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Education
La manière
forte
Nous avions évoqué
dans une précédente édition, l’instruction adressée par le ministre
de l’Education nationale à tous les chefs d’établissement leur
indiquant qu’ils devraient procéder à la levée quotidienne de
l’emblème national. Nous avions également mis en relief l’absurdité
d’une telle instruction dans la mesure où pou inculquer aux élèves
le sens du nationalisme, le meilleur moyen n’était pas de leur
infliger une autre épreuve qui consiste à les obliger à passer au
moins cinq bonnes minutes dans la cour et ce , qu’il pleuve, qu’il
vente ou qu’il neige. Du reste certains chefs d’établissements ont
tout simplement décidé de ne pas tenir compte de l’instruction de
la tutelle. Une réaction, qui n’ a pas été appréciée par la le
ministre puisque ce dernier a annoncé qu’il allait sévir contre les
récalcitrants afin de les obliger à exécuter son instruction. D’où
la question à savoir pourquoi ne pas laisser aux chefs
d’établissement le libre arbitre et leur demander leurs avis sur la
meilleure des méthodes qui puissent contribuer à inculquer aux
futures générations l’amour de la patrie.
N.K
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Contrebande
Tout est
vendable
Décidemment les
contrebandiers sont toujours à l’affût du moindre indice qui puisse
leur indiquer la voie pour faire de l’argent. Ainsi est-il indiqué
pour ces derniers tout produit susceptible d’être revendu en dehors
des frontières est bon à prendre. Que ce dernier soit subventionné
par l’Etat et donc revendu aux algériens à son prix subventionné
importe peu. Au contraire cela permettra de faire de meilleurs
revenus de l’autre côté de la frontière puisque dans ces pays, les
prix ne sont pas subventionnés et les produits sont cédés à leur
réel prix. C’est du reste pourquoi ces derniers n’hésitent pas à
se rabattre sur les produits algériens qui quoi qu’il en soit sont
revendus à des prix beaucoup plus accessibles que ceux que leur
proposent leurs magasins. C’est le cas ente autres des médicaments
qui sont fabriqués par Saidal et vendus en Algérie à des prix plus
abordables qu’ailleurs. Cet état explique le fait que les gendarmes
saisissent depuis quelques temps des quantités importantes de
médicaments destinées à la contrebande.
N.K
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Lutte
contre la drogue et la toxicomanie
L’expérience
française en renfort
Des représentants
de différentes institutions algériennes concernées par la lutte
contre la drogue et la toxicomanie va séjourner en France pour y
effectuer une visite d’étude. L’objectif étant de tirer profit de
l’expérience française en la matière. La délégation aura ainsi entre
autres à s’informer des moyens et voies à mettre en lace dans les
domaines de la prévention, de la recherche de la formation et du
traitement des toxicomanes. Il va sans nul dire que ce voyage sera
très bénéfique dans la mesure où le fléau ne date pas d’aujourd’hui
en France et que les spécialistes français ont du recourir à
différentes méthodes pour endiguer la propagation du phénomène.
Ainsi si la consommation de la drogue en Algérie n’a pas encore
atteint le proportions qui sont les siennes en France, il n’en
demeure pas moins que le phénomène tend à prendre de l’ampleur et
que l’apparition de drogues dures impose de revoir toute la
stratégie qui était mise en place par les pouvoirs publics. La
drogue et la toxicomanie sont devenues aujourd’hui un problème de
santé publique.
N.K
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Lait
Hausse
inévitable, mais
La crise que
traverse la filière lait en Algérie à la suite de la flambée sur le
marché mondial du cours de la poudre de lait tend à prendre une
tournure dramatique pour les transformateurs. Ces derniers crient à
l’aide et menacent de baisser rideau si aucune meure n’est prise par
l’Etat. Ces transformateurs demandent une augmentation du prix de
vente du lait sur le marché national. Cette mesure permettrait à ces
transformateur de souffler un peu indiquent-ils. Reste maintenant à
savoir ce qu’il va advenir d’eux dans la mesure où les pouvoirs
publics se disent peu disposés à procéder à ces augmentations de
crainte d’une réaction sociale qui risque d’être violente. Le lait
et le pain sont pour rappel les deux derniers produits subventionnés
par l’Etat.
N.K
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