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samedi 28 janvier 2012

Transfert des malades à l'étranger

A quand l'égalité des chances ?

Il est le taux le plus faible d'Afrique du Nord

Le chômage en Algérie est de 8.5% selon l'OIT

Malgré les affirmation du PDG d'Air Algérie

La grève du personnel naviguant pas encore annulée

Taux de participation, internationales politiques et religieuses

Le RND accuse

Suite à l'autorisation du ministère de l'Intérieur

''Le ''Front El Moustakbel'' prépare ses assises

Participation aux prochaines élections législatives

Le ''PLJ'' n'a pas encore tranché

«Karkabou», «Fermach» et «Khachkhach»

Trois chefs Aqmi tombent

Condamné à trois ans de prison

Un ex-détenu de Guantanamo en grève de la faim

La plupart sont originaires de la commune de Kouba

Peines de prison à l'encontre de huit terroristes

Il a fourni de faux papiers à un trafiquant 

Trois ans de prison pour complicité avec un baron de la drogue

Insuffisance, anarchie, clandestinité…

Le dur métier de «taxieur»

 

 

 

 Evenement 


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 Transfert des malades à l'étranger

A quand l'égalité des chances ?

Le ministre de la Santé, en raison de la disponibilité des compétences et des moyens en Algérie, veut réduire au maximum les cas de malades éligibles au transfert pour des soins à l'étranger. Si le premier motif est probant, le deuxième a été, à maintes reprises, remis en cause par ces compétences elles-mêmes.

Les chiffres sont effarants. Des responsables au Centre Pierre et Marie Curie (CPMC), ont tiré récemment la sonnette d'alarme. Sur 44 000 nouveaux cas de cancer enregistrés chaque année en Algérie, 28 000 nécessitent un traitement par radiothérapie. Sur ces 28 000, seuls 8 000 malades sont traités par radiothérapie, faute de moyens. Ceci, en sus des autres pathologies.

La récente déclaration du ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Djamel Ould Abbès, par rapport à la question du transfert des malades à l'étranger en Algérie, nous renvoie d'une manière systématique à l'histoire du petit Manil. En effet, ce bébé qui a souffert le martyre avant qu'il ne soit transféré vers la ville de Lyon en France, est atteint d'un SCID-X ou DICS (Déficit Immunitaire Combiné Sévère lié au chromosome X).

Une histoire qui a fait  fraîchement couler beaucoup d'encre et fait le tour des réseaux sociaux. Mais aussi à l'évacuation en urgence de deux anciens présidents de la République, Benbela et Chadli en France. Loin de toute intention de prendre à la légère la maladie de quelconque, homme ou femme, grand ou petit, on se pose seulement la question comment des montagnes d'obstacles s'érigent sur le chemin de quelques uns alors  qu'il suffit d'un claquement de doigts pour que des transferts s'effectuent à l'étranger pour des soins divers pour d'autres ? 

En attendant les résultats sur lesquels débouchera la réunion de la commission de transfert des malades à l'étranger pour soins qui se tiendra la semaine prochaine, certains malades se patientent en attendant de mourir dans les hôpitaux sinon chez eux, puisque certains services suffoquent. Notons que ladite commission est composée de trois professeurs du ministère de la Santé et de deux membres du ministère de la Sécurité sociale. Une autre réalité révélatrice, alors que le ministre réitère sa conviction par rapport à " la disponibilité de compétences et des moyens consacrés par l'Etat à la prise en charge sanitaire des citoyens ", les malades algériens sont de plus  nombreux à lancer des appels de  détresse via Internet, ce qui démontre la déconnexion qui marque la relation  entre la tutelle et les malades. Il faut reconnaître, à ce titre, que les autorités sont peu communicatives par rapport à ce sujet. Officiellement, elles réaffirment leur intention de " veiller " à l'amélioration des prestations sanitaires au profit des citoyens.

Pour ce faire le département d'Ould Abbès est appelé, plus que jamais, à se rapprocher des malades et de les informer sur les procédures à suivre pour bénéficier d'une prise en charge à l'étranger, de les mettre au courant sur les maladies qui peuvent être soignées ici et celles nécessitant une prise en charge à l'étranger.

Par Rebiha Akriche

 

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Il est le taux le plus faible d'Afrique du Nord

Le chômage en Algérie est de 8.5% selon l'OIT

L'Organisation mondiale du travail OIT, a été tendre avec l'Algérie dans son rapport sur l'emploi rendu public avant-hier, et ce, contrairement a bien d'autres pays de la région. L'organisation indique que le taux de chômage en Algérie l'an dernier était de 8.9%, le plus faible dans toute l'Afrique du Nord.

" Le taux de chômage des jeunes reste très élevé dans ces pays, après une lente baisse entre 2000 et 2008, le taux augmentait pour atteindre 9.6% en 2010 et 10.9% en 2011. En 2012 le taux de chômage des jeunes pourrait atteindre 11%. C'est en Libye, en Tunisie et en Égypte que la situation est la plus préoccupante, le taux de chômage des jeunes dans cette région atteignait 27,1% en 2001, 19% pour les femmes et près de 41% pour les jeunes !  ", lit-on dans la rapport. Précisant que les révolutions arabes ont aggravé la rareté de l'emploi en Tunisie en Libye et en Egypte.

Par ailleurs, la croissance de la population en Afrique du nord (43,5 millions en 1992 contre 72.4 millions en 2011) serait, selon l'OIT, la troisième plus élevée au monde et le nombre d'emplois nécessaire a doublé depuis vingt ans. La part des jeunes en recherche d'emplois s'est donc considérablement accrue. Mais la croissance économique ne suivrait pas, empêchant d'amorcer "un cercle vertueux de création d'emplois et de développement économique". Selon l'organisation, environ quatre personnes sur dix employées en Afrique du nord demeurent en situation d'emploi "vulnérable" en 2011.

Les femmes restent davantage touchées par le phénomène. La moitié des emplois de services correspondrait à du travail de mauvaise qualité, peu rémunéré (particulièrement l'enseignement, l'éducation et la santé) ou informel (particulièrement le tourisme et les travaux domestiques). Autres défis à noter entravant le développement du travail, selon l'OIT : "la faiblesse des systèmes de sécurité sociale, la faible performance des services publics d'emplois " et l'environnement défavorable à la création de petites et moyennes entreprises limitant la création d'entreprises. A noter également que l'OIT préconise la création de 600 millions d'emplois productifs dans le monde "au cours des dix prochaines années en vue de générer une croissance durable et de préserver la cohésion sociale".

Le rapport constate une atténuation des disparités de productivité du travail entre le monde émergent et les économies développées depuis 1992. Mais celles-ci restent "considérables" : en 2011, la production par travailleur dans les économies développées et l'UE équivalait annuellement à 72 900 $ contre une moyenne de 13 600 $ dans les régions en développement.

Par Rachid Chihab

 

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Malgré les affirmation du PDG d'Air Algérie

La grève du personnel naviguant pas encore annulée

Le Personnel navigant commercial (PNC) d'Air Algérie n'a toujours pas pris de décision concernant la grève qu'il compte déclencher à partir du 31 janvier. La décision concernant l'annulation du préavis de grève, déposé lundi dernier par les hôtesses et stewards d'Air Algérie, sera prise demain lors d'une réunion du Syndicat national du personnel navigant commercial algérien, a déclaré Yassine Hamamouche, premier responsable de ce syndicat. Cette déclaration du responsable syndical du PNC d'Air Algérie contredit les affirmations du PDG de la compagnie. Hier, Mohamed Salah Boultif a affirmé que la grève a été annulée après un accord conclu jeudi sur des revendications portant notamment sur les salaires. " La Direction générale d'Air Algérie et les responsables syndicaux du personnel navigant commercial (PNC) sont parvenus jeudi soir, à signer un protocole d'accord visant à prendre en charge les revendications socioprofessionnelles de cette corporation ", a indiqué M. Boultif. M. Boultif a précisé qu'en vertu de cet accord, " des corrections seront apportées à certaines indemnités " spécifiques au personnel de bord.

Reda A.

 

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Taux de participation, internationales politiques et religieuses

Le RND accuse

L'abstention est la principale crainte exprimée par le Rassemblement national démocratique (RND) aux prochaines élections législatives. Après le secrétaire général du parti, Ahmed Ouyahia, c'était au porte-parole du parti d'évoquer l'enjeu majeur que représente le taux de participation sur le résultat du vote.

Miloud Chorfi a mis en avant la nécessaire mobilisation des partis politiques pour éviter l'abstention lors des élections à travers la sensibilisation des citoyens à l'importance du scrutin. Ce responsable de la deuxième force politique du pays n'ignore pas l'importance d'une grande participation pour faire face notamment à la montée des partis islamistes qui aspirent à sortir vainqueurs de cette épreuve électorale. Affirmant, à ce sujet, que " contrairement à certains partis, le RND ne craint pas la montée du courant islamique mais redoute plutôt une abstention, faute de mobilisation des partis politiques et des candidats indépendants en lice", a-t-il expliqué. Autrement, l'abstention et le manque de mobilisation des citoyens par les partis démocratiques arrangeront irrémédiablement les affaires des formations d'obédience islamiste. Selon lui, le prochain parlement développera une "nouvelle carte politique adaptée aux mutations que connaît le pays, prévoyant l'émergence de deux courants, en l'occurrence "le Courant nationaliste démocratique" et "le Courant islamique". L'autre crainte exprimée par le parti du Premier ministre a trait à l'après-législatives. Sur ce point, l'orateur a avancé des scénarios plutôt inquiétants. " Certains rêvent que la situation change en leur faveur, alors que d'autres tentent de déstabiliser le pays et d'entraver le processus démocratique sur la base de dictats imposés par des parties étrangères et autres" a-t-il soutenu. Ajoutant que "certains recourent aux internationales religieuses et politiques et importent des fatwas, oubliant que  l'Algérie recèle un nombre important d'Ulémas et de compétences à même de contrer les fatwas importées et que l'Algérie ne peut pas être la copie d'un autre Etat, ayant une expérience pionnière dans la démocratie et du pluralisme lui permettant ainsi de résoudre ses problèmes ". Et d'affirmer que "l'Algérie n'a pas besoin de recourir à la fitna et la subversion au nom de l'Islam qui ne doit pas être l'apanage d'un quelconque parti politique".

"La prochaine étape sera difficile car intervenant dans une conjoncture politique exceptionnelle caractérisée par des changements, des réformes et l'agrément de nouveaux partis politiques" a-t-il souligné. Quant à une éventuelle réédition du scénario des législatives de 1991, Miloud Chorfi a écarté cette possibilité car, a-t-il expliqué, à l'époque, il y avait " un manque de maturité politique " mais " aujourd'hui, nous avons tiré les enseignements qu'il faut ".

Concernant une éventuelle alliance du RND avec d'autres partis, le porte- parole du rassemblement national démocratique a souligné que "les alliances sont indispensables" ajoutant que son parti a connu l'expérience de l'Alliance présidentielle et auparavant celle de la coalition gouvernementale. Quant au retrait du Mouvement de la société pour la paix (MSP) de l'alliance présidentielle, il précisera que "l'alliance ne peut plus être perçue comme auparavant et il convient de réfléchir à conclure de nouvelles alliances".

Ainsi le RND ne semble pas douter de ses chances aux prochaines législatives, néanmoins il ne cache pas ses appréhensions quant à des facteurs qui risquent d'intervenir et fausser les calculs des uns et des autres. 

Par Aomar Fekrache

 

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Suite à l'autorisation du ministère de l'Intérieur

''Le ''Front El Moustakbel'' prépare ses assises

Le ''Front El Moustakbel'', nouvelle formation politique née des décombres du Vieux parti, ambitionne de marquer sa présence aux prochaines élections législatives, après avoir eu le feu vert du ministère de l'Intérieur et des Collectivités locales pour tenir ses assises constitutives. Les préparatifs vont bon train dans ce sens, selon son coordinateur général, Belaid Abdelaziz, qui a indiqué jeudi dernier, que "la participation de son parti aux prochaines législatives n'a pas été encore tranchée", rappelant que cette formation politique a été dernièrement autorisée à tenir son congrès constitutif. Après la tenue du congrès constitutif dont les travaux se dérouleront du 9 au 11 février prochain, un dialogue sera ouvert avec la participation des représentants de 48 wilayas pour trancher la question de la participation du parti aux législatives, a précisé Abdelaziz Belaid. Si le parti décide de prendre part aux législatives, a-t-il poursuivi, il est prêt à mettre en place ses listes électorales à travers l'ensemble des wilayas du pays y compris la liste relative à la communauté nationale à l'étranger. L'Objectif du parti est d'"édifier une formation politique sur des bases solides", a-t-il dit. Pour ce qui est des mesures prises pour "assurer des élections transparentes",le coordinateur général du FM les a qualifiées d"'importantes" estimant que cela n'empêche pas de fournir davantage d'efforts d'autant que les précédentes expériences ont, a-t-il dit, "démontré un parti pris de l'administration en faveur de certains partis". Les partis, a souligné Abdelaziz Belaid, doivent remplir leur rôle dans la garantie d'élections transparentes à travers le déploiement d'observateurs au niveau des bureaux de vote et lors du dépouillement. S'agissant d'une éventuelle abstention des citoyens de voter, Abdelaziz Belaid a estimé que la participation ou non dépendait de l'importance qu'accordent les électeurs à ces élections, appelant les partis à choisir les candidats appropriés. Par ailleurs, le coordinateur général du FM a souligné que le ministère de l'Intérieur et des collectivités locales est en "droit de s'assurer" des listes des membres fondateurs des partis et de leurs programmes rappelant que son parti n'a rencontré aucun problème de cet ordre car la majorité des adhérents n'ont pas de "passé politique" et que la plupart sont de jeunes intellectuels.      

Par M. Ait Chabane 

 

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Participation aux prochaines élections législatives

Le ''PLJ'' n'a pas encore tranché

Le ''Parti de la liberté et de la justice'' (PLJ) n'a pas encore tranché quant à sa participation aux prochaines élections législatives, prévues durant la première quinzaine du mois de mai prochain. C'est ce qu'a déclaré, hier, son président, Mohamed Saïd, en marge des travaux de son congrès constitutif, à la Mutuelle des travailleurs de construction à Zéralda dans la capitale. "C'est la Direction politique qui sera élue samedi (aujourd'hui) qui décidera de la participation du parti à cette importante échéance électorale", a-t-il renchéri, se gardant ainsi de se positionner avant le verdict final du département de Daho Ould Kablia quant à l'octroi de son agrément, indispensable pour se projeter aux futures échéances. Se disant toutefois pas inquiet quant à l'octroi de l'agrément au PLJ, Mohamed Saïd a estimé que "la création de notre parti ne vient pas juste pour étoffer le nombre de partis politiques existants mais sera un plus qualitatif dans la vie politique nationale". Quant aux travaux du congrès constitutif, ils ont débuté hier avec la participation de 640 délégués venus de 42 wilayas. Lors d'une allocution prononcée à l'ouverture du congrès, Mohamed Saïd a souligné que l'action de sa formation politique repose sur plusieurs axes dont notamment l'édification de l'Etat de droit, la justice sociale, la modernité politique et l'efficacité économique. Il a, en outre, souhaité que les réformes politiques initiées en Algérie constituent une "nouvelle ère" dans l'histoire du pays. L'ancien candidat à la présidentielle 2009 a appelé les militants de son parti à oeuvrer pour attirer "les compétences nationales" et les "bonnes volontés" afin de les associer à la réalisation du "projet du changement pacifique dans le cadre de la stabilité nationale". Après la séance d'ouverture, les travaux se sont poursuivis par la formation des commissions du congrès dont la commission du statut particulier et du règlement intérieur, la commission du programme politique du parti et la commission politique qui présentera samedi aux congressistes les résultats de ses travaux pour adoption. Les Directions du parti qui devront gérer les affaires du PLJ jusqu'à la tenue du congrès extraordinaire, qui n'aura lieu que dans le cas où les services compétents du ministère de l'Intérieur et des collectivités locales lui accor- dent l'agrément, seront élues aujourd'hui. A signaler enfin que la séance d'ouverture des travaux du congrès s'est déroulée en présence de personnalités politiques nationales dont l'ancien président du Haut conseil de l'Etat (HCE), Ali Kafi et l'ancien ministre Ahmed Taleb Ibrahimi.

M. A. C.

 

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«Karkabou», «Fermach» et «Khachkhach»

Trois chefs Aqmi tombent

Ils ont longtemps sévis dans les Monts d'Ouanchariss, à L'ouest du pays, mais également dans la Grande Kabylie, " Karkabou ", " Fermach " et " Khachkhach ", voici les noms des chefs terroristes de l'ex-GSPC, jouant le rôle d'auxiliaire,  ayant assassiné des centaines d'Algériens durant leurs tristes parcours. Ils ont fini par être éliminés par les forces de l'ordre dans le cadre d'une nouvelle lutte, caractérisée par le travail du renseignement, contre le phénomène du terrorisme. Un terrorisme islamiste aveugle des plus barbares qui avait causé la mort de dizaines de milliers d'Algériens, et qui continue, à nos jours, de sévir, toutefois, beaucoup moins lourdement qu'avant.

«Karkabou " ou de ses vraies initiales H.M, ce chef terroriste assoiffé de sang , originaire de Tlemcen,  a été anéanti il n y'a pas longtemps lors d'un assaut des forces spéciales dans la région de l'Ouest du pays, ce dernier a, malheureusement, un triste record dans les assassinats d'Algériens. Le terroriste notoire avait commandité plusieurs tueries, durant les années noires. Il est même l'auteur de plusieurs embuscades contre les troupes de l'ANP à l'instar des souricières tendues contre les éléments de la Gendarmerie nationale durant les années 1996. On note à titre d'exemple l'embuscade contre les forces de sécurité, en 1995, à Relizane, où " Karkabou " avait participé à l'assassinat d'une dizaine d'éléments. Le parcours sanguinaire de ce criminel est tellement long et barbare qu'il est difficile de relater tous ses massacres commis contre la population, et, tenez-vous bien,  au nom de l'Islam, comme si cette noble religion, tout de pardon et d’amour, ne sait recommander que la haine et la mort ! Son élimination a été grandement

saluée par ceux qui étaient pris, un jour, dans les affres des sbires de " Karkabou ". Aujourd'hui, la phalange à laquelle ce terroriste a adhéré ne compte plus que 12 éléments, selon une source sécuritaire recueillie à Tlemcen. Le même sort a été réservé, cette fois-ci, à l'émir de la phalange, en l'occurrence " Fermach ". Ce dernier a été éliminé il y'a deux ans, lors d'une opération anti-terroriste des forces de sécurité dans la région de Boumerdès. La mort de ce dangereux terroriste a permis, ainsi, de mettre fin à un long parcours sanguinaire, dont " Fermach " l'avait débuté dès les premières années  du terrorisme en Algérie. Il avait rejoint les maquis dès la première heure du terrorisme dans le pays.

"Khachkhach", l'émir de la phalange Takhoukht éliminé après un travail de renseignements

Il était un membre important de l'ex-Groupe Islamique Armé (GIA). Sa triste carrière dans le mouvement islamiste armé avait été caractérisée par son idéologie barbare, qui lui a permis d'occuper un poste important au sein de cette ex-organisation criminelle. Le sanguinaire " Fermach " est derrière la mort de centaines d'Algériens, tués dans des conditions très difficiles, notamment dans les massacres, embuscades et dans les enlèvements suivis de plusieurs liquidations.

L'émir de la phalange de Takhoukht, Mohand Ouramdane, alias Khachkhach, a été abattu le 2 janvier dernier près du village Azib Ahmed, à environ 5 kilomètres à la sortie Sud de la ville de Tizi Ouzou. L'émir " Khachkhach " empruntait en compagnie son bras droit une piste située aux abords du village Azib Ahmed lorsque des membres des services de sécurité, qui lui tendaient une embuscade, ont ouvert le feu, tuant sur le coup les deux terroristes. Deux Kalachnikov ont été récupérées sur ces deux terroristes auxquels les militaires en embuscade n'avaient laissé aucune chance. L'émir Khachkhach a déjà échappé à une première embuscade durant la soirée du 17 octobre dernier, une opération au cours de laquelle son bras droit, qui était en sa compagnie, a été tué. Khachkhach, qui est originaire de Béni Aissi, a depuis sa nomination en 2010 à la tête de ‘’Katibat Takhoukht ‘’ réussi à commettre de nombreuses actions, et non des moindres, contre les services de sécurité dans la wilaya de Tizi Ouzou. Outre les attaques répétées contre la garde communale de Béni Aissi et les nombreux kidnappings portés à son actif, Khachkhach a réussi à planifier au moins deux attentats-suicide. Le premier avait ciblé la brigade de gendarmerie de Béni Aissi le 25 juillet 2010 et le second, le 14 août dernier, a été perpétré contre la première Sûreté urbaine de Tizi Ouzou. Dès le lendemain, le même chef terroriste attaquait le véhicule du chef de sûreté de daïra de Béni Douala, atteignant grièvement ce dernier par balle. Khachkhach a également été reconnu parmi les ravisseurs du cardiologue Nacer Djellal qui a été relâché le 6 décembre dernier après vingt jours de captivité. Son élimination a été ressentie chez la nébuleuse Al Qaïda au Maghreb qui, quelques jours après, avait confirmé sa mort à travers un communiqué signé par Abou Mossaâb Abdelouadoud, l'émir national d'Aqmi. L'organisation terroriste avait promis, en outre, de venger la mort de son cadre, d'autant qu'il s'agit d'un chef important.  

Par Lotfi Itou

 

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Condamné à trois ans de prison

Un ex-détenu de Guantanamo en grève de la faim

Le détenu Nadji Abdel Azziz âgé de 36 ans originaire de la wilaya de Batna, revenant du camp de Guantanamo, qui se trouve aujourd'hui à la prison d'El-harrach, a entamé depuis le 16 janvier dernier une grève de la faim. Ce dernier proteste contre sa condamnation à 3 ans de prison ferme par le tribunal criminel près la Cour d'Alger pour appartenance  à un groupe terroriste international. Ce dernier avait déjà purgé 8 ans de prison ferme à Guantanamo où il a subitoutes formes de torture, il proteste parce que 6  autres revenants, originaires d’Algérieet qui ont purgé les mêmes peines à Guantanamo,  ont été acquittés. Selon son avocate M .Boumerdassi Hassiba, Nadji Abdelaziz souffre aussi de la malaria, une maladie grave et parfois mortelle.  Il est à rappeler que Nadji Abdel Aziz  a été transféré le 18 juillet 2010 par les autorités américaines de la prison de Guantanamo (Cuba) vers l'Algérie. En 2000, le mis en cause s'est rendu en Arabie Saoudite pour rejoindre les groupes armés de Tchétchénie à travers un saoudien qu'il l'avait contacté. Après dix mois  il rejoint  l'organisation terroriste Lashkar Tayba  activant au  Pakistan  soutenu par Al Qaïda et  les Talibans. Lors de l'explosion d'une mine, il a été amputé  de son pied droit,  alors il a été  découvert par la force américaine et conduit  au camp de Guantanamo. Lors de son procès le 16 janvier dernier, il a nié qu'il voulait rejoindre ce groupe terroriste activant au Pakistan  en disant qu'il avait l'intention d'apporter l'aide humanitaire en  Tchétchénie à cause de  l'influence    des médias qui publiaient des films documentaires  concernant la guerre dans ce pays.  Racontant  en détails  son séjour au Pakistan, il a dit qu'il travaillait en tant que cuisinier au sein de l'organisation Lashkar Tayba .  Il a ajouté qu'il a découvert cette organisation à travers un Saoudien. "C'est une association caritative et humanitaire qui n'a  aucun lien avec l'action djihadiste", a-t-il affirmé. Son avocate  M Boumerdassi Hassiba a souligné que son mandant comparaissait, chaque année depuis son arrestation en 2002, devant la Justice américaine. Il a été condamné  à chaque fois à un an de prison ferme jusqu'à son extradition en 2010.

"On ne peut condamner le mis en cause pour la seule intention de faire le djihad, a soutenu l'avocate expliquant que son client n'a commis aucun acte condamnable par la loi. Mais au cours de son audience, aucun jugement concernant sa condamnation par la justice américaine n'a pas été présenté. Alors il a été condamné à trois ans de prison ferme

Hocine Fatima Zohra

 

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La plupart sont originaires de la commune de Kouba

Peines de prison à l'encontre de huit terroristes

Poursuivis pour adhésion à un groupe terroriste national, 8 accusés âgés de 22 à 70 ans ont écopé de peines allant de 18 mois à 5 ans de prison ferme, prononcées jeudi dernier par le tribunal criminel près la Cour d'Alger. Selon l'arrêt de renvoi, les faits de cette affaire  remontent au 15 novembre 2010 quand  les services de police judiciaire de la wilaya d'Alger-centre ont appréhendé les mis en cause  suite à des informations sur un réseau de recrutement de jeunes en faveur de ‘’Katibat Al Fath’’ qui active au niveau de la wilaya de Bouira et au centre du pays. Il s'agit des  dénommés Kaouane.I, Ladoui.W, Safsafi.M, Bekiuche.A, Silya.M, Tigourait.S, Hama.M et Akel.Y qui  ont été identifiés. Au cours de l'enquête préliminaire, il s'est avéré que ces derniers avaient déjà bénéficié de la réconciliation nationale, même ils avaient purgé différentes peines dans les prisons d'El Harrach  et  de Serkaji  pour implication dans des affaires liées au terrorisme.  Après leur sortie de  prison, le principal présumé Kaouane a contacté quelques membres de ‘’Katibat Al Fath’’ dans le but de les rejoindre. Il a été chargé par ce groupe terroriste  de convaincre les jeunes à aller au  djihad. Il a sélectionné  des individus, clandestins, commerçants et autres  résidants  à Kouba où ils se rencontraient  pour entamer les préparatifs nécessaires pour activer dans le groupe terroriste. Au cours de l'interrogatoire, les sept  mis en cause ont nié tous les faits qui leur ont été reprochés en soutenantqu'ils ont oublié l'idée d'El djihad au cours de leur séjour en prison. "  On a  commencé  à travailler et à reprendre toutes nos  activités en oubliant de rejoindre un groupe terroriste " ont- tous affirmé durant l'audience. Sauf le dénommé Hamma. M qui a reconnu avoir rejoint en 2010 ‘’Katibat Al Fath’’ où il est resté un an et demi dans les montagnes de la commune d’El Ajiba. Un recours a été ouvert par la Cour suprême dans mon affaire alors j'ai pensé que rejoindre le terrorisme serait une issue pour ne pas revenir en prison.  Dans son réquisitoire, le procureur de la République  a requis une peine de 10 ans de prison ferme à l'encontre des huit accusés. Après délibérations, les accusés qui ont des antécédents judiciaires, Kaouane.I et Ladoui.W ont écopé d’une peine de 5 ans de prison ferme, à 3 ans de prison ferme, les prévenus Safsafi.M, Bekouche.A, Silya.M, Tigourait S et Hama M ont été condamnés à 3  ans de prison ferme. Par ailleurs Akel.Y a été condamné à 18 mois de prison pour non-dénonciation duditgroupe terroriste.

Par Hocine Fatima Zohra

 

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Il a fourni de faux papiers à un trafiquant 

Trois ans de prison pour complicité avec un baron de la drogue

Une peine de trois ans de réclusion a été prononcée, jeudi par le tribunal criminel près la Cour de justice d'Oran, à l'encontre d'un individu qui avait fourni de faux papiers d'identité à un baron de la drogue. Le baron de la drogue avait été condamné dans l'affaire dite des 11,5 quintaux de kif, en référence à la quantité saisie en 2009 à Oran. Dix personnes impliquées dans cette affaire de trafic de drogue ont écopé de la réclusion à perpétuité à l'issue de leur jugement en avril 2011. Le réseau en question se livrait au trafic de drogue à partir des frontières ouest en direction du port sec de Rouiba (Alger) en vue de son expédition vers le continent européen. La mise en échec de ce trafic par les services de sécurité avait contraint le réseau à réacheminer vers Oran la marchandise déjà en route, dont les 11,5 quintaux de kif saisis en 2009. Dans son réquisitoire, le représentant du ministère public avait réclamé 20 ans de réclusion à l'encontre du faussaire.    

Salem M.

 

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Insuffisance, anarchie, clandestinité…

Le dur métier de «taxieur»

Ils sont presque pris comme symbole de l'arnaque et d' " agressivité ", ses chauffeurs de taxi qui, eux aussi, ont leurs problèmes et leurs difficultés quotidiennes.

Qui donc, en effet, ne s'est pas plaint des tarifs appliqués ou d'un comportement d'un chauffeur, qui, par épuisement ou tout simplement par mépris involontaire nous rend maladroitement la monnaie ou nous demande, irrespectueusement, de baisser ou de remonter la vitre ? A cela s'ajoute, au grand dam des usagers, l'insuffisance de ces prestataires de services, probablement, source de leur arrogance et des prix parfois exagérés. A Alger, la ville la plus peuplée, mais aussi la plus encombrée,  ce n'est un secret pour personne, ce n'est pas toujours évident de vivre, pour son argent, son confort, en matière de transport. Quand c'est un taxi collectif qu'on emprunte, il faut souvent garder fermée sa bouche au risque d'entendre la fameuse phrase prononcée sarcastiquement: " Nous travaillons avec un prix symbolique ! ", soit 20 Da, une manière de dire : " ne faites pas la fine bouche ! ". Et quand c'est un taxi  individuel, qui n'a de tel que l'appellation, ce n'est pas trop différent. Pour votre argent, vous vous verrez entassés avec d'autres usagers qui, eux aussi, pour leu argent, se verront entassés avec vous. Et à ne pas oublier que tout un chacun payera la somme qu'indiquera le compteur qui, lui, n'affiche pas forcément le montant exact du déplacement.

Un nouveau cadre juridique prochainement 

Côté chauffeurs, les plaintes ne manquent pas : insuffisance d'endroits ou stationnés, gares incommodes, concurrence déloyale… en effet, le secteur des transports, comme tous les secteurs n'a pas échappé à l'activité clandestine, ce qu'Amar Tou, lui-même, reconnaîtra.

Dans cet état des faits qui est, le moins que l'on puisse dire, anarchique, la tutelle semble vouloir prendre les choses en main. En effet, le ministre a indiqué, avant-hier, à la presse en marge d'une séance de l'Assemblée populaire nationale (APN) consacrée aux questions orales, qu'un nouveau cadre juridique régissant l'activité des voitures taxi est en cours d'élaboration par le ministère " afin d'améliorer les prestations offertes par ce mode de transports ".

 «15.800 permis de place ont été livrés en 2011»

Il s'agit, selon lui,  d'un nouveau décret en préparation après consultation de l'ensemble des parties concernées, affirmant que l'objectif premier étant " le respect des règles régissant l'activité des voitures taxi". 

Parmi les règles que renfermera le texte, figurent notamment l'obligation de la tarification sur la base du taximètre et la nécessité d'assurer le transport pendant les jours de fête et de nuit, a précisé M. Tou. En outre, il a déclaré que  15.800 permis de place ont été livrés en 2011 avec la collaboration du ministère des Moudjahidine et la Direction générale de la sûreté nationale, a-t-il fait remarquer avant de souligner " le manque de voitures taxi à des heures et des jours précis " en particulier lors des jours de fête. L'activité des taxis clandestins représente, " entre 10 et 15% du total du parc des voitures taxi ", a-t-il encore dit soulignant l'intervention de plusieurs secteurs pour mettre fin à cette activité.     

Par Hamid Fekhat

 

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