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L’Algérie resserre son dispositif de contrôle aux frontières
Un nouveau
dispositif médical a été mis en place pour renforcer le contrôle
sanitaire aux frontières à l’aéroport d’Alger Houari Boumediene pour
prévenir la grippe porcine, a-t-on appris, hier, auprès de la
structure médicale en charge de ce contrôle, rapporte l’APS. «Le
ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme
hospitalière a mis en place un nouveau dispositif médical au niveau
de l’aéroport d’Alger Houari- Boumediene, qui vient renforcer le
contrôle sanitaire aux frontières afin de prévenir la grippe porcine
», a indiqué le médecin chef de ce contrôle sanitaire, Mme Ouiza
Zouaoui. «Le dispositif mobilisé H24 a pour objectif de détecter
d’éventuels cas de la grippe A/H1N1 chez les voyageurs qui viennent
ou reviennent de l’extérieur du pays par vol et donc pour réduire
les risques d’introduction de cette pandémie en Algérie», a-t-elle
expliqué. Le dispositif est formé de moyens humains et matériels,
notamment des médecins et techniciens supérieurs en soins et en
assainissement, ainsi que de salles de consultation médicale pour la
détection de la grippe A/H1N1, a-t-elle souligné.
Le Quotidien
d’Oran
Les milliards
du football
La saison à peine
achevée que les enchères redémarrent. 1,2 milliard d’un côté, deux
milliards, trois milliards... de l’autre, des offres dépassant
l’entendement. «La corruption et le business ont gangrené le sport»,
affirmait le Président Abdelaziz Bouteflika au mois de mars dernier
à partir de Sétif où il animait une rencontre de proximité avec la
famille sportive nationale. Voulant mettre fin au règne des
mercantilistes de ce secteur, le chef de l’Etat ajoutait : «Ceux qui
veulent gagner de l’argent, qu’ils s’adonnent au commerce. La
dignité de l’Algérie n’est pas dans les marchés.» Et pourtant. De
nos jours, alors que les signaux de l’économie nationale sont au
rouge, les clubs déficitaires, l’argent coule à flots dans le
football national. Encore une fois, l’été footballistique risque
d’être riche en événements pas forcément en exploits mais en faisant
résonner les sous. D’ailleurs, la saison à peine achevée que les
enchères redémarrent. C’est la chasse à l’oiseau rare. 1,2 milliard
d’un côté, deux milliards, trois milliards... de l’autre, des offres
dépassant l’entendement. Des salaires atteignant parfois ceux des
députés mais dépassant le plus souvent ceux des chercheurs au moment
où l’Etat tergiverse à augmenter le salaire des travailleurs. Pas de
chèques, pas de comptes bancaires, tout se paie en liquide.
Quotidiennement les manchettes de journaux spécialisés affichent des
chiffres les uns plus fous que les autres. Tout se vend, tout
s’achète. De l’arbitre, qui vous offre un penalty imaginaire, au
joueur de l’équipe adverse, qui lève le pied, en passant par l’agent
qui vous refile une info sur tel joueur boiteux ou tel autre sous la
menace d’une suspension. L’argent coule à flots, le plus souvent
celui du contribuable qui s’envole non pas en investissements
productifs ou pour le développement, mais pour payer des primes de
signature des stars de pacotille.
Mais d’où vient
justement cet argent ? Est-il contrôlé? Le Fisc s’intéresse-t-il au
football ? Qui dirige, qui dicte les lois ? Qui finance réellement ?
D’où vient cet argent dans un pays où la pauvreté est cruellement
présente ? Comment parvient-on à attirer des joueurs aux salaires
faramineux ? Le football est inondé par de l’argent plus ou moins
propre.
L’Expression
Vers la
gratuité du téléphone fixe
Dans une interview
accordée à l’hebdomadaire Les Afriques , le Président-directeur
général d’Algérie Télécom estime que la gratuité des communications
téléphoniques est aujourd’hui une «option essentielle». Pour Moussa
Benhamadi, le manque à gagner engendré par cette prestation pourrait
être amorti grâce à l’Internet haut débit. «L’accès téléphonique
gratuit à l’abonné est une option essentielle. Si on ne parvient pas
à offrir cet accès gratuit, on risque d’en payer le prix», a indiqué
le P-dg d’Algérie Télécom dans un entretien publié par Les Afriques.
Selon Moussa Benhamadi, la solution pour pallier le manque à gagner
de la téléphonie gratuite passe par le développement de l’Internet
haut débit. «Il faudrait arriver à financer le manque à gagner de la
téléphonie fixe par l’accès à Internet haut débit (…) Nous sommes en
cours de migration de notre réseau téléphonique classique vers le
réseau IP, il faut préparer l’avenir. Nous avons lancé, également,
une opération qui permet à tout citoyen de récupérer une ligne fixe
qu’il a résiliée, en contrepartie d’un abonnement Internet gratuit
pendant une année», a-t-il souligné. Benhamadi reste toutefois
confiant, estimant qu’aucun opérateur ne peut rivaliser avec Algérie
Télécom en matière de téléphonie fixe. Pour lui, la vente d’une
nouvelle licence fixe est inutile. «Une deuxième licence fixe en
Algérie n’est plus viable. Aucun opérateur ne peut rivaliser sur
notre marché avec Algérie Télécom, qui dispose d’un réseau très
important.»
Le Soir
d’Algérie
Du pétrole en
Algérie jusqu’en 2080
L’Algérie a pompé
15,8 milliards de barils pétrole depuis qu’elle a commencé
l’exploitation commerciale de ce produit énergétique en 1956, selon
des données de l’organisation des pays exportateurs arabes de
pétrole. L’Algérie, qui détient 1,5% des réserves mondiales,
ambitionne de produire, à moyen terme, 1,7 million de barils par
jour contre une capacité de 1,4 million de barils actuellement. En
35 ans (1971-2005), la production algérienne a enregistré une hausse
de production de près de 319%. Suite à une polémique sur la durée de
vie des réserves algériennes pétrolières, le ministre de tutelle,
Chakib Khelil, avait tenu à rassurer en affirmant que l’Algérie
dispose de «bonnes réserves et personne ne peut dire, aujourd’hui,
combien il reste, car nous n’avons pas encore découvert toutes nos
réserves». Des experts avaient estimé que l’Algérie n’aura plus de
pétrole à l’horizon 2025. Les réserves formelles recensées sont aux
alentours de 38 milliards de barils, soit le même volume qu’en 1971,
selon le ministre qui a précisé qu’à l’époque «on disait que
l’Algérie n’en aurait plus que pour 20 ans de production de
pétrole». Les réserves actuelles représentent l’équivalent de 72 ans
de production. Elles peuvent donc encore tenir jusqu’en 2080.
L’Algérie est à la 15ème position en termes de réserves de pétrole
et couvre 20% des importations de gaz de l’Europe.
Le Financier
Le péage sera
appliqué
Le ministre des
Travaux publics est catégorique quant à l’exploitation de
l’autoroute Est-Ouest, qui sera livrée dans sa totalité d’ici à fin
2009. Le système de péage sera appliqué, nous a-t-il confié hier
lors de son point de presse en marge de la rencontre nationale sur
la préservation de l’outil de production des entreprises du secteur.
«Nous avons réalisé une autoroute aux normes internationales, plus
précisément européennes. Cette infrastructure sera dotée d’aires de
repos, de stations de carburants et de tous les équipements
nécessaires. C’est un projet de qualité qui a nécessité une
enveloppe de 11 milliards de dollars», a-t-il répondu à notre
question. Selon le ministre, une société sera créée pour
l’exploitation de la nouvelle autoroute. Elle sera appelée à gérer
le péage et l’entretien de cet axe, considéré par le ministre comme
un facteur de développement économique. S’agissant des tarifs
d’entrée sur ce réseau routier, Amar Ghoul s’en remet aux décisions
du gouvernement, habilité, selon lui, à s’engager sur les niveaux de
prix et la date de la mise en œuvre du péage. «Une étude a été
réalisée sur ce point. Nous avons constaté que l’autoroute Est-Ouest
sera rentable étant donné qu’elle pourra absorber 85% du trafic
national, dont 50% du trafic de poids lourds. Un camion qui
transporte une marchandise d’une valeur de 10 millions de dinars
pourra bien payer un ticket équivalent à un café ou un sandwich»,
ajoute-t-il, sans ironie. Pour le ministre des Travaux publics, le
prix sera «très raisonnable, pour ne pas dire symbolique». Quant au
système de tarification, il s’inspire des modèles internationaux en
la matière. «Celui qui pollue et dégrade le plus paiera plus. C’est
en fonction des moteurs et des types de véhicules. Même le
motocycliste aura son tarif», a-t-il soutenu.
Le Temps
d’Algérie
Huit milliards
de dinars pour le Panafricain
Khalida Toumi,
ministre de la Culture était l’invité du forum hebdomadaire de l’ENTV.
Durant cette rencontre à laquelle plusieurs médias étaient présents,
la ministre a tenté de répondre aux questions posées par les
journalistes et qui étaient toutes axées sur le prochain événement
que se prépare à accueillir l’Algérie, à savoir le 2e Festival
culturel panafricain prévu du 5 au 2 juillet prochain. La première
question incontournable à laquelle la ministre a eu à répondre est
de savoir si l’Algérie est totalement prête à accueillir cette
manifestation.
Confiante, Mme
Toumi a affirmé qu’ «effectivement l’Algérie et notamment la
commission chargée des préparatifs sont totalement préparées pour
organiser le Festival panafricain. En ce moment, cette commission
est en train de revoir les derniers détails de son organisation».
Elle a également souligné que «les préparatifs ont commencé au
moment où l’Union africaine a fait, en 2006, à notre pays l’honneur
d’abriter ce festival». D’autant que «la place qu’occupe notre pays
sur la scène africaine est certainement due aux efforts du président
au niveau de l’UA et à son rôle dans la création du Nouveau
partenariat pour le développement en Afrique (Nepad)». La ministre a
dévoilé que l’enveloppe allouée à cette manifestation est estimée à
huit (8) milliards de dinars. Avec une pointe d’humour elle dira «le
prix du transfert de Ronaldo est bien plus élevé que le budget de
cette manifestation».
Le Midi libre
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