Semaine du 4 au 10 avril 2007

Algérie Télécom

Ces factures qui n’arrivent plus…

Safex

Payer d’abord

Infrastructures publiques

Une  goutte d’eau dans l’océan

 

 
 
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Ces factures qui n’arrivent plus…

Des clients ont la mauvaise surprise de rentrer à la maison le soir et de trouver leur ligne téléphonique coupée en raison, leur dit la voix au bout du fil, du non payement de la facture. Pourtant, ces clients affirment ne pas avoir reçu la facture. Que se passe-t-il donc ? Le problème serait-il au niveau du service de la comptabilité chargé d’établir les factures et de les envoyer par voie postale aux abonnés ou ailleurs ? Ce qui est certain, c’est que ce genre de situation pose des désagréments aux clients qui se trouvent obligés de se rendre dans l’urgence à l’agence Actel de leur région pour demander un duplicata de la facture et s’acquitter ainsi de leurs redevances téléphoniques. «Pendant de nombreux bimestres, nous avons été obligés de tenir un calendrier pour nous rappeler à quelle période du mois la facture devrait arriver, soutient un client. Mais dès que j’ai oublié de le faire, j’ai eu la désagréable surprise de voir ma ligne coupée.»  Heureusement que les portables sont là pour parer au plus urgent. Mais il faut tout même à mettre un terme à ces dysfonctionnements qui portent en définitive préjudice à une grosse entreprise.

N. K.

 

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Safex

Payer d’abord

Les citoyens qui se sont rendus le week-end dernier au parc de loisirs sis au niveau du Palais des expositions des Pins maritimes ont été surpris de se voir demander 30 dinars pour accéder au niveau de la Safex. Lorsqu’il a été déclaré au guichetier que généralement l’entrée est gratuite au parc de loisirs, ce dernier indiquera que son propriétaire loue cet espace à la Safex et que toute personne désireuse de s’y rendre est tenu de s’acquitter des 30 dinars demandés aux visiteurs du Salon international de l’automobile. Le pire est qu’une fois arrivé au niveau du parc, les agents de sécurité en faction au niveau des accès obligent les visiteurs à acheter d’abord les tickets de jeu. Sans cela, l’entrée est refusée. Si on peut comprendre que les gérants sont soucieux de rentabiliser au mieux leur investissement, il reste aussi que l’on ne peut pas obliger les visiteurs à acheter d’abord un ticket. Déjà que l’introduction de toute nourriture est interdite, ce qui oblige les parents à consommer sur place parfois des mets qui sont loin de répondre aux normes requises.

N. K.

 

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Infrastructures publiques

Une  goutte d’eau dans l’océan

Selon les journalistes sortis en visite d’inspection sur nombre de chantiers en réalisation au niveau de la capitale, le ministre des Travaux publics aurait refusé d’inaugurer l’échangeur des Bananiers au prétexte que les travaux de  finition sont mal faits. Voilà qui nous change. Car force est de rappeler que des ministres soucieux de livrer dans les délais les projets qui relèvent de leurs secteurs étaient peu regardants. En fait, ils se contentaient de prendre pour argent comptant les explications que leur fournissaient les chefs de projet, et si des lacunes étaient visibles, ils demandaient à ce qu’elles soient prises en charge ultérieurement. Mais pour les entreprises, l’essentiel était que le ministre ou le responsable procède à l’inauguration et que le document «service fait» qui ouvre droit au payement leur soit  délivré. C’est dire pourquoi le ministre parti, les travaux supplémentaires demandé  publiquement n’étaient jamais accomplis. D’autant qu’aucun responsable ne risquait de revenir sur les lieux. C’est pourquoi on ne peut sur souligner l’attitude de l’actuel ministre des Travaux publics qui innove dans la réception des ouvrages relevant de son secteur. Gageons toutefois que cette politique ne soit pas motivée par le fait que le ministre en question est annoncé pour être candidat à la députation sur la liste que son parti présentera à Alger.

N. K. 

 

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