire du Conseil de Benghazi «l'autorité légitime en Libye» et de lui donner l’argent du peuple libyen. On peut y voir un acte de banditisme, quand on s’en remet soit à la notion de souveraineté des Etats, soit à celle de souveraineté populaire. Mais la «communauté internationale» n’est pas à une contradiction près quand elle déroge à la «démocratie» qui lui sert de cheval de bataille. Les millions de citoyens libyens qui manifestaient, le jour même du hold-up, contre l’OTAN et son CNT, n’ont pas ému ceux qui travaillent à les «protéger et à les sauver», qui ne tarderont pas tôt ou tard à se rendre à l’évidence. En attendant, le monde est averti. Les lois internationales ne valent pas pour tous. La démocratie non plus.

Par Ahmed Halfaoui 

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dimanche 17 juillet 2011

Grève générale des transporteurs

après-demain


9 wilayas du centre solidaires de Tizi ouzou

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LES TITRES  

Conflit Air Algérie - personnel navigant

Début du deuxième round des négociations aujourd'hui

 

A la veille du mois de ramadhan

Double attentat-kamikaze à Bordj-Ménaïel

 

Carte «Chifa»

Le système élargi à toutes les catégories des assurés sociaux

 

Première rencontre maghrébine sur la finance islamique à Tunis

Les opportunités de financement dans la région au menu

 

Alors que le CNT est reconnu par Washington

Les rebelles versent dans les pillages et les exactions

 

Crise du FLN

Les préalables des redresseurs

 

Musée national d'art moderne et contemporain

Sensibilité et générosité sans limite

 


LA 24

 

Ecole supérieure de sécurité sociale

Ouverture à la rentrée sociale de 2013

Le ministre du Travail, de l'emploi et de la sécurité sociale, M. Teyeb Louh a annoncé, hier à Alger, l'ouverture d'une Ecole supérieure de la sécurité sociale à la rentrée sociale de 2013. Intervenant en marge d'un séminaire ayant pour thème «modernisation et meilleure prise en charge des assurés sociaux», M. Louh a indiqué que la création d'une telle école était programmée depuis longtemps eu égard aux besoins du secteur de la sécurité sociale, ajoutant que les parties concernées ont entamé les préparatifs relatifs à la réalisation de ce projet. S'agissant de la formation proprement dite, M. Louh a indiqué que son secteur avait lancé, depuis quatre ans, une série de formations dans le domaine de la prospective dans la sécurité sociale, en Algérie et à l'étranger, citant une formation dont ont bénéficié quatre cadres en Suisse. Les diplômes délivrés par cette école sont reconnus par le ministère de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, a affirmé le ministre. L'Ecole supérieure de sécurité sociale, poursuit M. Louh, prendra en charge la formation des cadres des pays africains francophones dans le domaine de la sécurité sociale, et ce, en coordination avec le Bureau international du travail (BIT). Il a affirmé, dans ce sens, que le BIT avait choisi l'Algérie après avoir constaté le remarquable progrès réalisé dans le secteur de la sécurité sociale car répondant aux objectifs escomptés par cette organisation.

 

Agences postales à Tizi Ouzou

Plusieurs antennes prochainement ouvertes

La direction de wilaya de la Poste et des technologies de la communication et de l'information procèdera incessamment à l'ouverture de nouvelles agences à Tizi-Ouzou, a-t-on appris auprès de son responsable. Dans un souci d'améliorer la densité postale en milieu urbain, «des prospections sont en cours avec les services de l'AADL pour l'acquisition de locaux à aménager au niveau des localités de Tizi-Ouzou, Draa Ben Khedda et Azazga», a indiqué le directeur des PTIC de la wilaya. Actuellement, la wilaya compte 163 bureaux de poste totalisant 312 guichets, soit un bureau de poste pour 7030 habitants, alors que la moyenne nationale est de 01 bureau pour 10.500 habitants. S'agissant des agences fermées pour des raisons sécuritaires, la même source a précisé que «l'ensemble des bureaux fermés feront l'objet d'un examen de la part des commissions de sécurité des daïras concernées qui se prononceront sur leur éventuelle réouverture».

 

Nouveau siège de la Cour de Constantine

Plus d'un milliard de DA dégagé

Une enveloppe financière de plus d'un milliard de dinars a été débloquée pour la réalisation d'un nouveau siège de la Cour de justice de Constantine, a-t-on appris d' un responsable du secteur. Les travaux de réalisation de ce nouveau projet seront  incessamment  lancés sur un terrain situé au plateau d’ Aïn El Bey, a précisé à l’ APS, M. Mohamed Lakhdar Djebabri, secrétaire général auprès de la Cour de justice de Constantine, en marge de la cérémonie d'installation du nouveau procureur général, M. Mohamed Abdeli, en remplacement de Madjid Abderrahim, appelé à d'autres missions à la Cour suprême.

 

Rentrée universitaire 2011-2012

8.000 nouvelles places pédagogiques livrées à Annaba

Huit-mille (8.000) nouvelles places pédagogiques seront réceptionnées durant la prochaine rentrée 2011-2012 à l'université Badji Mokhtar d’ Annaba, a-t-on appris hier, auprès du rectorat. Ce quota, qui fait partie d'un programme global de 16.000 places pédagogiques prévu au niveau des sites universitaires d'El Bouni et de Sidi Amar, sera réparti

équitablement entre les facultés de Droit et de Médecine, soit 4.000 places pédagogiques pour chaque faculté, a précisé la même source. L'université Badji Mokhtar d’ Annaba, qui vient  d’enregistrer cette année la sortie de promotions composées de 9.530 diplômés dont 6.000 diplômés issus du système d'enseignement Licence Master Doctorat (LMD), est disposée à accueillir plus de 6.600 nouveaux bacheliers à la rentrée universitaire 2011-2012, a-t-on indiqué de même source. Ces facultés accueilleront durant l'année 2011-2012, avec la venue des nouveaux bacheliers, un total de 42.000 étudiants.

 

Bordj Bou Arréridj

Nouvelle régie de transport urbain

Amar Tou, ministre des Transports, a effectué une visite-éclair à Bordj Bou Arréridj, où il a inauguré une nouvelle régie de transport urbain de voyageurs. Pour le démarrage de cette entreprise, 10 bus ont été mis en circulation. Selon ses responsables, elle sera dotée de 30 autres véhicules d'une capacité de 100 places chacun et emploiera 120 à 150 travailleurs, entre encadrement et personnel d'exécution. La régie qui couvrira un plan de transport incluant plusieurs quartiers et localités de Bordj Bou Arréridj est appelée non seulement à pallier les insuffisances en matière de transport mais à réduire le nombre de vieux bus engorgeant et polluant la  ville.

 

Théâtre 

Des équipements techniques de pointe pour le T R d'Oran

Le Théâtre Régional d'Oran Abdelkader alloula a été doté récemment de nouveaux équipements techniques de pointe permettant  d'améliorer les représentations en matière de sons et d'éclairages, a-t-on appris auprès de cet établissement culturel. Ces équipements «de haute technologie permettront d'améliorer la qualité des représentations théâtrales et la prestation des groupes, sachant que celles-ci nécessitent plus de 50 appareils d'éclairage et le TRO ne dispose actuellement que de 35, sans parler du matériel spécifique à la sonorisation», a-t-on indiqué. Ces équipements techniques, acquis par le ministère de la Culture, vont améliorer sensiblement la sonorisation lors des galas et soirées musicales abritées par cet établissement, a-t-on ajouté de même source.

 

Sécurité

Deux terroristes éliminés près de Tébessa

Deux terroristes ont été abattus dans la nuit de vendredi à hier, au mont Boudjellal, dans la commune d’ Oglat Ahmed (120 km au sud de Tébessa), par les forces combinées de sécurité, a-t-on appris de source sécuritaire. «Les deux terroristes armés de pistolets automatiques (PA), ont été éliminés dans une embuscade tendue par les forces de sécurité, en opération de ratissage dans cette région» jouxtant la frontière Est, a précisé la même source. Les corps des deux terroristes ont été transportés à la morgue de  l’hôpital Alia Salah de Tébessa pour leur identification.
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BANLIEUE

Par

Amine Esseghir

Démocraties au menu

Les vingt pays où il ne fait pas bon vivre. Ce n'est pas un slogan anti touristique et que l'on se rassure, dans la liste l'Algérie n'y est pas. D'ailleurs, si c'était le cas, on verrait tout de suite quelques-uns faire leurs manchettes avec ce sujet, comme si nous ne savions pas dans quel pays nous vivons et de quoi nous souffrons avant que quelqu'un d'autre ne nous le dise. Ce classement, c'est Freedom House qui l'a établi. Une vénérable institution, du moins pour son âge, 70 ans, créée aux Etats-Unis par notamment l'épouse de Franklin Roosevelt, Eleanor, celle-là même qui fut présidente de la commission de rédaction de la Déclaration universelle des droits de l'Homme en 1948.  Mais voilà, ce classement a beau être établi par une organisation qui fait de la bonne volonté de ses militants son principal moteur, il n'en demeure pas moins que cette nomenclature fait poser plus de questions qu'elle n'apporte d'affirmation. Il est en fait difficile de croire qu'un pays comme l'Arabie saoudite soit un pays où il ne fait pas bon vivre. La raison est  simple : la grande majorité de ceux qui y habitent adhèrent entièrement à son mode de fonctionnement, que l'on peut juger par ailleurs archaïque à l'aune d'une autre façon devoir le monde. Il en est de même pour la Chine, ce géant économique, où effectivement les libertés démocratiques sont inexistantes, mais où on a la possibilité et les moyens de partir du plus bas de l'échelle pour atteindre les sommets. Par ailleurs, si l'Algérie n'est pas dans le «top twent» des pays liberticides, elle demeure dans l'escarcelle des pays non démocratiques selon l'énumération de Freedom House. Certes, le pays est loin de la perfection et il y a beaucoup de problèmes de représentativité et de crédibilité des institutions. Les limites de l'expression politique sont bien réelles, mais de là  à dire que le pays est non démocratique cela paraît injuste. Injuste au moins par le fait que le voisin marocain est considéré au même moment comme partiellement démocratique. Le même pays qui est accusé dans le rapport de Freedom House de mener des actions liberticides et de restreindre grandement, notamment par la répression et la prison,  la liberté d'expression, la possibilité d'action des militants des droits de l'homme et des animateurs politiques. Il y a là comme une contradiction dans l'appréciation des pays, du moins ceux que l'on connaît. Qu'en est-il alors des appréciations des régions lointaines que nous ne connaissons pas bien ?  

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