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Accueil
Environnement
Il suffit de
peu
Trois cents gamins
ont sauvé trois kilomètres de plage. Ils ont rempli quelque 150
sacs-poubelles pesant 40 kilogramme chacun. C’est dire que ces
jeunes ont mis du cœur à l’ouvrage. Pour certains ils étaient venus
avec leurs familles pour profiter d’une journée ensoleillée. Cette
initiative est à mettre sur le compte de l’association
scientifique des jeunes qui s’est alliée à un organisme italien pour
la protection de la mer et de l‘environnement. Mais ils n’ont pas
été les seuls. BP, l’APC de Heuraoua ont également mis la main à
la pâte en mettant à la disposition des ouvriers bénévoles le
nécessaire pour le nettoiement de la plage. Cette action symbolique
est toutefois d’une importance capitale dans la mesure où elle
participe à inculquer cette culture environnementale qui nous fait ,
nous algériens tant défaut. C’est aussi la preuve qu’avec un peu de
moyens et beaucoup de bonne volonté on peut faire beaucoup et
combler ainsi ce déficit institutionnel. C’est en un mot l’image
telle qu’on la souhaite d’un mouvement associatif des plus actifs.
N.K
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Sitev
Bilan mitigé
Le salon du
tourisme et des voyages a clos ses portes après quelques jours de
d’expositions. Le bilan qui est fait de cette manifestation est des
plus mitigé. C’est pour certains exposants le salon est utile il
n’en reste pas moins que pour d’autres il faut le revoir pour faire
de lui un salon porteur pour le tourisme national. Mais force est de
remarquer que si en théorie et parfois même en pratique, de gros
efforts sont consentis pour promouvoir le tourisme et l’image de
l’Algérie, d’autres faits sont là pour rappeler que cette volonté
affichée est frappée de suspicion . on citera pour l’exemple cette
réalité, rapportée par un quotidien , qu’il est difficile
d’expliquer et qui consiste à souligner que bizarrement pour Alger
seulement cinq inspecteurs qui doivent contrôler quelque 40
restaurants classés, 200 agence de voyages, une douzaine de zones
d’expansion touristiques et 80 plages sont opérationnels . Vous
avouerez que ce nombre contredit mieux que tout autre discours le
programme de relance du secteur. En effet, on imagine au mieux la
charge de travail que doivent accomplir ces cinq inspecteurs et qui
quoi qu’ils fassent comme efforts et même s’ils travaillent 18
heures par jour ne pourront jamais tout contrôler et vérifier.
N.K
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Analphabétisme
L’argent ne
suffit pas
L’Etat est-il
pompeusement rappelé à chaque occasion, a dégagé 50 milliards de
dinars pour éradiquer le fléau d’analphabétisme. Les pouvoirs
publics se sont fixés comme délai pour atteindre cet objectif l’an
2015. Ainsi si l’on peut que se féliciter du souci de l’Etat de
mettre un terme à un fléau qui touche essentiellement les femmes en
raison de traditions sociales en vigueur dans certaines régions du
pays qui font que les garçons sont privilégiés et poussés à
poursuivre leur scolarité au détriment des filles, il reste tout
aussi vrai qu’en 2007 une nouvelle forme d’analphabétisme est
apparu. Elle est en fait plus pernicieuse. C’est celle qui touche
des milliers d’enfants ayant quitté les bancs de l’école
prématurément ne sachant ni lire ni écrire. Ce constat dressé par
le CNES, devrait inciter les pouvoirs publics à se pencher sur ses
retombées. Car dans les faits, on claironne que 50 milliards de
dinars sont consacrés pour éradiquer l’analphabétisme il faut
relever que ces milliers d’enfants nouvellement analphabètes ne sont
pas pris en compte dans les statistiques officielles.
N.K
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Santé
Pourvu que…
C’est pas moins de
35 000 agents de la santé qui seront formés d’ici trois ans dont
15 000 médecins généralistes, 15000 paramédicaux et 5000 médecins
spécialistes. Ces chiffres sont avancés par le premier
responsable du secteur qui peut avoir ainsi toutes les raisons
d’estimer que tout est fait pour améliorer la qualité de la prise en
charge sanitaire. Reste que ce satisfecit que peut être tenté le
ministre de la santé de s’adjuger est battu en brèche par les
estimations du syndicat des paramédicaux selon lequel il faudrait
200 000 pour répondre aux besoins et avoir une moyenne d’un
paramédical pour 4 malades. C’est dire donc que nous sommes loin du
compte. De même que déclarer que 2100 médecins spécialistes dont
67% de femmes, ont déjà été affectés dans les wilayas intérieures du
pays ne peut combler le déficit existant. En effet, le manque est
des plus criard au niveau de ces wilayas et notamment dans celles du
sud. C’est pourquoi en dépit de ces affectations annoncées, les
habitants de ces contrées continuent à parcourir des milliers de
kilomètres pour se faire soigner et bénéficier de l’avis d’un
médecin spécialiste.
N.K
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