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L'arbitre
Kodjia suspendu pour complaisance avec l'Algérie !
L’arbitre de la
rencontre Algérie-Egypte (0-4) en demi-finale de la Coupe d’Afrique
des nations (CAN) a été suspendu par la Confédération africaine de
football (CAF) pour une durée indéterminée. Mais contrairement à ce
qu’on pourrait croire, Kofi Kodjia n’a pas été sanctionné pour sa
gestion scandaleuse du match entre les deux équipes. Selon une
source de la CAF, citée par des agences d’information, cette
décision a été prise car l’arbitre béninois n’avait pas donné un
carton rouge à Faouzi Chaouchi après sa protestation qui a suivi le
pénalty égyptien. Selon la CAF, M. Kodjia aurait dû exclure le
gardien algérien après ce geste. Selon les mêmes sources, la CAF
annoncera des mesures disciplinaires à l’encontre de Faouzi Chaouchi
et Nadir Belhadj le mois prochain. Le gardien et le latéral gauche
des Verts risquent de rater le Mondial, après avoir reçu un carton
rouge pendant le match Algérie-Egypte.
Ces décisions de
la CAF vont relancer la polémique sur l’influence de l’Egypte au
sein de l’organisation africaine. Dimanche, en finale de la CAN, les
Egyptiens paraissaient bénéficier du soutien de l’arbitre dans la
première mi-temps face au Ghana.
Eau
Constantine
mécontente de Marseille
La Société de
l’eau et de l’assainissement de Constantine (SEACO) a adressé, lundi
1er février, au président de la SEM une dernière mise en demeure
avant la résiliation du contrat. Elle demande au groupe français
d’honorer ses engagements contractuels dans un délai de deux mois.
Selon TSA, la partie algérienne reproche à son partenaire
marseillais «le retard considérable en matière de sectorisation du
réseau de distribution, de comptage, de recherche et réduction des
fuites dans les systèmes d’adduction, les retards mis dans
l’établissement d’une cartographie détaillée des réseaux et
installations d’AEP et d’assainissement, les retards dans la mise à
jour du fichier des abonnés, le bilan négatif des opérations de
l’opérateur en matière de formation et les résultats obtenus en
matière de gestion de Seaco par la SEM sont de nature à causer un
grave préjudice à ses intérêts. La Seaco a précisé que la SEM n’a
pas répondu à plusieurs mises en demeure écrites et verbales entre
le 19 octobre et le 31 décembre 2009. La Société des Eaux de
Marseille a obtenu en juin 2008 le contrat de gestion des eaux de
Constantine, durant cinq ans et demi pour 27,8 millions d’euros. Le
groupe français s’était engagé à «améliorer le service apporté à
tous les habitants des 12 communes du département de Constantine et
à assurer une distribution de l’eau potable 24 heures sur 24». A
plusieurs reprises ces dernières semaines, Abdelmalek Sellal,
ministre des Ressources en eau, avait publiquement critiqué la
gestion des eaux des grandes villes algériennes par les groupes
français.
L’Algérie
préfère les armes russes
En 2009, l’Algérie
était le deuxième importateur d’armements russes après l’Inde et
devant la Chine, le Venezuela et la Syrie. Selon le directeur de
l’Agence d’exportation d’armements (Rosoboronexport), Anatoli
Issaïkine, cité par l’agence Ria Novosti, la Russie a exporté en
2009 des armes et équipements militaires pour 7,4 milliards de
dollars. Ces ventes en doublé en huit ans. En 2006, l’Algérie a
commandé 28 chasseurs Mig 29 SMT et six avions d’entraînement et de
combat MiG-29 UBT. Le contrat est estimé à 1,28 milliards de
dollars. «La partie algérienne l’a résilié au début de 2008 sous
prétexte que les avions présentaient des déficiences techniques et
étaient dotés d’équipements obsolètes. 15 chasseurs déjà livrés ont
été renvoyés en Russie», précise l’agence Novosti qui a indiqué que
les tests effectués en Russie ont prouvé les hautes performances de
ces appareils. Le commandant en chef de l’Armée de l’air russe,
Anatoli Zeline, a laissé entendre que ces avions seront finalement
achetés par l’Algérie. La semaine dernière, Tripoli et Moscou ont
signé un contrat de livraison d’armes pour 1,3 milliard d’euros. La
Russie fournira des chasseurs et des systèmes de défense antimissile
(DCA).
Deux
marocains condamnés à Alger à cinq ans de prison pour apologie du
terrorisme
Deux
ressortissants marocains ont été condamnés dimanche par un tribunal
d’Alger à cinq ans de prison ferme et 100 000 dinars d’amende
(environ 1000 euros) pour «apologie du terrorisme», a-t-on appris
auprès du barreau d’Alger.
Le procureur avait
requis dix ans ferme tandis que la défense avait plaidé l’innocence.
Originaires de Salé, dans la banlieue de Rabat, Echebba Abdelghani
et Legrine Salaheddine ont été arrêtés le 20 août 2008 en Kabylie.
D’après l’accusation, ils tentaient de rejoindre le GSPC (Groupe
salafiste pour la prédication et le combat). Selon le parquet,
Echebba Abdelghani, alias Abou Hodheifa, a reconnu durant son
interrogatoire qu’il cherchait à gagner les maquis islamistes en
Algérie. Legrine Salaheddine, ancien militaire dans l’armée
marocaine, a admis qu’il devait rencontrer à Tizi-Ouzou une personne
devant le mettre en contact avec les groupes armés. Selon leur
avocate, Me Leila Hadjersi, les deux accusés sont revenus sur leurs
aveux, expliquant qu’ils étaient entrés clandestinement en Algérie
afin d’émigrer en Italie.
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