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dimanche 24 juillet 2011
Baghlia, Tipaza,
Bordj Ménaiel, Tizi Ouzou

Al Qaïda
frappe avec
des armes
libyennes
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LES TITRES
Ils
réclament leur «permanisation»
Les contractuels de la SNTF en grève
aujourd'hui
Double
attentat d'Oslo
La
Norvège sous le choc
Théâtre
Régional Malek Bouguermouh
Béjaïa, carrefour de la culture kabyle et
normande
Les
entreprises publiques et privées dans l'attente
Quelle stratégie industrielle ?
Elle estime
que la scène politique est «gelée»
Hanoune appelle à prendre des décisions
audacieuses
Opportunités d'investissement
Les entreprises britanniques intéressées
Air Algérie
/ Les indemnisations fixées à 5000 DA
Nouveau round de négociations aujourd'hui
LA 24
Supposé
transit d'une cargaison d'armes pour Kadhafi
Le démenti
catégorique de l'Algérie
Voici les termes
du démenti officiel algérien après les allégations mensongères
faisant état du supposé transit par notre pays d'une cargaison
d'armes destinée à Kadhafi. «Je démens catégoriquement ces
informations infondées dont les auteurs sont toujours les mêmes,
c'est-à-dire les représentants d'une certaine frange au sein de
l'opposition libyenne qui ne reculent devant aucune turpitude ou
manœuvre perfide de désinformation pour tenter, vainement je dois
préciser, de mettre la pression diplomatique sur notre pays. Comme
nous l'avions affirmé, de manière réitérée, claire et déterminée,
l'Algérie est connue pour être un membre responsable de la
communauté internationale et à ce titre, elle se conforme
scrupuleusement à toutes les dispositions des résolutions 1970 et
1973 du Conseil de Sécurité. Je dois rappeler, à cet égard, que
l'Algérie a été l'un des rares pays à avoir réagi, officiellement,
par voie de communiqué du ministère des Affaires étrangères à
l'adoption de ces résolutions prises dans le cadre du chapitre VII
de la Charte des Nations unies et donc opposables à tous les Etats
membres, pour souligner solennellement qu'elle en prenait acte et
qu'elle s'y conformerait pleinement».
Par Malek
bellil
Double
attentat d'Oslo
La Norvège sous
le choc
Sept morts et deux
blessés graves, tel est le dernier bilan annoncé par la police
norvégienne suite à l'explosion qui avait ciblé, vendredi dernier,
le siège du gouvernement norvégien, à Oslo. La télévision d'Etat,
relatant des informations policières, avait indiqué, dans un
premier communiqué, que l'explosion, qui s'est produite en milieu
d'après-midi, en plein coeur du quartier officiel, a dévasté le
bureau du Premier ministre Jens Stoltenberg, qui n'était pas sur
place à ce moment-là. «Tout ce que je peux dire c'est que le Premier
ministre est en sécurité», a assuré, Sindre Fossum Beyer, l'un de
ses conseillers. Par ailleurs, plusieurs personnes ont été
hospitalisées, indique un porte-parole de la police, pour des
blessures plus ou moins graves, suite à cette explosion qui a
provoqué des flammes gigantesques dans ce quartier abritant le siège
du gouvernement et plusieurs ministères, ainsi que la rédaction de
Verdens Gang (VG), le plus grand tabloïde du pays. . Les images des
télévisions norvégiennes montraient le siège du Premier ministre et
d'autres immeubles totalement défigurés, des trottoirs jonchés de
bris de verre, de la fumée s'élevant du quartier et de nombreuses
ambulances jaunes. L'explosion, qui aurait été provoquée par une
voiture piégée, a mis la police de cette ville en état d'alerte
maximale à 15H26 (13H26 GMT). Les sirènes des secours
retentissaient encore dans la capitale norvégienne. «Je vois que des
fenêtres du bâtiment de VG et du siège du gouvernement ont éclaté.
Des personnes gîsent en sang dans la rue», a déclaré une journaliste
de la radio publique NRK présente sur place, ajoutant que «cela
ressemblait un tremblement de terre». Par ailleurs, au moins 84
personnes ont été tuées, le même jour, lors d'une fusillade commise
par un homme déguisé en policier, relatent les médias norvégiens.
Cet homme n'a pas hésité à ouvrir le feu sur une foule constituée de
militants du parti travailliste tenant son camp d'été sur une île
en grande banlieue d'Oslo. Suite à ces attentats les Etats-Unis et
l'union européenne n'ont pas hésité à condamner cet acte le
qualifiant de «lâche».
Par Sahoui
sofiane
Cent
demandes de recherche déposées par les familles de harraga
215 immigrants
clandestins expulsés au port d'Oran
Malgré la décision
des autorités de sanctionner l'émigration clandestine en instaurant
un délit de «sortie illégale du territoire national», l'immigration
clandestine a encore la côte et spécialement en cette saison d'été.
Au moment où 100 demandes de recherches ont été déposées par les
familles de «harraga» auprès du service de rétablissement des liens
familiaux (RLF) de la section du Croissant-Rouge d'Oran, au niveau
du port d'Oran, les expulsions se font à la pelle des ressortissants
algériens ayant atterri clandestinement en Espagne ou dans
d'autres pays de l'Union européenne. Durant le premier semestre de
l'année en cours, 215 harrags algériens ont été expulsés et
reconduits aux frontières en raison de leur situation irrégulière.
La majorité de ces expulsions viennent de l'Espagne. Une
destination privilégiée des harraga par excellence depuis des
années, vu la proximité des frontières entre les deux pays. De
l'autre côté, les demandes de recherche déposées par les familles
sont restées sans suite. Le croissant rouge d'Oran trouve, en
effet, toutes les difficultés à identifier les cadavres de harraga
repêchés. Ces migrants, de peur d'être refoulés, détruisent toute
pièce prouvant leur pays d'origine et lorsqu'ils périssent dans le
large, le destin de la majorité de ces clandestins, les services de
recherche ont du mal à les identifier ainsi que leurs familles.
C'est un problème qui se pose et pour le pays de destination et pour
le pays d'origine des migrants. Pour lutter contre ce phénomène,
devenu international, le parlement européen a adopté «la directive
du retour». Une disposition qui a, certes, mis un frein à
l'immigration clandestine mais n'a pas dissuadé les plus aguerris
qui ne se lassent pas même s'il faut payer cette aventure de leur
vie. Devant cette envie de découvrir un monde, qu'il croient
meilleur, ils tentent l'expérience sans se soucier du prix à payer.
Un aperçu de la
situation depuis l'application de cette directive, les expulsions
ont diminué entre 2007 et 2010. On n'est plus aux pics enregistrés
entre 2007 et 2008. Le nombre de refoulés est passé de 798 à 609
entre 2009 et 2010.
Tous les
clandestins appréhendés sont systématiquement refoulés de l'Espagne.
Les harraga ne peuvent plus prolonger leur séjour illicite une fois
arrivés dans le pays ibérique. Sur ce point l'Espagne est très à
cheval.
Pour suivre
l'évolution de ce phénomène, une commission a été créée par le
ministère des Affaires étrangères qui travaille en étroite
collaboration avec les ambassades et consulats algériens.
Par Loubna
Zahaf
Algérie
Telecom
Les connections
Internet perturbées du 24 au 28 juillet
Les connections
Internet du pays pourraient être perturbées du 24 au 28 juillet
prochain en raison d'une vaste opération de maintenance indépendante
de la compagnie, prévient Algérie Telecom dans un communiqué publié
hier. «Les raisons de ces perturbations sont intimement liées à une
opération de routine. Une opération ordinaire liée à la maintenance
du système SMW 4, du moins en sa partie reliant Marseille en France
à Alexandrie en Égypte», précise le communiqué. Algérie Telecom
indique avoir pris des mesures pour tenter de minimiser les
conséquences pour les usagers.
Mise
en place d'une stratégie policière et judiciaire spéciale
Trente-six
enfants kidnappés en juin selon la GN
Trente six enfants
ont été enlevés au courant du mois de juin, selon les statistiques
de la gendarmerie nationale citées hier, par la Chaîne
internationale de la radio. La Fondation nationale pour la promotion
de la santé et du développement de la recherche (Forem) affirme
qu'il s'agit d'un chiffre « extrêmement alarmant» en prévenant qu'il
doit être revu à la hausse en prenant en considération les
statistiques des services de police. Même si la police, la
gendarmerie et les spécialistes semblent avoir pris conscience du
problème, la législation algérienne continue d'accuser beaucoup de
retard. «Il faut aussi être plus sévère dans les textes avec les
auteurs de kidnappings. On est pour que la peine de mort soit
maintenue pour les kidnappings suivis de viols puis de meurtre »
lance Mustapha Khiati, responsable de la Fondation. Il estime que la
peine devrait être dissuasive.
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