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Au sommaire cette
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APN
L’Assemblée, de 1962 à nos jours
“De l’avis général
des députés, la législature de 1997-2001 était bien plus
intéressante que celle d’aujourd’hui. Tous affirment que les débats
y étaient plus riches et les élus y prenaient part activement.
Chacun jouait alors pleinement son rôle. On peut aisément expliquer
cet enthousiasme par le fait que l’Algérie avait, pour la première
fois depuis son Indépendance, instauré une assemblée pluraliste en
1997.” Khadjija Mohamed Bouziane nous propose ce voyage à
l’intérieur “de l’histoire de notre pays qui nous renseigne sur
nature de l’Assemblée populaire nationale”.
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APN
Députés du peuple ?
“Elus du ‘peuple’
ou d’un ‘système’ ? Au bout de deux mandatures (1997-2002 et
2002-2007), les députés de l’APN (sauf rares exceptions) ont brillé
par leur absence malgré une présence physique au sein de
l’hémicycle. Dix ans de Parlement pluraliste, le bilan est
franchement maigre. Des députés qui votent quasi systématiquement
des lois qu’on leur soumet, qui acceptent aisément d’êtres
dépouillés de leurs prérogatives et qui n’hésitent pas à se déjuger
lorsque ‘l’intérêt national’ (une blague qui revient souvent dans le
jargon de nos hommes politiques) le recommande.” Abelkader Djallil
fait le bilan des deux dernières législatures.
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Deux
législatures pluralistes, une leçon
Les députés ont failli
De son côté amine
Essghir se pose la question de savoir si »Deux législatures
pluralistes ont-elles permis au pays de rompre définitivement avec
la pensée unique ? Ont elles déterminé la praxis politique qui
s’imposera pour les quinquennats à venir?
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Etude/ Paysage
politique
Bilan et perspectives (Partie 18)
Dans un monde
dominé par une seule grande puissance comme celui d’aujourd’hui, il
n’existe tout compte fait que deux façons de bien se porter pour un
Etat, disons émergent : soit être dans les bonnes grâces de la
communauté internationale, c’est-à-dire, pour aller vite, des
Etats-Unis, soit jouir de l’estime de l’opinion internationale car
respectueux des libertés. Un certain nombre d’Etats arabes, n’en
citons aucun en particulier, ne doivent d’exister que parce qu’ils
se sont blottis sous l’aile protectrice des Etats-Unis. Leur
influence régionale, car ils en ont une, est par procuration. Or, il
existe de bonnes raisons de penser que l’amitié américaine n’est pas
aussi sincère qu’il peut paraître quelquefois. D’autres encore, à
l’imitation du royaume de Brunei, ont compris qu’ils avaient intérêt
à ne pas trop bouleverser leur mode de gouvernement, afin justement
de lui garder ce cachet moyenâgeux qui en fait tout le charme, et
qui témoigne à lui seul que ce n’est pas de chez eux que peuvent
provenir les plus graves menaces contre la sécurité du monde. Alors
quelle voie pour l’Algerie. Mohamed Habili répond
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