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Emploi
18 000 postes
d'emploi à créer et combien de chômeurs ?
Depuis quelque
temps, le chômage touche un grand nombre d’Algériens sans que
quiconque n'ait été en mesure de livrer les vraies statistiques.
C'est devenu un véritable casse-tête pour les pouvoirs publics. Par
quel moyen le réduire de manière concrète ? C’est le souci que le
gouvernement tente de résoudre. Et chaque département ministériel y
va de ses propositions et autres solutions qui, espère-t-on, en bout
de compte absorberont ce nombre élevé de chômeurs.
La palme revient
sans nul doute au ministère de la Solidarité qui ne cesse de nous
bombarder de chiffres que d’autres départements contredisent. En
fait, la réalité est là pour rattraper à chaque fois le responsable
de ce département.
Le ministre de
l'Industrie et de la Promotion des investissements a, pour sa part,
souligné que les programmes d'emploi présentés par les nouveaux
acquéreurs des entreprises publiques privatisées permettront
prochainement la création de 18 300 nouveaux postes d'emploi. Des
chiffes qui viennent s’ajouter à ceux déjà rendus publics puisque,
dira ce même responsable, le processus de privatisation a permis le
maintien de 36 500 postes d'emplois.
Mais alors, qui
sont ces milliers de personnes qui se disent toujours à la recherche
d’un emploi, parfois de leur premier emploi ? Par quel procédé
peuvent-elles accéder à un poste de travail ? En fait, le
gouvernement pare au plus urgent en tentant de maintenir les postes
d'emploi au sein des entreprises concernées par la privatisation.
N. K.
Solidarité
Ces gestes qui
comptent
Une école
spécialisée pour jeunes non-voyants a été inaugurée dans la commune
de Aïn Lahdjar, située à 7 kilomètres de Saïda. Cet établissement
est appelé à accueillir 80 jeunes non-voyants qui disposeront, sur
place, de toutes les commodités nécessaires et adaptées. Ce centre
fera le bonheur de jeunes handicapés qui ont le droit de vivre
normalement en dépit de leur infirmité. Il faut souligner les
efforts méritoires déployés par l’Etat en vue d’assurer à cette
frange de la société les mêmes droits que pour les gens normaux.
Certes, il est à parier que dans cette école, on rencontrera
quelques lacunes et quelques défaillances. Mais pour l’essentiel,
ces enfants auront un endroit où ils pourront suivre un enseignement
qui pourra leur ouvrir plus tard quelques portes.
Acquérir une
formation est le plus précieux des cadeaux que l’Etat est en mesure
de faire. Reste toutefois que les pouvoirs publics sont tenus de
multiplier ces centres. Actuellement, on compte 18 écoles au niveau
du territoire national, ce qui est loin de répondre à la demande en
la matière. L’idéal serait d’en avoir au moins un par wilaya, dans
l’attente de voir les grandes wilayas dotées de plusieurs centres.
N. K.
Investissement
L’argent n’a
pas de couleur
Les
investissements directs arabes en Algérie ont atteint 524 milliards
de dinars durant la période 2001-2007, avec 264 projets, soit 60 %
du montant global des Investissements directs étrangers (IDE).
D’autres sont attendus, en provenance de fonds arabes et d’autres
pays.
En fait, peu
importe qu’ils soient arabes ou occidentaux, l’essentiel est
qu’aujourd’hui, l’Algérie soit en mesure de drainer des capitaux
injectés dans le financement de projets créateurs d’emploi et de
richesse à moyen et long termes pour le pays. Ce qui est certain,
c’est la détermination des autorités à poursuivre les efforts
visant à réunir un climat favorable à davantage d'attractivité. Pour
ce faire, des facilitations sont accordées aux investisseurs
désirant venir. A charge toutefois pour les autorités algériennes,
dans leur souci d’attirer le maximum d’investisseurs étrangers, de
ne pas tomber dans un aveuglement qui ne pourrait qu’être
préjudiciable à long terme pour le pays. Il faut faire preuve de
discernement dans la sélection des projets car si l’argent n’a pas
de couleur, il faut aussi savoir l’utiliser à bon escient.
N. K.
Lutte
contre le sida
La prévention
en milieu scolaire
On parle de moins
en moins du sida et de ses effets ravageurs. A croire qu’il est
devenu un fléau banal qui ne suscite plus la même peur qu’à son
apparition. Cette banalisation est peut-être à mettre sur le compte
d’une meilleure connaissance de cette pandémie. Les gens
connaissent mieux les causes et les conséquences du sida. Les
campagnes de sensibilisation menées à travers le monde et en Algérie
ne sont certainement pas étrangères à cette prise de conscience.
Mais même si c'est
le cas, il ne faut pas hésiter à lancer de nouvelles campagnes de
sensibilisation, notamment en milieu scolaire. Car il est un fait
reconnu que c’est là un terreau des plus fertiles pour tous les
fléaux. C’est pourquoi il faut toujours faire en sorte que le
milieu scolaire soit maintenu en état d’alerte afin qu’il soit
lui-même en mesure de répercuter toutes les informations.
Un programme des
activités sociales du ministère de l'Education nationale en matière
de prévention et de lutte contre les fléaux sanitaires et sociaux en
milieu scolaire est en train d’être concrétisé et c’est tant mieux.
Il prouve, si besoin est, la totale détermination de l'Etat algérien
de "casser tous les tabous" en matière de lutte contre ce fléau
ravageur.
N. K.
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