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Ressources humaines
Un
investissement utile
Le premier
responsable de la plus importante entreprise algérienne, à savoir
Sonatrach, a déclaré que cette dernière consacre quelque 40 millions
de dollars par an au volet de la formation et du recyclage, soit 6%
de son chiffre d'affaires. De prime abord, ce montant peut paraître
exorbitant. 40 millions de dollars, c’est tout de même une somme
assez conséquente. Sauf qu’il faut se dire que cet argent investi
dans les ressources humaines n’est pas jeté par les fenêtres. C’est
un ragent censé apporté une plus-value à l’entreprise par la mise à
niveau du personnel et des cadres de la Sonatrach. Et pour cause, ce
sont eux qui sont appelés à promouvoir davantage l’entreprise.
Assurer donc les meilleurs enseignements atteints dans le monde qui
sont à la base des meilleures pratiques dans le domaine de la
gestion à cet encadrement est un investissement qui ne peut que
s’avérer payant. Mais cette formation doit être rentabilisée par
l’implication des cadres de la gestion en amont et en aval de
Sonatrach, qui fait face à la concurrence d’entreprises étrangères
installées dans le pays et qui proposent, entre autres, des salaires
très attractifs. Mais il est vrai aussi que les cadres de Sonatrach,
notamment, perçoivent des rémunérations supérieures à celles du
commun des autres cadres exerçant dans d’autres entreprises
nationales.
N. K.
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8 mars
Des chiffres…
et la réalité
La célébration du
8 mars, Journée mondiale de la femme, a été l’occasion propice pour
tous les organismes pour dire tout ce qui a été fait en direction de
la femme en Algérie. De l’emploi créé par ci, de la formation et de
l’accompagnement dans la réalisation des projets par là… rien n’a
été oublié. Sauf peut-être l’essentiel, du point de vue de ceux et
celles qui estiment que la condition féminine en Algérie est loin
d’être au mieux. Certes, il n’est pas possible d’omettre tous ces
«acquis» arrachés au prix d’un dur et long combat pour
l’émancipation de la femme. Mais force est de souligner que la
situation de la femme est loin de répondre aux aspirations réelles
d’une frange qui représente plus de la moitié de la population. Que
l’on ne s’y trompe pas. Ce n’est pas plus de liberté qu’il faut
octroyer à l femme. Mais juste faire en sorte que les pesanteurs
sociales, à l’origine de toutes les discriminations, disparaissent.
L’épanouissement de la femme ne passe pas par un affranchissent
réducteur, mais au contraire par un accompagnement positif à même de
lui donner au moins le choix de mener la vie qu’elle veut. Femme
travailleuse ou au foyer, c’est à elle que revient le dernier mot.
Se vanter par la suite d’avoir créé, ces dernières années, plus de
40 000 emplois au profit des femmes sans revenus ou à faibles
revenus aurait alors toute sa signification.
N. K.
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Emploi
450.000 emplois
créés en 2007
Durant la seule
année 2007, 450.000 emplois ont été créés, d’après M. Louh, le
premier responsable du secteur. Ce chiffre est donc officiel. Mais
reconnaissons à ce ministre un mérite : celui de reconnaître qu’en
dépit de ces créations d’emploi, le chômage continue de toucher un
grand nombre de jeunes. C’est pourquoi il est urgent de mettre en
application toutes les décisions prises lors de la Conférence
nationale sur les jeunes. Réfléchir à mettre en place une nouvelle
stratégie globale en matière de lutte contre le chômage et de
promotion de l'emploi, accompagnée d'un plan d'action, est peut-être
utile mais il ne faudrait pas aussi que l’on passe son temps à
élaborer à chaque fois une stratégie, laquelle viendra remettre en
cause celle déjà concoctée par un autre secteur. Il faudrait songer
à mettre ne place une stratégie multisectorielle qui impliquerait
tous les départements ministériels de façon à ce que sa mise en
application ne rencontre aucun obstacle qu’un secteur, sous prétexte
qu’il n’a pas été associé, viendrait à ériger.
N. K.
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Investissement
Se dire les
choses franchement
Comment attirer
des investissements directs étrangers est la mission que se sont
assignés tous les responsables algériens. Il est vrai que ces
capitaux qui seraient investis en Algérie pourraient contribuer de
manière effective à la relance de l‘économie algérienne et à la
création d’emplois dans un pays où les chiffres relatifs au taux du
chômage sont souvent contradictoires. Pourtant, en dépit de
l’élaboration de textes de lois attractifs pour les investisseurs
étrangers, ces derniers rechignent à venir s’installer en Algérie.
Cette frilosité constatée est souvent justifiée par ces
investisseurs par l’existence, en Algérie, d’obstacles
bureaucratiques ou encore par la difficulté d’accéder au foncier
industriel.
La visite dernière
en France du ministre des Finances avait comme autre objectif
d’œuvrer à la consolidation du processus des investissements
français en Algérie. Le patronat français se dit toujours disposé à
investir et ce, même si les hésitations donnent à penser le
contraire. En fait, ce qui serait bien, c’est qu’à l’avenir on se
dise franchement les choses. Et si les Français ou d’autres ne
veulent pas venir, ce qui est leur droit le plus absolu, faut-il
dire, cela aura l’avantage d’économiser des déplacements et de
réduire le nombre de manifestations organisées à grands frais pour
tenter de convaincre des investisseurs déjà convaincus de ce qui est
bien pour eux !
N. K.
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