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Ces factures
qui n’arrivent plus…
Des clients ont la
mauvaise surprise de rentrer à la maison le soir et de trouver leur
ligne téléphonique coupée en raison, leur dit la voix au bout du
fil, du non payement de la facture. Pourtant, ces clients affirment
ne pas avoir reçu la facture. Que se passe-t-il donc ? Le problème
serait-il au niveau du service de la comptabilité chargé d’établir
les factures et de les envoyer par voie postale aux abonnés ou
ailleurs ? Ce qui est certain, c’est que ce genre de situation pose
des désagréments aux clients qui se trouvent obligés de se rendre
dans l’urgence à l’agence Actel de leur région pour demander un
duplicata de la facture et s’acquitter ainsi de leurs redevances
téléphoniques. «Pendant de nombreux bimestres, nous avons été
obligés de tenir un calendrier pour nous rappeler à quelle période
du mois la facture devrait arriver, soutient un client. Mais dès que
j’ai oublié de le faire, j’ai eu la désagréable surprise de voir ma
ligne coupée.» Heureusement que les portables sont là pour parer au
plus urgent. Mais il faut tout même à mettre un terme à ces
dysfonctionnements qui portent en définitive préjudice à une grosse
entreprise.
N. K.
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Safex
Payer d’abord
Les citoyens qui
se sont rendus le week-end dernier au parc de loisirs sis au niveau
du Palais des expositions des Pins maritimes ont été surpris de se
voir demander 30 dinars pour accéder au niveau de la Safex.
Lorsqu’il a été déclaré au guichetier que généralement l’entrée est
gratuite au parc de loisirs, ce dernier indiquera que son
propriétaire loue cet espace à la Safex et que toute personne
désireuse de s’y rendre est tenu de s’acquitter des 30 dinars
demandés aux visiteurs du Salon international de l’automobile. Le
pire est qu’une fois arrivé au niveau du parc, les agents de
sécurité en faction au niveau des accès obligent les visiteurs à
acheter d’abord les tickets de jeu. Sans cela, l’entrée est refusée.
Si on peut comprendre que les gérants sont soucieux de rentabiliser
au mieux leur investissement, il reste aussi que l’on ne peut pas
obliger les visiteurs à acheter d’abord un ticket. Déjà que
l’introduction de toute nourriture est interdite, ce qui oblige les
parents à consommer sur place parfois des mets qui sont loin de
répondre aux normes requises.
N. K.
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Infrastructures publiques
Une goutte
d’eau dans l’océan
Selon les
journalistes sortis en visite d’inspection sur nombre de chantiers
en réalisation au niveau de la capitale, le ministre des Travaux
publics aurait refusé d’inaugurer l’échangeur des Bananiers au
prétexte que les travaux de finition sont mal faits. Voilà qui nous
change. Car force est de rappeler que des ministres soucieux de
livrer dans les délais les projets qui relèvent de leurs secteurs
étaient peu regardants. En fait, ils se contentaient de prendre pour
argent comptant les explications que leur fournissaient les chefs de
projet, et si des lacunes étaient visibles, ils demandaient à ce
qu’elles soient prises en charge ultérieurement. Mais pour les
entreprises, l’essentiel était que le ministre ou le responsable
procède à l’inauguration et que le document «service fait» qui ouvre
droit au payement leur soit délivré. C’est dire pourquoi le
ministre parti, les travaux supplémentaires demandé publiquement
n’étaient jamais accomplis. D’autant qu’aucun responsable ne
risquait de revenir sur les lieux. C’est pourquoi on ne peut sur
souligner l’attitude de l’actuel ministre des Travaux publics qui
innove dans la réception des ouvrages relevant de son secteur.
Gageons toutefois que cette politique ne soit pas motivée par le
fait que le ministre en question est annoncé pour être candidat à la
députation sur la liste que son parti présentera à Alger.
N. K.
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