Semaine du 14 au 20 mai 2008

 

Emploi

18 000 postes d'emploi à créer et combien de chômeurs ?

Solidarité

Ces gestes qui comptent

Investissement

L’argent n’a pas de couleur

Lutte contre le sida

La prévention en milieu scolaire

 

 
 
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  Emploi

18 000 postes d'emploi à créer et combien de chômeurs ?

Depuis quelque temps, le chômage touche un grand nombre d’Algériens sans que quiconque n'ait été en mesure de livrer les vraies statistiques. C'est devenu un véritable casse-tête pour les pouvoirs publics. Par quel moyen le réduire de manière concrète ? C’est le souci que le gouvernement tente de résoudre. Et chaque département ministériel y va de ses propositions et autres solutions qui, espère-t-on, en bout de compte absorberont ce nombre élevé de chômeurs.

La palme revient sans nul doute au ministère de la Solidarité qui ne cesse de nous bombarder de chiffres que d’autres départements contredisent. En fait, la réalité est là pour rattraper à chaque fois le responsable de ce département.

Le ministre de l'Industrie et de la Promotion des investissements a, pour sa part, souligné que les programmes d'emploi présentés par les nouveaux acquéreurs des entreprises publiques privatisées permettront prochainement la création de 18 300 nouveaux postes d'emploi. Des chiffes qui viennent s’ajouter à ceux déjà rendus publics  puisque, dira ce même responsable, le processus de privatisation a permis le maintien de 36 500 postes d'emplois.

Mais alors, qui sont ces milliers de personnes qui se disent toujours à la recherche d’un emploi, parfois de leur premier emploi ? Par quel procédé peuvent-elles accéder à un poste de travail ? En fait, le gouvernement pare au plus urgent en tentant de maintenir  les postes d'emploi au sein des entreprises concernées par la privatisation.

N. K.

 

 Solidarité

Ces gestes qui comptent

Une école spécialisée pour jeunes non-voyants a été inaugurée dans la commune de Aïn Lahdjar, située à 7 kilomètres de Saïda. Cet établissement est appelé à accueillir 80 jeunes non-voyants qui disposeront, sur place, de toutes les commodités nécessaires et adaptées. Ce centre fera le bonheur de jeunes handicapés  qui ont le droit de vivre normalement en dépit de leur infirmité. Il faut souligner les efforts méritoires déployés par l’Etat en vue d’assurer à cette frange de la société les mêmes droits que pour les gens normaux. Certes, il est à parier que dans cette école, on rencontrera quelques lacunes et quelques défaillances. Mais pour l’essentiel, ces enfants auront un endroit où ils pourront suivre un enseignement qui pourra leur ouvrir plus tard quelques portes.

Acquérir une formation est le plus précieux des cadeaux que l’Etat est en mesure de faire. Reste toutefois que les pouvoirs publics sont tenus de multiplier ces centres. Actuellement, on compte 18 écoles  au niveau du territoire national, ce qui est loin de répondre à la demande en la matière. L’idéal serait d’en avoir au moins un par wilaya, dans l’attente de voir les grandes wilayas dotées de plusieurs centres.

N. K.   

 

 Investissement

L’argent n’a pas de couleur

Les investissements directs arabes en Algérie ont atteint 524 milliards de dinars durant la période 2001-2007, avec 264 projets, soit 60 % du montant global des Investissements directs étrangers (IDE).  D’autres sont attendus, en provenance de fonds arabes et d’autres pays.

En fait, peu importe qu’ils soient arabes ou occidentaux, l’essentiel est qu’aujourd’hui, l’Algérie soit en mesure de drainer des capitaux injectés dans le financement de projets créateurs d’emploi et de richesse à moyen et long termes pour le pays.  Ce qui est certain, c’est  la détermination des autorités à poursuivre les efforts visant à réunir un climat favorable à davantage d'attractivité. Pour ce faire, des facilitations sont accordées aux investisseurs désirant venir. A charge toutefois pour les autorités algériennes, dans leur souci d’attirer le maximum d’investisseurs étrangers, de ne pas tomber dans un aveuglement qui ne pourrait qu’être préjudiciable à long terme pour le pays. Il faut faire preuve de discernement dans la sélection des projets car si l’argent n’a pas de couleur, il faut aussi savoir l’utiliser à bon escient.

N. K.     

 

 Lutte contre le sida

La prévention en milieu scolaire

On parle de moins en moins du sida et de ses effets ravageurs. A croire qu’il est devenu un fléau banal qui ne suscite plus la même peur qu’à son apparition. Cette banalisation est peut-être à mettre sur le compte d’une meilleure connaissance de cette pandémie.  Les gens connaissent mieux les causes et les conséquences du sida. Les campagnes de sensibilisation menées à travers le monde et en Algérie ne sont certainement pas étrangères à cette prise de conscience.

Mais même si c'est le cas, il ne faut pas hésiter à lancer de nouvelles campagnes de sensibilisation, notamment en milieu scolaire. Car il est un fait reconnu que c’est là un terreau des plus fertiles pour tous les fléaux. C’est pourquoi il faut toujours  faire en sorte que le milieu scolaire soit maintenu en état d’alerte afin qu’il soit lui-même en mesure de répercuter toutes les informations. 

Un  programme des activités sociales du ministère de l'Education nationale en matière de prévention et de lutte contre les fléaux sanitaires et sociaux en milieu scolaire est en train d’être concrétisé et c’est tant mieux. Il prouve, si besoin est, la totale détermination de l'Etat algérien de "casser tous les tabous" en matière de lutte contre ce fléau ravageur.

N. K.

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