samedi 28 janvier 2012

 

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Ateliers  de formation dans l'actorat et la mise en scène à Annaba

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Ateliers  de formation dans l'actorat et la mise en scène à Annaba

Les artistes Dalila Meftahi de Tunisie et Haider Ben Hacine d’Algérie encadrent, jusqu’au 29 janvier, ces espaces de formation qui enregistrent  une affluence appréciable de jeunes et moins jeunes venus apprendre les rudiments du métier d'acteur, de comédien ou encore celui de la mise en scène d’une pièce de théâtre.

Deux ateliers de formation dans l’actorat et la mise en scène de représentations théâtrales ont été ouverts jeudi à la Maison de la Culture de la ville de Annaba en marge du premier festival national culturel de la production théâtrale féminine, inauguré mercredi. Les artistes Dalila Meftahi de Tunisie et Haider Ben Hacine d’Algérie encadrent, jusqu’au 29 janvier, ces espaces de formation qui enregistrent  une affluence appréciable de jeunes et moins jeunes venus apprendre les rudiments du métier d'acteur, de comédien ou encore celui de la mise en scène d’une pièce de théâtre. Une exposition consacrée exclusivement à la défunte interprète, danseuse et comédienne Keltoum, de son vrai nom Aicha Ajouri, se tient au hall du théâtre régional Azzedine Medjoubi de Annaba en marge de cette manifestation. Sept représentations théâtrales sont en compétition dans ce premier festival national culturel de la production féminine.  Il s’agit de " Essawad Fi El Amel" de la troupe Errimeh d’Alger, de "Malamah" de la résidence universitaire de Batna, de "Souk Errijal" de l’association Mohamed Lyazid d’Alger, "Kif Haddoud" de la coopérative Founoun de Annaba, de "Doumouae El Kamar" du théâtre régional de Sidi Bel Abbes, de "Ahlam Zaman" de Skikda et de "Zaikha" d’Alger. Cinq autres représentations théâtrales ont été programmées hors compétition dans ce festival qui a vu jeudi la plantation symbolique d’un arbre devant la bâtisse du théâtre régional Azzeddine Medjoubi pour la pérennisation de cette manifestation. Une conférence consacrée à la place de la femme dans le théâtre algérien sera donnée, demain vendredi au théâtre régional Azzeddine Medjoubi d'Annaba, par l’universitaire Djamila Mostefa Zekai d’Oran. Ce  festival qui se poursuivra jusqu’au 31 janvier prochain, prévoit également des représentations théâtrales itinérantes au profit du public de Constantine et de Skikda, au titre d’une mini tournée, ainsi qu’aux étudiants de la cité universitaire de Chaïba (Annaba).

Farid D.

 

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Point a la ligne

Professionnalisme

On aurait été bien naïf d'attendre des équipes de la télévision nationale qu'elles fassent montre de la dextérité requise pour, dans l'urgence de l'évènement, mettre sur pied et réaliser la moindre émission consacrée à la disparition de Cherif Khaddam. La vitesse d'exécution ne va pas de pair, il est vrai avec les lourdeurs bureaucratiques qui continuent d'être la marque de fabrique de ceux en charge du monopole médiatique lourd dans notre pays. Y avait-il demande, même non expressément exprimée à cette occasion là ? Indéniablement oui. A partir du moment où l'on considère que l'on n'est pas là où l'on est pour, justement, répondre à la demande, alors à quoi sert-on ? Nous sommes donc retournés, si tant est qu'on l'ait quitté un jour, à cette époque où Paris est encore et toujours le centre du monde. Le lieu par excellence et définition où le professionnalisme et l'amour du métier comptent parmi  les deux premiers  et plus enviés critères. Le détour par Berbère télévision aura donc été imposé à des millions de téléspectateurs algériens soucieux de participer, même depuis leurs fauteuils, de  l'immense douleur et  du deuil qui les ont frappés au moment où la mort a décidé de rayer Da Cherif de la carte des vivants. Ils auraient pourtant bien aimé prendre une revanche sur elle en visionnant ces extraits de concerts et en écoutant ces multiples témoignages émanant tout autant d'artistes de renom que de citoyens qui ont répondu présent, malgré le froid, a l'invitation de cette chaîne qui a eu l'idée judicieuse d'organiser une veillée mortuaire à l'intérieur de ses locaux parisiens. Pour sa part, le Père Lachaise ne fut pas en reste qui a vu défiler tout ce que la capitale française compte d'artistes et d'hommes de culture bien algériens. Lorsque l'on pense que le souci de l'immédiateté de l'information, le temps réel comme on dit dans le jargon, ont été les deux principales raisons de l'intérêt porté à l'invention de la télévision au tout début des années cinquante du siècle passé, alors l'on ne peut que se poser la question de savoir à quels critères et à quelles règles obéissent ceux qui tiennent les rênes de notre télé nationale ? Et que l'on ne vienne pas nous bourrer le crâne, encore une fois, avec de supposées " restrictions " à caractère politique. C'est tout faux et archi faux. Le professionnalisme, c'est tout autre chose.

Par Malik Bellil

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